La brutalité de Lénine est à rechercher dans son idéologie

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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est une objection à La Première Guerre mondiale a brutalisé la pensée de Lénine
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Aucun sous-argument n'a été entré. La brutalité de Lénine est à rechercher dans son idéologie
Lénine n'a pas combattu sur le front
La brutalité de la pensée de Lénine est un héritage de la société tsariste
Lénine faisait l'éloge de la terreur avant 1914
Lénine défendait déjà la terreur en 1905
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Présentation de l'argument

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Citations

« Dans un article publié en 2001, j’avais insisté sur le fait que la guerre de 1914-1918 avait « brutalisé » la pensée de Lénine, en semblant légitimer la violence et la terreur que celui-ci mit en œuvre à partir de 1917. Or, comme Dominique Colas l’a souligné en réponse, la « brutalisation » initiale de la pensée de Lénine était bien antérieure. Elle renvoyait à la fois à l’idéologie léniniste et à la réalité de la violence sociale et politique dans la Russie tsariste. L’idéologie léniniste, élaborée dès les années 1890, proclamait la nécessité historique de la destruction de tous les groupes sociaux et politiques faisant obstacle à l’instauration du socialisme, y compris par la mise en œuvre du terrorisme individuel, du terrorisme de masse et de l’insurrection. »
Stéphane Courtois, « Guerre et totalitarisme », Communisme et totalitarisme, Perrin, Paris, 2009.
« La guerre ne constitue donc une circonstance susceptible de favoriser l’émergence du totalitarisme. Mais l’origine directe de celui-ci est d’abord à rechercher dans une idéologie, une vision du monde devenue, bien avant 1914, doctrine puis orthodoxie élaborées par des leaders révolutionnaires et leurs affidés – en l’occurrence Lénine et les bolcheviks. Cette idéologie ne doit pas être comprise seulement comme idée politique ou doctrine abstraite, mais comme « un ensemble d’idées traduisant des émotions fondamentales et capable de mettre en mouvement des populations entières ». Cette idéologie totalitaire nourrit les passions des masses : peur, colère, mépris, haine, désespoir, enthousiasme, espoir, foi. »
Stéphane Courtois, « Guerre et totalitarisme », Communisme et totalitarisme, Perrin, Paris, 2009.

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Références

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