Dans les années 1920, la CGTU continue à s’opposer à un système de retraites basé sur les cotisations des travailleurs

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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de Les révolutionnaires ont longtemps combattu les projets de retraite par répartition
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
La CGT s'est opposé au principe de la retraite par répartition lors de son congrès fondateur en 1895
Le projet des retraites de 1910 en France a été sévèrement dénoncé par la CGT et le Parti ouvrier
Dans les années 1920, la CGTU continue à s’opposer à un système de retraites basé sur les cotisations des travailleurs
Les révolutionnaires ne défendaient pas que les caisses de retraite soient gérées par l’État mais par les travailleurs
Les révolutionnaires ont revendiqué une retraite entièrement financée par le patronat et les dépenses nuisibles de l’État
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Présentation de l'argument

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Citations

« La CGT-U, liée au Parti Communiste, dénonçait, elle, la loi sur les Assurances sociales comme « une véritable machine de conservation sociale... Un moyen habile pour obliger, sans bourse délier, les travailleurs de ce pays à mettre leurs misères en commun pour diminuer les affres des plus malheureux. » Elle s'opposait au principe de la cotisation ouvrière, réclamait la gratuité des soins médicaux et le versement d'indemnités de maladie égales au salaire ; elle réclamait que ces indemnités soient financées par des versements patronaux complétés par des versements de l'État « prélevés sur les budgets de la guerre et de la police », et elle réclamait l'extension de l'assurance à tous les salariés et la gestion des caisses d'assurances par les salariés. »
Lutte ouvrière, « L'État, la Sécurité sociale et le système de santé », Cercle Léon Trotsky, n°94, 07/11/2003.
« Des discussions sur l’instauration effective d’un système de retraite accompagnèrent toute cette période [d’après 1918]. La partie révolutionnaire, représentée par la CGTU animée par les militants du Parti communiste, après l’exclusion en 1921 de l’aile révolutionnaire de la CGT par Jouhaux et les réformistes, continua de défendre l’idée simple déjà exprimée avant la guerre : « C’est à la bourgeoisie et à elle seule de financer le paiement des salariés mis à la retraite. » La CGTU refusa jusqu’en 1934 la participation des travailleurs, par le biais d’une cotisation, à la mise sur pied de retraites ouvrières. »
Lutte ouvrière, « Les révolutionnaires face aux premières lois sur les retraites », Lutte de classe, n°203, novembre 2019.

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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