Marine Le Pen entretient des relations avec d'anciens néonazis

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pouce d'argument Cet argument est un argument POUR dans le débat Le Front national est-il un parti fasciste ?
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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de Les Le Pen entretiennent des liens avec des personnes considérées fascistes
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Jean-Marie Le Pen entretient des relations avec d'anciens nazis et collaborationnistes
Marine Le Pen entretient des relations avec d'anciens néonazis
Marion-Maréchal Le Pen entretient des relations avec d'anciens néonazis
Marine Le Pen a fait partie en 2007 d'un groupe parlementaire européen avec des néofascistes
Les Le Pen participent à des évènements néonazis
Le Front national s'est dédiabolisé avec Marine Le Pen
La tendance fasciste du Front national est en voie de marginalisation
Le Front national est un parti national-populiste
Le Front national n'est pas fasciste juste parce que ses dirigeants entretiennent des relations avec des fascistes
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Présentation de l'argument

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Citations

« Si elle [Marine Le Pen] s'est séparée de plusieurs compagnons de la première heure, elle reste fidèle à certaines amitiés à la trajectoire jugée sulfureuse [...] Emmanuel Leroy, cet ancien d'Ordre nouveau, a un parcours beaucoup plus marqué à l'extrême droite dure. Il a, par le passé, animé une lettre aux relents néonazis (la Lettre noire) et revendique toujours sa filiation nationaliste-révolutionnaire et gréciste. [...] Il est encore consulté de temps à autre sur des dossiers précis, notamment concernant les relations avec la Russie. [...] Un ancien acteur est Philippe Péninque, ancien du GUD. [...] Cette défaite n'entame pourtant en rien le crédit de Philippe Péninque, qui continue de prodiguer ses conseils à Marine Le Pen, celle-ci le chargeant de surcroît de quelques missions délicates, notamment en ce qui concerne les finances de son parti. »
Abel Mestre, « Les réseaux du Front national », Les faux-semblants du Front national, Presse de Sciences Po, Paris, 2015.
« De sa jeunesse d'étudiante en droit à l'université parisienne d'Assas, Marine Le Pen a en effet conservé des amitiés qui nuisent à sa stratégie de dédiabolisation et de normalisation. Frédéric Chatilon, président du GUD au début des années 1990, est de celles-ci. Lui et une poignée d'anciens militants de ce syndicat étudiant aux méthodes violentes ont monté un réseau d'entreprises où les prises de participation se font entre amis et dont les avocats-conseil sont eux-mêmes d'anciens du GUD. À partir de 2012, ils forment l'un des cercles les plus fermés et les plus rapprochés de la présidente du FN. Mêlant affaires et politique, ils vont devenir les prestataires de services quasi exclusifs du parti version Marine Le Pen. Ils sont notamment aux commandes de Jeanne, le microparti dont s'est dotée la présidente du FN pour financer ses campagnes électorales. La conception et la fabrication du matériel de campagne sont exclusivement dévolus à Riwal, l'entreprise de communication de Frédéric Chatillon. La société de sécurité d'Axel Coustau (Vendôme, puis Colisée) se substitue ici et là au Département protection sécurité (DPS), le service d'ordre officiel du FN, souvent composé de bénévoles. Les « gudards » apparaissent ainsi au cœur de la logistique et du financement du « nouveau » FN. Malgré leurs écarts de conduite, notamment des actes d'intimidation répétés envers la presse, une proximité est affichée avec Alain Soral ou l'humoriste Dieudonné. Ils bénéficient de la part de Marine Le Pen d'une impunité totale. »
Abel Mestre, « Les réseaux du Front national », Les faux-semblants du Front national, Presse de Sciences Po, Paris, 2015.

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