Le vote électronique permet de diminuer les coûts d'une élection

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pouce d'argument Cet argument est un argument POUR dans le débat Faut-il généraliser le vote électronique ?
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Présentation de l'argument

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Citations

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Sous-arguments

Des économies de papier et d'urnes

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Le vote électronique permet de réaliser des économies de papier et d'urnes
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« Des machines à voter vont être utilisées dans certains bureaux pour l'élection présidentielle. Avantages : commodité et économie de papier. »
Stéphane Foucart, « Soupçons sur le vote électronique », Le Monde, 19 mars 2007.
« Pas de bulletin papier à imprimer. [...] Conséquence écologique positive : l’absence d’impression des bulletins améliore évidemment l’environnement, élimine la pollution provoquée par la fabrication du papier, réduit la destruction des forêts, etc. »
Sylvain Rakotoarison, « Le vote électronique, pour ou contre ? », Agoravox, 29 mars 2014.

Des économies de personnel

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Le vote électronique permet de réaliser des économies de personnel
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« À long terme, tous les systèmes de vote par Internet sont potentiellement moins coûteux à exploiter que la méthode traditionnelle avec bulletins de vote, qui requiert l'installation de bureaux de vote avec du personnel. »
Elections Canada, « Une analyse comparative du vote électronique », 13 juin 2014.
« Il faut savoir que, faute de volontaires, ce sont des employés municipaux payés en heures supplémentaires qui procèdent au dépouillement dans certaines communes. »
Stéphane Foucart, « Soupçons sur le vote électronique », Le Monde, 19 mars 2007.
« Dans certaines communes, il est parfois difficile de trouver des bonnes volontés pour devenir des assesseurs, faire voter, dépouiller, etc. Le vote électronique réduit le besoin en ressources humaines. »
Sylvain Rakotoarison, « Le vote électronique, pour ou contre ? », Agoravox, 29 mars 2014.

Des économies réelles dans le cas des élections des Français à l'étranger

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Le vote électronique permet de diminuer les coûts des élections des Français à l'étranger
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Généraliser le vote par internet à toutes les élections des Français à l'étranger permettrait de réaliser des économies réelles, car ces élections sont coûteuses étant donné le peu de personnes concernées dans chaque circonscription et étant donné les coûts fixes d'un bureau de vote.

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Objections

Des machines à la durée de vie limitée

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Les machines à voter ont une durée de vie limitée
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« En Belgique, les machines à voter ont été introduites en 1991. Elles concernent actuellement 44 % des électeurs. En 2004, une première évaluation officielle a montré un surcoût par rapport au vote papier. [...] Les machines les plus anciennes commencent à tomber en panne, ou demandent une mise à niveau. »
Association Ordinateurs de vote, « Pourquoi la Belgique (14 ans d’expérience) ne fait-elle pas d’économies ? », 30 juillet 2005.

Des technologies ayant un coût d'entretien, d'assistance et de formation

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Les machines à voter ont un coût d'entretien, d'assistance et de formation
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« Les promoteurs du vote électronique le présentent comme une source d'économie pour les communes. D'autres personnes relèvent en revanche le coût élevé des machines (de 4 000 à 6 000 euros) et les frais complémentaires d'assistance technique, de formation, d'entretien et de mise à niveau. Les charges qui en découlent pour les communes ont conduit plusieurs d'entre elles à renoncer aux machines pour ce motif. »
Alain Anziani, Antoine Lefèvre, « Rapport d'information sur le vote électronique », 9 avril 2014.

Un coût de formation et de communication aux citoyens

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Le vote électronique a un coût de formation et de communication aux citoyens
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« L'aspect éducation électorale suscite aussi des inquiétudes. Beaucoup de temps et d'argent doivent être investis pour s'assurer que le public est au courant de l'existence du vote électronique et qu'il comprend comment l'utiliser. À défaut d'une bonne stratégie de communication, il sera difficile d'éveiller l'intérêt des électeurs. »
Elections Canada, « Une analyse comparative du vote électronique », 13 juin 2014.

Un investissement élevé au vu de son utilisation

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Le vote électronique est un investissement élevé au vu de son utilisation
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« Le coût du vote par correspondance est assez proportionnel au nombre d’électeurs. Le vote par Internet, quant à lui, nécessite un investissement élevé pour ensuite un coût par électeur faible (mais il faut quand même envoyer identifiant et mot de passe par la poste). Sa rentabilité nécessite donc qu’il s’étende. Cela peut affecter le discours des fournisseurs de solutions de vote par Internet. »
Association Ordinateurs de vote, « Pourquoi le vote par Internet est déraisonnable », 26 novembre 2007.
« La rationalité économique n’est pas évidente, au vu des grandes variations dans les prévisions d’amortissement (2 à 18 élections). Automatiser un processus rare semble absurde : on sort un coûteux ordinateur de son placard une fois par an. »
Association Ordinateurs de vote, « Pourquoi ce site », 5 mai 2005.
« Les coûts, mentionnés précédemment, tant en matériels que générés pour leur utilisation (assistance technique, formation, entretien, mise à niveau) ne militent pas en faveur de l'équipement électronique des communes. Ils représentent une charge importante pour la commune. Le ministère de l'intérieur a indiqué à vos rapporteurs qu'aucune étude ne permettait d'affirmer un gain économique. »
Alain Anziani, Antoine Lefèvre, « Rapport d'information sur le vote électronique », Sénat, 9 avril 2014.

Un surcoût observé dans les expériences menées

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On a observé un surcoût dans les expériences de vote électronique menées
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« En Belgique, les machines à voter ont été introduites en 1991. Elles concernent actuellement 44 % des électeurs.

En 2004, une première évaluation officielle a montré un surcoût par rapport au vote papier. [...] Les machines les plus anciennes commencent à tomber en panne, ou demandent une mise à niveau.

En 2005, une nouvelle évaluation officielle a confirmé le surcoût, et l’a chiffré à trois fois plus cher. Voici le détail : http://www.ordinateurs-de-vote.org/Pourquoi-la-Belgique-14-ans-d.html »
Alain Anziani, Antoine Lefèvre, « Pourquoi la Belgique (14 ans d’expérience) ne fait-elle pas d’économies ? », 30 juillet 2005.
« De manière générale, l'organisation d'élections françaises à l'étranger est plus coûteuse que celle sur le territoire national. Dans un rapport établi à la demande de la commission des finances de l'Assemblée nationale portant sur le réseau consulaire français, la Cour des comptes relevait en septembre 2013 que « comparativement aux coûts observés en France pour ces mêmes élections, les frais engendrés par l'organisation du vote à l'étranger apparaissent particulièrement élevés lorsqu'ils sont rapportés au nombre d'électeurs inscrits, et a fortiori, à celui des suffrages exprimés ». Selon les magistrats financiers, « le vote à l'urne a, dans les postes comptant beaucoup d'électeurs représenté une charge de travail très importante ». Le recours au vote électronique présente également un coût notable pour les finances publiques, régulièrement souligné, mais ce coût doit être relativisé au regard des autres modalités de vote. Dans le cas des élections législatives de 2012, il représente 23 % du coût global des élections organisées à l'étranger alors qu'il fut utilisé par plus de la moitié des votants. »
Alain Anziani, Antoine Lefèvre, « Rapport d'information sur le vote électronique », Sénat, 9 avril 2014.

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Références

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Débat parent