Il existe encore en France de grandes concentrations de travailleurs sur des sites non industriels

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pouce d'argument Cet argument est une objection dans le débat La classe ouvrière est-elle la seule classe révolutionnaire ?
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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est une objection à La classe ouvrière a perdu son pouvoir économique du fait de l'éclatement de la production
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. L'éclatement de la production est une réponse de la bourgeoisie à la terreur provoquée par la grève générale de Mai 68
Les usines créées dans le monde concentrent des milliers ou des dizaines de milliers de travailleurs
La production reste structurée autour de sites ou « écosystèmes » industriels à forte concentration ouvrière
Il existe encore en France de grandes concentrations de travailleurs sur des sites non industriels
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Présentation de l'argument

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Citations

« De façon complémentaire, il existe aussi des concentrations ouvrières au sens inclusif dans des sites qui ne sont pas industriels, de statut public, privé, ou semi-public. Celles du privé sont explicitement orientées vers le profit, y intervenir avec les revendications transitoires contre le capital est moins complexe que dans les secteurs publics, en raison de leur structure contradictoire. Exemples de ces sites concentrés (à différentes échelles) :
  • grands hôpitaux (à Paris ou en région parisienne, les 10 plus grands dépassent les 4500 travailleurs, pour atteindre plus de 11 000 à la Pitié-Salpêtrière) ;
  • cités administratives (Créteil) ;
  • nouveaux pôles universitaires (nouvelles COMUES, centres de recherches, fondations, etc.), qui sont des viviers liant formation de la main-d’œuvre, reproduction de l’idéologie dominante, recherche-développement industriel adossé aux bassins économiques régionaux ;
  • anciennement les PRES (« Pôles de recherche et d’excellence scientifiques ») dominés par l’« excellence » et la « compétitivité » mixant public, semi-public et privé (entreprises, sous-traitance, etc.) ;
  • centres de tri de la Poste (plusieurs centaines de travailleurs) ;
  • pôles du tertiaire privé (banques, assurances, comptabilité, gestion informatique, centres d’appels, grands centres commerciaux, etc. : la Défense par exemple compte environ 2500 entreprises et 180 000 salariés) ;
  • grands aéroports (Roissy englobe environ 100 000 salariés au travers de plusieurs centaines de sociétés).
La classe ouvrière au sens inclusif n’est donc pas purement et simplement atomisée : des foyers concentrés existent qui couvrent l’ensemble du monde de travail. »
Courant communiste révolutionnaire du NPA, La classe ouvrière en France : Mythes & réalités, n°2, Cahiers de Révolution permanente, mai 2014.

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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