Tchitcherine, commissaire soviétique aux affaires étrangères, était apparenté aux Romanov

De Wikidébats
Aller à : navigation, rechercher

Présentation de l'argument [ modifier ]

L'idée d'une extermination de tous les Romanov par les Rouges est d'autant moins recevable qu' Ii n'y avait aucun inconvénient chez eux à intégrer dans leurs rangs et à un poste clé un Romanov : Georgy Tchitchérine ; lequel participa en juillet et août 1918 à des pourparlers avec des cours européennes pour la reconnaissance ferme du régime des Soviets en contrepartie d'une liberté conditionnelle accordée aux anciens détenus impériaux de la Maison d'Ipatiev.

Citations [ modifier ]

« Au centre de ces pourparlers : Georgy Tchitchérine. D'origine noble, comme Dzerzinski (le fondateur de la Tcheka), il était le cousin de la comtesse polonaise Alexandrine Huttten Czapski. Or celle-ci était, par son second mariage, l'épouse morganitique du grand duc Louis IV de Hesse, père de la tsarine. La comtesse était ainsi la belle-mère d'Alexandra. Mais qui savait que Tchitchérine, négociateur et ministre soviétique, était un cousin éloigné de la tsarine ? Il ne s'en vantait pas. »
Marc Ferro, La vérité sur la tragédie des Romanov, p.141, chapitre 7, Tallandier, Paris, 2012.

[ ± Ajouter ou retirer une citation ]

Sous-arguments [ modifier ]

Dzerjinski également d'origine aristocratique, assura secrètement après la parution du rapport Sokolov avoir fait sauver la tsarine et ses quatre filles.

Page détaillée
Dzerjinski également d'origine aristocratique, assura secrètement après la parution du rapport Sokolov avoir fait sauver la tsarine et ses quatre filles.
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. Aucune objection n'a été entrée.
[ modifier ]
« Cependant que le juge d’instruction, Sokolov, tenait pour démontrée l’exécution de toute la famille, le chef de la Tcheka, Dzerjinski, faisait savoir, sous le sceau du secret, à son collaborateur Orlov que les femmes avaient été sauvées. »
Essad Bey, Devant la Révolution, la vie et le règne de Nicolas II, p.373, Payot, Paris, 1935.

[ ± Ajouter ou retirer un sous-argument ]

Objections

[ ± Ajouter ou retirer une objection ]

Références

[ ± Ajouter ou retirer une référence ]