Les femmes voilées sont déjà bien assez stigmatisées dans la société française

De Wikidébats
Aller à : navigation, rechercher

Présentation de l'argument

[ + Ajouter un résumé ]

Citations

[ ± Ajouter ou retirer une citation ]

Sous-arguments [ modifier ]

Les femmes, et les femmes voilées en particulier, sont toujours considérées coupables

Page détaillée
Les femmes, et les femmes voilées en particulier, sont toujours considérées coupables
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Aucune objection n'a été entrée.
[ modifier ]
« Quand on parle des femmes voilées, on déporte toute la culpabilité sur elles. Elles sont à la fois les bourreaux et des victimes à combattre. C'est toujours le même débat, elles sont toujours considérées comme la source du problème. On nous dit « vous vous rendez compte, des femmes se battent en Afghanistan pour ne pas être obligées de porter le voile ». D’où on est responsable du sexisme des talibans ? C'est invraisemblable. La pression est décuplée. On débat tout le temps sur elles mais on ne les laisse jamais s'exprimer. »
Rokhaya Diallo, « On a parlé féminisme avec Rokhaya Diallo », Les Inrockuptibles, 08/01/17.

Les femmes doivent toujours se justifier de leur tenue

Page détaillée
Les femmes doivent toujours se justifier de leur tenue
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Aucune objection n'a été entrée.
[ modifier ]
« Depuis la nuit des temps, les hommes légifèrent et inscrivent dans les textes civils ou religieux, la manière dont les femmes doivent s’habiller, ce qui est licite de montrer ou non, et la pudeur dont elles doivent faire preuve. Tout est codifié, de la manière de s’asseoir à celle de saluer. Même monter à cheval était indécent il y a moins de deux siècles. En Europe, le droit de porter un pantalon fut un combat. Il fallait rester en jupe, qui devait bien couvrir les chevilles. Puis, après 1914, la nécessité pour les femmes d’aller travailler (on manquait d’hommes valides) a permis que les jupes raccourcissent au-dessus de la cheville et montrent les mollets, et surtout que les gaines et guêpières qui enserraient la taille des femmes se délacent. Les femmes portant des cheveux longs ont toujours dû cacher leur chevelure, natter, attacher les cheveux. Bien sûr, c’était un moyen de lutter contre les vermines (teignes et poux), mais aussi un principe de « pudeur » et de soumission. Impossible d’aller à l’église ou de se promener dans la rue en « cheveux », jusque dans les années 1950. La mode des cheveux courts fut un vent de liberté. Sortir cheveux au vent fut le symbole d’une autre vie pour les femmes dès 1960. L’indécence avançant, des mollets, on est passé aux genoux. Les jupes se sont évasées et ont diminué encore. Les vacances, la plage, le bikini et Brigitte Bardot, et bientôt la minijupe ont montré les cuisses. Et comme toujours, les hommes se sont affrontés sur le droit des femmes à s’habiller : les pères refusant aux filles, les hommes hélant les femmes dans la rue, voire s’invitant à leur table dans les bars s’ils les jugeaient habillées trop « sexy ». »
Véronique Decker, « Tribune : les vêtements des femmes », 28 juillet 2010.

Il n'existe pas de loi contre le port de la djellabah, de la barbe islamique ou de la kamis

Page détaillée
Il n'existe pas de loi contre le port de la djellabah, de la barbe islamique ou de la kamis
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Aucune objection n'a été entrée.
[ modifier ]
« Toute islamophobie dehors, il s’agit de montrer les musulmans comme de mauvais Français, qui refusent de « s’intégrer », mais on ne légifère pas sur le port de la djellabah, de la barbe ou de la kamis : non, c’est toujours la femme, ce qu’elle doit montrer ou non qui est en jeu. »
Véronique Decker, « Tribune : les vêtements des femmes », 28 juillet 2010.

Personne ne se soucie des religieuses catholiques opprimées

Page détaillée
Contrairement aux femmes voilées, personne ne dénonce l'oppression des religieuses catholiques
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Aucune objection n'a été entrée.
[ modifier ]
« Tout le monde commente le sort des femmes enfermées vivantes derrière la burqa, mais personne ne se soucie pourtant des bonnes sœurs cisterciennes ou dominicaines, cloîtrées dans des couvents, interdites de parler ou de rire, voire de se laver... Et pourtant, il semble qu’elles soient encore bien plus nombreuses que les adeptes du niqab. »
Véronique Decker, « Tribune : les vêtements des femmes », 28 juillet 2010.

Les musulmans font l'objet de racisme et de discriminations

Aucun résumé ni citation n'a été entré.

[ ± Ajouter ou retirer un sous-argument ]

Objections

[ ± Ajouter ou retirer une objection ]

Références

[ ± Ajouter ou retirer une référence ]

Débat parent