Instaurer un revenu de base conduit à une baisse de compétitivité

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Résumé

Si tous les citoyens d'un pays reçoivent un revenu de base suffisant pour vivre sans travailler, de nombreux emplois à bas salaire risquent d'être délaissés. Une conséquence probable est que pour attirer les gens à ces emplois, les employeurs doivent augmenter les salaires. Il en résulte pour les entreprises de ce pays une baisse de compétitivité économique
Source : Wikipédia
, dommageable pour l'économie nationale.

Citations

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Sous-arguments

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Objections

C'est pour cela qu'il faut instaurer un revenu de base à une échelle supra-nationale

Étant donnée la compétition économique internationale, il faut viser l'instauration d'un revenu de base à une large échelle, mondiale ou notamment européenne, de façon à limiter la concurrence entre les différents pays.

Une plus grande flexibilité du travail

Avec l'instauration d'un revenu de base, la baisse de la compétitivité n'est pas une fatalité.

Tout dépend du montant du revenu de base. À un montant faible, le revenu de base peut servir de « filet de sécurité » à une flexibilisation
Source : Wikipédia
plus poussée du travail, garante d'une meilleure compétitivité.

Une hausse de productivité

Ce n'est pas parce que le nombre d'heures travaillées diminue que la production baisse. Les heures non travaillées peuvent être compensées par l'augmentation de la productivité. En effet, la majorité des fois qu'il y a eu une réduction du temps de travail, on a constaté que la productivité augmentait.
« Quand bien même l'instauration d'un revenu inconditionnel entraînerait une diminution du temps de travail, celle-ci ne s'accompagnerait pas nécessairement d'une baisse équivalente de la production. Souvenons-nous par exemple que le passage aux « 35 heures » a entraîné une nette augmentation de la productivité des Français. L'hypothétique diminution du volume de travail n'aurait donc pas nécessairement un impact catastrophique sur l'activité économique. Notons au passage que les gains de productivité engendrés par les « 35 heures » ont été l'une des raisons de leur faible impact sur l'emploi. »
Baptiste Mylondo, Un revenu pour tous ! Précis d'utopie réaliste, Utopia, 2010.

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Références

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