À la sortie de la Deuxième Guerre mondiale, les syndicats ont contribué à la perpétuation du capitalisme en France

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Présentation de l'argument

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Citations [ modifier ]

« Dans tous les pays impérialistes, les directions syndicales, liées ou non aux partis communistes, firent accepter à la classe ouvrière la restauration des appareils d’État bourgeois malgré les sacrifices que l’on continuait à lui imposer. Dans un nouveau contexte, elles permirent la perpétuation du capitalisme. »
Lutte ouvrière, « Les syndicats hier et aujourd'hui », Cercle Léon Trotsky, 15/10/2010.

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Sous-arguments [ modifier ]

Les syndicats ont pleinement contribué à la reconstruction de l'économie capitaliste française

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À la sortie de la Deuxième Guerre mondiale, les syndicats ont pleinement contribué à la reconstruction de l'économie capitaliste française
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
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« Le rôle des syndicats fut d’aider au redémarrage de la production. C’est pour faciliter ce rôle d’encadrement des travailleurs par les syndicalistes que furent créés les comités d’entreprises, qui n’eurent jamais de réel droit de regard ni sur les comptes ni sur la marche des usines. C’est pour fournir au patronat une main-d’œuvre en bonne santé, tout en mutualisant les coûts et en maintenant des salaires faibles, que fut créée la Sécurité sociale. Toutes ces dispositions furent prises avant même la fin de la guerre, au sein du Conseil national de la Résistance, le CNR, auquel la CGT participait. Ces structures de collaboration, organismes de Sécurité sociale, Conseil économique et social, comités d’entreprises, etc., absorbèrent des milliers de militants. Roger Linet, responsable de la CGT-métallurgie, confiait dans ses mémoires que la CGT eut du mal à trouver assez de militants expérimentés pour occuper tous les postes à pourvoir. »
Lutte ouvrière, « Les syndicats hier et aujourd'hui », Cercle Léon Trotsky, 15/10/2010.

Les syndicats ont cautionné et encouragé les privations au nom de la bataille de la production

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À la sortie de la Deuxième Guerre mondiale, les syndicats ont cautionné et encouragé les privations au nom de la bataille de la production
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
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« Le principal instrument du PC pour encadrer la classe ouvrière était la CGT. Au congrès d’avril 1946, renforcés par un afflux massif vers les syndicats, les communistes étaient devenus majoritaires. Les militants se transformèrent en véritables contremaîtres dans les principales usines du pays. Benoît Frachon, co-secrétaire général de la CGT, déclarait par exemple en 1944 : « Gagner la bataille de la production est aussi important que d’avoir gagné la bataille de la Libération ». »
Lutte ouvrière, « Les syndicats hier et aujourd'hui », Cercle Léon Trotsky, 15/10/2010.

Les bureaucraties syndicales ont renforcé leur pouvoir à travers les propositions du Conseil national de la Résistance

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À la sortie de la Deuxième Guerre mondiale, les bureaucraties syndicales ont renforcé leur pouvoir à travers les propositions du Conseil national de la Résistance
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
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« Les structures paritaires ou les comités d’entreprises rapportaient également des ressources financières aux syndicats et réduisaient le poids des syndiqués sur la vie de ceux-ci. Elles transformaient des militants en petits chefs du personnel gérant cantines et autres œuvres sociales. En outre ces militants échappaient au travail dans l’atelier ou le bureau, se coupaient des préoccupations et du contrôle des travailleurs. Pour augmenter encore le poids des bureaucraties syndicales, le CNR garantissait le monopole de la représentation des travailleurs à une liste fermée de syndicats : seules la CGT, la CFTC et la CGC pouvaient présenter au premier tour des candidats pour les délégués du personnel. FO et la CFDT furent ajoutées par la suite. Toutes ces dispositions, prises dans le cadre du CNR, allaient dans le même sens : augmenter l’autonomie des appareils syndicaux vis-à-vis des travailleurs, limiter le contrôle des syndiqués sur leurs propres syndicats et accroître la dépendance des organisations syndicales vis-à-vis de l’appareil d’État. »
Lutte ouvrière, « Les syndicats hier et aujourd'hui », Cercle Léon Trotsky, 15/10/2010.

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Objections [ modifier ]

À la sortie de la Deuxième Guerre mondiale, la CGT a déclenché des grèves dures

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À la sortie de la Deuxième Guerre mondiale, la CGT a déclenché des grèves dures
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. La CGT n'a déclenché des grèves que lorsqu'elle était en situation de les contrôler
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Références

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