On ne peut pas fermer les frontières

De Wikidébats
Aller à : navigation, rechercher
pouce d'argument Cet argument est un argument POUR dans le débat Faut-il accueillir davantage de migrants ?
.
flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de On ne peut pas empêcher l'immigration
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
On ne peut pas fermer les frontières
On ne peut pas les renvoyer dans leurs pays (pour des raisons juridiques)
Le réchauffement climatique va entrainer de grandes migrations
Ils migreront quand même
Le sens de l'Histoire est à la mondialisation
Si les migrants acceptent de prendre autant de risques, c'est qu'ils n'ont pas le choix
La France comme l'Europe se sont constituées par des vagues perpétuelles d'immigration
C'est une question de volonté politique (Australie, Japon)
.

Présentation de l'argument

Il est impossible de fermer les frontières de l'Europe : cela voudrait dire bloquer toute la Méditerranée, les ports, les terres, etc. Cela impliquerait des moyens de surveillance et de contrôle très coûteux et l'instauration d'une attitude policière dans toute l'Europe (fichage, tests ADN, etc.)

Citations

« Nous savons que 90% des déboutés du droit d’asile demeurent en France. (...) Nous savons aussi que, malgré ce qu’affirment les politiciens de droite comme de gauche, la phrase « ceux qui n’ont pas leurs papiers ont vocation à retourner dans leur pays » est de la poudre aux yeux puisqu’il est impossible, sans devenir un Etat policier, de diligenter de gigantesques rafles sur l’ensemble du territoire pour appréhender des dizaines de milliers d’irréguliers avec leurs familles et les attaches qu’elles ont créées avec le temps en France, de les placer dans des centres de rétention exigus et de les renvoyer ensuite « chez eux ». Un « chez eux » qui, pour les enfants très souvent nés en France, ne l’a jamais été. Il faut se résoudre à l’évidence: une fois que les migrants ont mis le pied en Europe et qu’ils ne veulent pas rentrer volontairement dans leur pays, la vaste majorité est là pour rester. »
« Le ministre de l'Intérieur a reconnu en présentant sa loi asile et immigration que le faible taux d'exécution des obligations de quitter le territoire français créait une situation qui n'était «bonne pour personne», mais il a refusé de donner des chiffres précis. Son cabinet parle d'un taux «qui oscille entre 7 et 10 %». La Cour des comptes, elle, l'avait évalué à 5 % en 2015, avant le pic européen du flux migratoire. »
Judith Waintraub, « Migrants : ce qu'on vous cache », Le Figaro, 06/07/2018.

[ + Ajouter une citation ]

Sous-arguments

[ + Ajouter un sous-argument ]

Objections

C'est une question de volonté politique (Australie, Japon)

Aucun résumé ni citation n'a été entré.

[ + Ajouter une objection ]

Références

[ + Ajouter une référence ]


Débat parent