L'afflux de migrants fait baisser la qualité de vie et monter les violences

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pouce d'argument Cet argument est un argument CONTRE dans le débat Faut-il accueillir davantage de migrants ?
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Sous-arguments

L'afflux de migrants tire les salaires vers le bas

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L'afflux de migrants tire les salaires vers le bas
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L'insécurité augmente à cause des migrants

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L'insécurité augmente, car harcèlements, viols, agressions sexistes, antisémites, etc., sont commis par certains migrants
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« A Bornheim, près de Cologne, les autorités communales ont décidé la fermeture temporaire de la piscine aux réfugiés masculins de plus de 18 ans, après que plusieurs femmes se sont plaintes de harcèlement. L’interdiction – suivie d’un intense débat – a entre-temps été levée. «Nous avons voulu montrer que les droits des femmes sont intangibles», explique le porte-parole de la municipalité. »
Nathalie Versieux, « Les réfugiés privés de piscine ou de discothèque », Le Temps, 26/01/2016.
« Frappé de coups de pieds et de coups de poings par un groupe de migrants. Battu et laissé à terre dans une mare de sang pour avoir simplement tenté de défendre le chef de train contre un jeune Nigérian qui, après avoir refusé de montrer son billet, avait commencé à s’en prendre aux autres voyageurs. La victime est un policier de quarante ans, originaire de Verbania. Son état est sérieux, mais il n’est pas en danger de mort.

Il n’a jamais perdu conscience et a pu décrire ses agresseurs avec une précision méticuleuse, afin de permettre à ses collègues de les arrêter peu de temps après: pour l’instant deux individus ont été arrêtés.

Un migrant a commencé par insulter le conducteur qui lui avait demandé le billet, puis il a insulté et dérangé les passagers. Le policier a essayé de calmer le garçon. Alors que l’agent essayait de rétablir le calme, un groupe d’une dizaine de jeunes Nigérians est intervenu pour défendre leur compatriote. Sous les yeux terrifiés des passagers, ils ont immobilisé le chef de train et ont frappé le quadragénaire avec une violence inouie, tentant même de lui voler son portefeuille. Puis ils se sont enfuis dès que le train s’est arrêté à Carnate.

Les policiers ont réussi à identifier quelques membres du groupe, les auteurs du passage à tabac. Deux Nigérians de 24 et 25 ans, avec un titre de séjour en Italie, ont été menottés, arrêtés pour résistance à un agent public, tentative de vol et blessures. »
« Entre 2007 et 2014, la Basse-Saxe – comme le reste de l’Allemagne – enregistre une diminution continue des actes violents, à hauteur de -21,9% pour l’ensemble de la période. La tendance est rompue en 2015, l’année où Angela Merkel a «ouvert la porte aux réfugiés». En 2015 apparaît une brusque augmentation de la criminalité de +10,4%, imputée pour 92,1% à des réfugiés. »
Nathalie Versieux, « Selon un rapport allemand, la criminalité a augmenté avec le nombre de migrants dans le pays », Le Temps, 04/01/2018.

Certains migrants véhiculent de l'intolérance religieuse

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Certains migrants véhiculent de l'intolérance religieuse
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« Les chrétiens qui fuient la guerre dans leurs pays doivent aussi craindre pour leur vie dans des centres d'accueil en Allemagne. Ils sont insultés, maltraités, agressés et menacés de mort par des musulmans radicaux. Le journal réputé Die Welt a compilé certains témoignages dans son édition du week-end "Welt am Sonntag". »
« Ce réfugié kurde syrien résidait en Allemagne, et il a été poignardé à mort par un groupe d’Arabes après qu’ils l’aient trouvé en train de fumer une cigarette et refusant de jeûner en période de Ramadan.

La victime serait un ressortissant kurde de la province d’Afrin au Kurdistan syrien. Les ressortissants kurdes de la ville ont déclaré plus tard que la police avait déjà arrêté deux personnes soupçonnées d’avoir été impliquées dans le meurtre.

Le suspects arrêtés sont deux demandeurs d’asile syriens. »

Certains migrants véhiculent un nouvel antisémitisme

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Certains migrants véhiculent un nouvel antisémitisme
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Les migrants arrivent de pays où les préjugés antisémites sont prégnants :

https://www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2015-2-page-89.htm?try_download=1#
« «Nous avons un nouveau phénomène, dans la mesure où nous avons de nombreux réfugiés parmi lesquels il y a, par exemple, des gens d'origine arabe qui amènent une autre forme d'antisémitisme dans le pays», a affirmé la chancelière à la chaîne privée «10».

Ces propos ont été tenus alors qu'une attaque antisémite présumée mardi à Berlin a suscité une vive émotion en Allemagne. Selon le quotidien Bild, l'agresseur présumé principal qui s'est livré à la police est un réfugié syrien ayant vécu dans un centre pour migrants près de Berlin.

Lors de son entrevue, Mme Merkel a rappelé que le gouvernement allemand avait nommé un commissaire chargé de lutter contre l'antisémitisme. «Le fait qu'aucune crèche, aucune école, aucune synagogue ne peut être laissée sans protection policière nous consterne», a-t-elle dit. »
« BERLIN (JTA) — A resident of Potsdam who was wearing a kippah with a Star of David on it was the victim of an anti-Semitic attack.

The victim reported being followed, spat upon and insulted in the weekend attack.

Police quickly arrested two men, a 19-year-old Syrian citizen and a 17-year-old of unnamed origin. »
Toby Axelrod, « Syrian citizen arrested in attack on German man wearing kippah », JTA Jewish Telegraphic Agency, 29/07/2019.

On augmente le sexisme ambiant en faisant venir ces migrants

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On augmente le sexisme ambiant en faisant venir ces migrants
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« Témoignage d'une femme qui travaille dans un centre pour migrants de Hambourg, publié à l'origine par Die Welt :

(...) certains réfugiés se comportent de façon inadmissible envers nous, les femmes. Il est bien connu que 65%, ou peut-être même 70% selon moi, de ceux qui se présentent à nous sont avant tout des hommes seuls. Tous sont jeunes, seulement âgés d’une vingtaine d’années, 25 ans au maximum. Une partie d’entre eux n’accorde absolument aucune importance aux femmes. Ils acceptent notre présence, ils n’ont pas d’autre choix, mais ils ne nous prennent pas du tout au sérieux. En tant que femme, lorsque je veux leur dire quelque chose ou leur donner une consigne, ils m’écoutent à peine, rejettent ce que je leur dis parce que cela leur semble sans importance, et préfèrent se tourner vers un de mes collègues masculins. Ils n’ont pour nous, les femmes, souvent que des regards dédaigneux – ou même insistants. Ils sifflent l’une d’entre nous ostensiblement, crient quelque chose dans une langue étrangère que la plupart de mes collègues et moi ne comprenons pas, ils rient. C’est vraiment très déplaisant. Il est même arrivé qu’ils photographient quelqu’un avec un smartphone. Aussi facilement que cela, sans demander d’autorisation, même si l’on protestait. Récemment je suis monté dans un escalier assez raide. Certains hommes m’ont suivi, ont monté les marches derrière moi et ont passé leur temps à rire et, je suppose, à parler de moi et à m’interpeller. Des collègues féminines m’ont raconté qu’il leur est déjà arrivé des choses similaires. Elles ont en revanche dit que nous ne pouvons rien y faire. Que cela fait partie de notre travail. Cela se produit si souvent, si à chaque fois on voulait faire un signalement, le centre serait beaucoup moins rempli. (...) c’est même devenu pire, notamment dans les dernières semaines lorsque de plus en plus d’hommes d’Afrique du Nord, du Maroc, de Tunisie ou de Libye sont venus dans le centre. Ceux-là étaient encore plus agressifs. Je ne pouvais plus faire semblant d’ignorer la situation, alors j’ai réagi. Pour ne plus continuer à m’exposer. Concrètement, j’ai commencé à m’habiller différemment. Je suis quelqu’un qui aime porter des vêtements près du corps, mais plus maintenant. Je ne porte plus que des pantalons larges et des hauts sans décolleté. J’avais de toute façon peu l’habitude de me maquiller, juste un peu de mascara de temps en temps. Je n’ai pas modifié que mon apparence extérieure, pour me protéger de ce harcèlement. Je me comporte également différemment. J’évite par exemple de me rendre dans des zones du centre dans lesquelles des hommes seuls se trouvent souvent. Et si je dois quand même m’y rendre, alors j’essaie d’y passer très rapidement et je ne souris à personne, afin que cela ne soit pas mal interprété. Mais la plupart du temps, meme toute la journée si possible, je reste dans mon petit bureau.

Et je ne vais plus au travail ou à la maison en métro, parce que récemment une collègue a été suivie par quelques-uns des jeunes hommes du centre jusqu’à la station de métro et a même été importunée dans le métro. Je préfère m’épargner cela, c’est pourquoi je viens en voiture. Je sais que cela est difficile à entendre : s’habiller autrement, éviter certains endroits et ne se déplacer qu’en voiture. Moi-même je trouve affreux de faire tout cela et de considérer que c’est nécessaire. Mais que dois-je faire, quelle serait l’alternative? Continuer à être fixée du regard ou à subir du rentre-dedans, ce n’est pas possible. »

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Objections

En leur donnant de meilleures conditions d'accueil, on n'aurait pas ces problèmes

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Les migrants sont des hommes jeunes, il est normal qu'il y ait parmi eux une part de délinquant

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Les migrants sont des hommes jeunes, il est normal qu'il y ait parmi eux une part de délinquant
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« Le même porte-parole du ministère de l'Intérieur allemand évoque, parmi les pistes qui permettent d'expliquer la criminalité des étrangers et tout particulièrement des demandeurs d'asile, la question de l'âge et du genre. Le ministère rappelle que ceux-ci sont des caractéristiques, qui jouent un rôle important pour tous les groupes de la population. Selon les données disponibles (et qui concernent donc seulement les Allemands), on distingue que les taux de criminalité sont plus élevés chez les hommes et plus particulièrement pour les jeunes âgés de 14 à 30 ans. "Actuellement on retrouve notamment plus de jeunes hommes parmi les demandeurs d'asile que dans la moyenne de la population. Ainsi en 2015, environ 69 % des demandeurs d'asile étaient des hommes et plus de 70% d'entre eux avaient moins de 30 ans. Ainsi, pour une comparaison globale, on notera que les groupes, qui apparaissent habituellement comme suspects de crimes, sont surreprésentés chez les migrants." »

On ne peut pas attribuer aux migrants les agressions commises par les descendants d'immigrés

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On ne peut pas attribuer aux migrants les agressions commises par les descendants d'immigrés
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Au nouvel An 2016 de Cologne, les migrants furent accusé d'attouchements et de harcèlement sexuel sur des centaines de femmes. Or ces faits étaient imputables à des immigrés de longue date. Les migrants furent injustement stigmatisés. Plus généralement, on ne doit pas amalgamer les migrants et tous les immigrés et descendants d'immigrés, pour ensuite attribuer aux migrants les comportements des seconds.

Le nombre d'étrangers en France est stable depuis 20 ans

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Le nombre d'étrangers en France est stable depuis 20 ans
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« En France, après la période d'après guerre où les pouvoirs publics et le grand patronat avaient organisé à grande échelle une immigration de travail, celle-ci est officiellement suspendue depuis 1974. Selon des chiffres de l'Insee, un peu moins de 200 000 étrangers extra-européens sont autorisés chaque année à s'installer sur le territoire, un chiffre aussi stable qu'il est dérisoire rapporté aux 65 millions d'habitants du pays. Parmi eux, moins de 20 000 obtiennent une carte de séjour pour motif « économique», 80 000 obtenant une carte de séjour pour des raisons familiales, 50 000 pour poursuivre des études. À ce « flux migratoire » officiel - selon l'expression des démographes - il faut ajouter les travailleurs dépourvus de titre de séjour. Qu'ils soient devenus illégaux à l'expiration de leur visa, après un refus de leur demande d'asile ou à la suite du durcissement des lois, le nombre de travailleurs vivant illégalement en France se situe entre 300 et 400 000 selon le ministère de l'Intérieur. Les porte-parole du Front national ont beau rabâcher le contraire, le nombre d'étrangers en France est stable depuis 20 ans avec une légère tendance à diminuer... »
Lutte ouvrière, « L’immigration dans l’Europe en crise », Cercle Léon Trotsky, 24/01/2014.

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Références

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