L'Etat n'a pas besoin d'être propriétaire des aéroports de Paris pour assurer un contrôle

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Présentation de l'argument

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Citations [ modifier ]

« Privatiser ADP, cela ne veut pas dire privatiser les frontières ni même l’infrastructure. Les fonctions de souveraineté seront intégralement préservées (contrôle des personnes, frontières, douanes ou trafic aérien). De plus, l’État disposera sur ADP d’un pouvoir de contrôle (via la Cour des comptes et la présence d’un commissaire du gouvernement au conseil d’administration), de régulation (via un contrat renouvelé tous les cinq ans) et de sanction (faute de respect du cahier des charges, il pourra sanctionner le concessionnaire jusqu’à 2 % de son CA). »
Olivia Grégoire, « Faut-il privatiser les aéroports de Paris (ADP) ? », Le Drenche, 13/06/2019.

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