Lénine a violemment réprimé les socialistes en 1919 avec la condamnation de Maria Spiridonova

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Lénine a violemment réprimé les socialistes en 1919
Lénine a violemment réprimé les socialistes en 1919 avec la condamnation de Maria Spiridonova
Lénine a violemment réprimé les socialistes en 1920
Lénine a violemment réprimé les socialistes en 1921
Lénine a violemment réprimé les socialistes en 1922
C'est un SR de gauche qui assassina à Moscou avec le soutien des siens l'ambassadeur allemand Von Mirbach le 6 juillet 1918, mettant ainsi en danger la souveraineté de la Russie.
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Présentation de l'argument

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Citations

« Alliés des bolcheviks jusqu’à l’été 1918, les socialistes-révolutionnaires de gauche bénéficièrent, jusqu’en février 1919, d’une relative clémence. Leur dirigeante historique, Maria Spiridonova, présida, en décembre 1918, un congrès de son parti, toléré par les bolcheviks. Ayant vigoureusement condamné la terreur pratiquée quotidiennement par la Tcheka, elle fut arrêtée, en même temps que deux cent dix autres militants, le 10 février 1919, et condamnée par le Tribunal révolutionnaire à « la détention en sanatorium étant donné son état hystérique » ; il s’agit là du premier exemple, sous le régime soviétique, d’enfermement d’un opposant politique dans un établissement psychiatrique ; Maria Spiridonova parvint à s’évader et à diriger, dans la clandestinité, le Parti socialiste-révolutionnaire de gauche interdit par les bolcheviks. Selon des sources tchékistes, 58 organisations socialistes-révolutionnaires de gauche auraient été démantelées en 1919, et 45 en 1920. Au cours de ces deux années, 1 875 militants auraient été emprisonnés en qualité d’otages, conformément aux directives de DzeIjinski, qui avait déclaré, le 18 mars 1919 : « Dorénavant, la Tcheka ne fera plus de distinction entre les Gardes blancs du type Krasnov et les Gardes blancs du camp socialiste. […] Les SR et les mencheviks arrêtés seront considérés comme des otages et leur sort dépendra du comportement politique de leur parti. » »
Nicolas Werth, Le livre noir du communisme, Robert Laffont, Paris, 1997.

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Références

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