Le revenu de base est un premier pas vers la décroissance

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pouce d'argument Cet argument est une objection dans le débat Faut-il instaurer un revenu de base ?
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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est une objection à Instaurer un revenu de base conduit à une baisse du nombre d'heures travaillées
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Les expérimentations et sondages autour du revenu de base tendent à montrer que le nombre d'heures travaillées baisserait peu
Les êtres humains ont besoin de travailler
On peut établir un montant de revenu de base suffisamment faible pour inciter les gens à travailler
La réduction du temps de travail conduit à une augmentation de la productivité
Le revenu de base est un premier pas vers la décroissance
Le revenu de base peut être un remède à la souffrance au travail
Il est possible de reconsidérer les travaux pénibles
Une baisse du PIB n'entraine pas forcément de détérioration du bien-être
Les expériences passées montrent le contraire
et Le revenu de base est une bonne chose pour l'économie nationale
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Le revenu de base encourage la création d'entreprises
Le revenu de base permet de relancer la consommation
Le revenu de base permet de réduire le chômage
Le revenu de base permet une simplification administrative et fiscale
Instaurer un revenu de base conduit à une baisse du nombre d'heures travaillées
Instaurer un revenu de base conduit à une baisse de compétitivité
Instaurer un revenu de base va générer de l'inflation
Instaurer un revenu de base va générer de la fraude pour les expatriés
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Présentation de l'argument

La décroissance du PIB est une bonne chose pour l'humanité et l'environnement. Le revenu de base est en ce sens un premier pas souhaitable vers la simplicité volontaire
Source : Wikipédia
et la décroissance
Source : Wikipédia
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Citations

« [N]ous produisons trop aujourd'hui. Tellement trop qu'une baisse d'activité serait finalement bienvenue ! Nous produisons et consommons beaucoup trop aujourd'hui d'un simple point de vue écologique, la chose est entendue. Mais nous consommons trop aussi d'un point de vue social. Autrement dit, si nous vivons assurément au-dessus de nos moyens – moyens écologiques, dans le sens du dépassement des capacités de renouvellement des énergies fossiles dont nous avons consumé les réserves en à peine deux siècles, et du dépassement des capacités d'absorption par la biosphère de nos émissions de gaz à effet de serre – nous vivons également bien au-dessus de nos besoins. Entendons-nous bien, il n'est pas question ici d'un jugement moral. Il ne s'agit pas de définir autoritairement ce dont les individus ont réellement besoin et ce qui relève du superflu. Cet arbitrage revient évidemment à chacun de nous et doit se limiter à notre seule consommation personnelle. En revanche, on peut formuler l'hypothèse suivante : si nous avions la possibilité d'arbitrer librement entre travail et temps libre, et donc entre consommation et temps libre, peut-être consommerions-nous moins. Si nous pouvions réellement mettre en balance les objets que nous achetons et le travail, la peine, qu'il nous faut consentir pour nous les offrir, peut-être qu'une part d'entre nous préfèrerait travailler un peu voire beaucoup moins quitte à consommer moins. »
Baptiste Mylondo, Un revenu pour tous ! Précis d'utopie réaliste, Utopia, 2010.

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Références

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