On augmente le sexisme ambiant en faisant venir ces migrants

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pouce d'argument Cet argument est un argument CONTRE dans le débat Faut-il accueillir davantage de migrants ?
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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de L'afflux de migrants fait baisser la qualité de vie et monter les violences
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
L'insécurité augmente, car harcèlements, viols, agressions sexistes, antisémites, etc., sont commis par certains migrants
Certains migrants véhiculent de l'intolérance religieuse
Certains migrants véhiculent un nouvel antisémitisme
On augmente le sexisme ambiant en faisant venir ces migrants
L'afflux de migrants tire les salaires vers le bas
Les migrants sont des hommes jeunes, il est normal qu'il y ait parmi eux une part de délinquant
On ne peut pas attribuer aux migrants les agressions commises par les descendants d'immigrés
En leur donnant de meilleures conditions d'accueil aux migrants, on n'aurait pas autant de problèmes
Le nombre d'étrangers en France est stable depuis 20 ans
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Présentation de l'argument

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Citations

« Témoignage d'une femme qui travaille dans un centre pour migrants de Hambourg, publié à l'origine par Die Welt :

(...) certains réfugiés se comportent de façon inadmissible envers nous, les femmes. Il est bien connu que 65%, ou peut-être même 70% selon moi, de ceux qui se présentent à nous sont avant tout des hommes seuls. Tous sont jeunes, seulement âgés d’une vingtaine d’années, 25 ans au maximum. Une partie d’entre eux n’accorde absolument aucune importance aux femmes. Ils acceptent notre présence, ils n’ont pas d’autre choix, mais ils ne nous prennent pas du tout au sérieux. En tant que femme, lorsque je veux leur dire quelque chose ou leur donner une consigne, ils m’écoutent à peine, rejettent ce que je leur dis parce que cela leur semble sans importance, et préfèrent se tourner vers un de mes collègues masculins. Ils n’ont pour nous, les femmes, souvent que des regards dédaigneux – ou même insistants. Ils sifflent l’une d’entre nous ostensiblement, crient quelque chose dans une langue étrangère que la plupart de mes collègues et moi ne comprenons pas, ils rient. C’est vraiment très déplaisant. Il est même arrivé qu’ils photographient quelqu’un avec un smartphone. Aussi facilement que cela, sans demander d’autorisation, même si l’on protestait. Récemment je suis monté dans un escalier assez raide. Certains hommes m’ont suivi, ont monté les marches derrière moi et ont passé leur temps à rire et, je suppose, à parler de moi et à m’interpeller. Des collègues féminines m’ont raconté qu’il leur est déjà arrivé des choses similaires. Elles ont en revanche dit que nous ne pouvons rien y faire. Que cela fait partie de notre travail. Cela se produit si souvent, si à chaque fois on voulait faire un signalement, le centre serait beaucoup moins rempli. (...) c’est même devenu pire, notamment dans les dernières semaines lorsque de plus en plus d’hommes d’Afrique du Nord, du Maroc, de Tunisie ou de Libye sont venus dans le centre. Ceux-là étaient encore plus agressifs. Je ne pouvais plus faire semblant d’ignorer la situation, alors j’ai réagi. Pour ne plus continuer à m’exposer. Concrètement, j’ai commencé à m’habiller différemment. Je suis quelqu’un qui aime porter des vêtements près du corps, mais plus maintenant. Je ne porte plus que des pantalons larges et des hauts sans décolleté. J’avais de toute façon peu l’habitude de me maquiller, juste un peu de mascara de temps en temps. Je n’ai pas modifié que mon apparence extérieure, pour me protéger de ce harcèlement. Je me comporte également différemment. J’évite par exemple de me rendre dans des zones du centre dans lesquelles des hommes seuls se trouvent souvent. Et si je dois quand même m’y rendre, alors j’essaie d’y passer très rapidement et je ne souris à personne, afin que cela ne soit pas mal interprété. Mais la plupart du temps, meme toute la journée si possible, je reste dans mon petit bureau.

Et je ne vais plus au travail ou à la maison en métro, parce que récemment une collègue a été suivie par quelques-uns des jeunes hommes du centre jusqu’à la station de métro et a même été importunée dans le métro. Je préfère m’épargner cela, c’est pourquoi je viens en voiture. Je sais que cela est difficile à entendre : s’habiller autrement, éviter certains endroits et ne se déplacer qu’en voiture. Moi-même je trouve affreux de faire tout cela et de considérer que c’est nécessaire. Mais que dois-je faire, quelle serait l’alternative? Continuer à être fixée du regard ou à subir du rentre-dedans, ce n’est pas possible. »

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Sous-arguments

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Objections

On créera des stages pour adapter leur comportement avec les femmes

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On créera des stages pour adapter leur comportement avec les femmes
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« Un homme voit une femme en tenue légère boire de l’alcool et embrasser une autre personne dans un bar. En Norvège comme en France, cette scène est banale. Mais pour le migrant Abdu Osman Kelifa, seule les prostituées se comportent ainsi dans son pays, raconte-il à un journaliste du New York Times.

(...) Des activistes se sont alors emparés du sujet pour offrir des cours hebdomadaires, où les incriptions sont libres et basées sur le volontariat. Une initiative soutenue financièrement par le gouvernement norvégien et organisée par la fondation Alternative to Violence.

L’objectif est simple : faire en sorte que les participants « sachent au moins la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal », explique l’une des organisatrices du programme suivi par Abdu Osman Kelifa. Les élèves de ce projet reçoivent même un manuel dans lequel on peut lire que « forcer quelqu’un à avoir un rapport sexuel n’est pas autorisé en Norvège, même si vous êtes marié à cette personne ». »
Arièle Bonte, « En Norvège, les migrants ont un cours spécial sur les femmes », Le Figaro, 22/12/2015.

Ils vont adopter nos moeurs

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Références

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Débat parent