François Hollande au pouvoir n'a abrogé aucune des lois anti-immigrés adoptées sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy

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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de La gauche au pouvoir a toujours été complice des lois anti-immigration
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
C'est le socialiste Michel Rocard qui a affirmé le premier que la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde
François Hollande a renoncé à sa promesse électorale du droit de vote des étrangers aux municipales
Manuel Valls a alimenté la xénophobie
C'est quand la socialiste Edith Cresson était Première ministre que les demandeurs d'asile ont perdu le droit de travailler
Le Front populaire a soutenu le renforcement du contrôle et de la répression contre les étrangers
Le gouvernement du Front populaire n'a abrogé aucune des lois anti-immigration adoptées par le gouvernement précédent
François Hollande au pouvoir n'a abrogé aucune des lois anti-immigrés adoptées sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy
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Citations

« De son arrivée en 2002 à la tête du ministère de l'Intérieur, à sa dernière campagne présidentielle en 2012, Sarkozy avait fait de la lutte contre l'immigration et de la démagogie contre les étrangers, son fonds de commerce. Pendant ces dix années, pas moins de sept lois relatives à l'immigration ont été adoptées. Les propos outranciers de Sarkozy avaient choqué tous ceux qui, même au-delà des électeurs de gauche, ont des valeurs humanistes et progressistes. Mais Hollande au pouvoir n'a changé aucune loi et il a mis en œuvre celles votées par la droite. Il a exclu avant même son élection toute régularisation collective, même minimale. »
Lutte ouvrière, « L’immigration dans l’Europe en crise », Cercle Léon Trotsky, 24/01/2014.
« Le réseau Migreurop a recensé [en Europe] plus de 250 camps de rétention qui peuvent enfermer 35 000 migrants. Ces retenus n'ont commis aucun délit. Ils sont enfermés dans des conditions de détention et sous des statuts juridiques très variables et pour une durée qui peut aller jusqu'à 18 mois. En France, cette durée est passée de 12 jours en 1998, à 32 jours en 2004 puis 45 jours depuis la loi Besson de 2010. Cette même loi Besson a allongé à cinq jours le délai avant l'intervention d'un Juge des Libertés et de la Détention. Résultat, plus de la moitié des étrangers sont expulsés sans avoir jamais rencontré un juge. L'actuelle ministre [socialiste] de la Justice, Christiane Taubira, ne semble pas s'en émouvoir puisqu'elle n'a pas modifié la loi ! »
Lutte ouvrière, « L’immigration dans l’Europe en crise », Cercle Léon Trotsky, 24/01/2014.

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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