Liens entre certains vaccins et des pathologies lourdes

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SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Certains effets secondaires des vaccins sont reconnus par les autorités
Un manque de preuves de l’innocuité des vaccins
Liens entre certains vaccins et des pathologies lourdes
Les enfants reçoivent trop de vaccins trop tôt
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Citations

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Sous-arguments

Lien entre le ROR et l'autisme

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Lien entre le vaccin contre l'hépatite B et la sclérose en plaques

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Lien entre le vaccin contre l'hépatite B et le lupus

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Lien entre le vaccin contre le papillomavirus et des maladies auto-immunes

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Lien entre le vaccin contre la rougeole et la thrombopénie auto-immune

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Lien entre le vaccin contre la grippe H1N1 et la narcolepsie

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Lien entre les sels d'aluminium et la myofasciite à macrophages

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Objections

Aucune étude ne prouve de liens entre ces maladies et les vaccins

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Aucune étude ne prouve de liens entre ces maladies et les vaccins
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Certains de ces liens sont seulement "démontrées" dans des études qui se sont révélées frauduleuses ou biaisées.

Le lien entre le ROR et l'autisme n'est démontrée que par Andrew Wakefield, mais son étude n'a pas pu être répliquée et a même été reconnue comme étant frauduleuse.
« Les préoccupations soulevées par l'existence d'un lien possible entre la vaccination par le ROR et l'autisme sont apparues à la fin des années 90, à la suite de la publication d'études affirmant qu'il y avait une association entre les souches naturelles et vaccinales de virus rougeoleux et les maladies inflammatoires intestinales et, par ailleurs, entre le vaccin ROR, la maladie intestinale et l'autisme. L'OMS, sur recommandation du GACVS, a chargé un chercheur indépendant de faire le point dans la littérature sur le risque d'autisme associé au vaccin ROR; le résultat de cette recherche a été présenté au GACVS afin qu'il l'examine.

Les troubles du spectre autistique représentent une série de troubles cognitifs et neuro-comportementaux comprenant l'autisme. La prévalence de l'autisme varie considérablement en fonction de la détermination des cas, et va de 0,7 à 21,1 pour 10 000 enfants (médiane, 5,2 pour 10 000), tandis que la prévalence des troubles du spectre autistique est estimée à un chiffre compris entre 1 et 6 pour 1000. Onze études épidémiologiques (représentant les études les plus récentes, effectuées principalement au cours des quatre dernières années) ont été examinées en détail, en tenant compte de la conception de l'étude (notamment: études écologiques, cas-témoins, «case-crossover» et de cohorte) et de ses limites. Cet examen a permis de conclure que les études existantes ne montrent aucune preuve d'une association entre le risque d'autisme ou de troubles autistiques et le vaccin ROR. Trois études de laboratoire ont également été examinées. Il en a été conclu que la persistance présumée du virus vaccinal rougeoleux dans le tube digestif des enfants atteints d'autisme et de maladie inflammatoire intestinale exige une analyse plus poussée dans le cadre d'études indépendantes avant que l'on puisse considérer comme confirmés les résultats de laboratoire des études publiées, qui présentent de sérieuses insuffisances.

En se basant sur l'étude approfondie qui a été présentée, le GACVS a conclu qu'il n'existait aucune preuve quant à une association de cause à effet entre le vaccin ROR et l'autisme ou les troubles autistiques. Le Comité pense que cette question sera probablement éclaircie lorsqu'on comprendra mieux les causes de l'autisme. Le GACVS a également conclu que rien ne permet de préconiser l'utilisation systématique des vaccins antirougeoleux, antiourlien et antirubéoleux monovalents de préférence aux vaccins associés, une stratégie qui exposerait les enfants à un risque accru de vaccination incomplète. Ainsi, le GACVS recommande de n'apporter aucun changement aux pratiques de vaccination actuelles par le ROR. »
Auteur anonyme, « ROR et autisme », Relevé épidémiologique hebdomadaire, vol. 78, n°4, p.18, 24 janvier 2003.
« In 1998, Andrew Wakefield and 12 of his colleagues published a case series in the Lancet, which suggested that the measles, mumps, and rubella (MMR) vaccine may predispose to behavioral regression and pervasive developmental disorder in children. Despite the small sample size (n=12), the uncontrolled design, and the speculative nature of the conclusions, the paper received wide publicity, and MMR vaccination rates began to drop because parents were concerned about the risk of autism after vaccination.

Almost immediately afterward, epidemiological studies were conducted and published, refuting the posited link between MMR vaccination and autism. The logic that the MMR vaccine may trigger autism was also questioned because a temporal link between the two is almost predestined: both events, by design (MMR vaccine) or definition (autism), occur in early childhood.

The next episode in the saga was a short retraction of the interpretation of the original data by 10 of the 12 co-authors of the paper. According to the retraction, “no causal link was established between MMR vaccine and autism as the data were insufficient”. This was accompanied by an admission by the Lancet that Wakefield et al. had failed to disclose financial interests (e.g., Wakefield had been funded by lawyers who had been engaged by parents in lawsuits against vaccine-producing companies). However, the Lancet exonerated Wakefield and his colleagues from charges of ethical violations and scientific misconduct.

The Lancet completely retracted the Wakefield et al. paper in February 2010, admitting that several elements in the paper were incorrect, contrary to the findings of the earlier investigation. Wakefield et al. were held guilty of ethical violations (they had conducted invasive investigations on the children without obtaining the necessary ethical clearances) and scientific misrepresentation (they reported that their sampling was consecutive when, in fact, it was selective). This retraction was published as a small, anonymous paragraph in the journal, on behalf of the editors.

The final episode in the saga is the revelation that Wakefield et al. were guilty of deliberate fraud (they picked and chose data that suited their case; they falsified facts). The British Medical Journal has published a series of articles on the exposure of the fraud, which appears to have taken place for financial gain. It is a matter of concern that the exposé was a result of journalistic investigation, rather than academic vigilance followed by the institution of corrective measures. Readers may be interested to learn that the journalist on the Wakefield case, Brian Deer, had earlier reported on the false implication of thiomersal (in vaccines) in the etiology of autism. However, Deer had not played an investigative role in that report.

The systematic failures which permitted the Wakefield fraud were discussed by Opel et al. »
T. S. Sathyanarayana Rao, Chittaranjan Andrade, « The MMR vaccine and autism: Sensation, refutation, retraction, and fraud », Indian Journal of Psychiatry, vol. 53, n°2, p.95-96, avril-juin 2018.

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Références

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