Vaccins : Les autorités sont à la solde des labos

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Vaccins : Les autorités sont à la solde des labos
Les autorités minimisent le danger des vaccins pour le bien des citoyens
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Présentation de l'argument

Les exemples de collusions entre les fabricants de médicaments (dont les vaccins) montrent l'influence de ces derniers dans les décisions des politiques à soutenir la vaccination et à en minimiser ou nier les effets.

Citations

« Xavier Bertrand eut un comportement pour le moins étrange lors de la procédure de remboursement du vaccin Gardasil, alors qu'il était Ministre de la Santé début 2007. Il déclara à l'Assemblée Nationale : "Je n’ai pas voulu attendre la fin du mois de mars alors que c’est vrai que normalement j’aurais dû attendre la fin du mois de mars pour lancer les études auprès de la Haute Autorité de Santé. Je l’ai déjà fait depuis plusieurs semaines de façon à ce que nous ne perdions pas de temps, ce qui va nous permettre de pouvoir admettre au remboursement ce vaccin mais un autre va arriver sur le marché avant l’été, c’est-à-dire avant le mois de juillet 2007", comme on l'entend dire dans un reportage très éclairant de M6 (à 9'). La chaîne n'obtiendra jamais de réponses quant à son empressement à rembourser ce vaccin de sa propre initiative. Il quittera son poste un mois plus tard, le 26 mars 2007. Il court-circuite le Comité Technique des Vaccinations qui devait normalement rendre son avis en avril, et qui le rendra bien le 18 avril 2007, avec un "avis favorable à l'inscription sur la liste des spécialités remboursables". L'embarras fut évité, car il eût été gênant que le Comité trouvât le médicament impropre au remboursement. Au final précisément trois semaines furent gagnés, pour un vaccin qui montre ses effets, du moins les potentiels effets bénéfiques, une vingtaine d'années plus tard. Notons par ailleurs que ce comité qui aurait dû être décisionnaire compte 20 membres, dont 14 ont déclaré dans un document du Haut Conseil de la santé publique (p.53) avoir un lien avec Sanofi (avis, rapports, invités), et dont 8 d'entre eux avaient reçu une rémunération de cette industrie par le biais d'un organisme ou personnellement. S'il est difficile de connaître les liens, les pressions, les contraintes, les stratégies, qui ont poussé le Ministre d'alors à accélérer une procédure qui ne relevait pas d'un cas d'urgence, on peut subodorer à ce comportement étrange, et à ses absences de réponses qui entretiennent le mystère et tendent à valider l'hypothèse du pire, que Xavier Bertrand n'était pas soumis à son plein libre-arbitre, et que de nombreuses jeunes filles en ont pâti, sans considérations des grandes pertes d'argent public. »
« Le 4 mars 2011 avait lieu à la Maison de la Chimie à Paris, un colloque organisé par quelques parlementaires (mon article ) .

En plus des 4 fabricants de vaccins qui étaient représentés, il va accueillir du beau monde : la secrétaire d’État à la santé le matin, un ministre le soir pour conclure, le président du CTV Daniel Floret, le DGS Didier Houssin, Philippe Douste Blazy … et moi … tout petit dans un coin ! La Conférence nationale de santé était représentée par son président Christian SAOUT, également président du CISS*, qui traitera les thèmes suivants :

- La question de la gratuité vaccinale : un accès payant et bloquant

- La nécessité d’un discours public fort et incitatif - La nécessaire transparence de l’expertise et de la décision publique comme garanties de confiance

  • CISS collectif interassociatif sur la santé

Je m'interrogeais alors (en 2011) : "comment concilier un discours incitatif avec la transparence de l'expertise et de la décision publique ? C'est tout simplement IMPOSSIBLE. La vérité est complexe, nuancée et pas totalement connue, très loin de là d'ailleurs. Aussi, une décision incitative soutenue par un discours fort ne pourra qu'ignorer les incertitudes, oublier les doutes, écraser les nuances et même un peu plus. C'est absolument inévitable et on est déjà habitué …"

Après avoir entendu l'orateur, c'est sûr, le ministère n'avait pas de soucis à se faire ... Il fallait que ça continue ! On peut aussi les comprendre au ministère, ils n'avaient pas l'habitude d'une telle résistance !!! »

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