La classe ouvrière a perdu son pouvoir économique

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Sommaire

Présentation de l'argument

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Citations

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Sous-arguments [ modifier ]

Du fait de l'éclatement de la production

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Du fait de la fin des ouvriers professionnels

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Du fait de la désindustrialisation

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Du fait de la tertiarisation de l'économie

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La classe ouvrière a perdu son pouvoir économique du fait de la tertiarisation de l'économie
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Des travailleurs relevant auparavant de la production sont dorénavant comptabilisés parmi les services
Le travail intellectuel s'est prolétarisé
Les travailleurs des services font partie du prolétariat
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Du fait du passage à une production à flux tendu

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La classe ouvrière a perdu son pouvoir économique du fait du passage à une production à flux tendu
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Il ne faut pas confondre blocage de la circulation et blocage de la production
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« Nous ne sommes plus dans la situation dans laquelle on se trouvait lorsque les mineurs, en se mettant en grève, bloquaient toute l’économie, et par leur nombre, leur place dans la société, jouaient en même temps un rôle politique central. L’organisation capitaliste de l’industrie et du tertiaire (distribution et commerce) en flux tendus, qui met les stocks sur les routes, ainsi que la structure de l’espace urbain, qui oblige des millions de salariéEs à des déplacements quotidiens éreintants, font des moyens de transport et donc des carburants une question essentielle, le talon d’Achille du système. Ce sont les secteurs de la circulation des personnes et des marchandises, avec les secteurs de l’énergie qui ont aujourd’hui la capacité de bloquer l’économie. Cela concerne notamment les transports en commun des grandes villes, le chemin de fer, les transports routiers, la production électrique, les raffineries…. On voit par cette énumération que ces secteurs n’ont pas du tout la même place dans la société que les mineurs il y a quelques dizaines d’années. »

Du fait de la montée du chômage de masse

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La classe ouvrière est en voie de disparition

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Objections [ modifier ]

La classe ouvrière n'a jamais été aussi importante à l'échelle mondiale

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La classe ouvrière n'a jamais été aussi importante à l'échelle mondiale
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Aucune objection n'a été entrée.
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« Le fait que la classe ouvrière ne pèse plus, au niveau politique, permet à tous les défenseurs du capitalisme de proclamer sa disparition, non seulement politiquement mais même, aussi absurde que ce soit, socialement. Combien de fois chaque jour n’entendons-nous pas que « la classe ouvrière n’existe plus », que l’on serait entré dans l’ère de la « société des services », dans la période post-industrielle ? La question se pose donc de savoir ce que représente le prolétariat dans la société d’aujourd’hui. La réponse est simple : en tant que force sociale, le prolétariat mondial est aujourd’hui infiniment plus puissant, plus développé qu’il ne l’a jamais été – et plus seulement à l’échelle des seuls pays riches. »
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« C’est bien le prolétariat – c’est-à-dire l’ensemble des travailleurs salariés – qui est en passe de devenir, de façon absolue, la classe la plus nombreuse sur la planète. Le prolétariat représentait en 2005, selon une étude du Bureau international du travail, environ deux milliards d’êtres humains : le BIT comptabilisait alors 600 millions d’ouvriers d’industrie, 450 millions d’ouvriers agricoles, et environ un milliard d’employés des services. Les chiffres généralement admis faisant état d’une population active mondiale d’environ trois milliards d’individus, le prolétariat en représente donc les deux tiers, ou la moitié si l’on ne compte que le prolétariat urbain. Ce qui, on l’avouera, n’est pas si mal pour une classe qui est censée avoir disparu. »

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Références

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Débat parent