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  • Cf. Sartre, « la nausée »  +
  • Dans les Livres saints, ou à travers différents messagers, Dieu livre des prédictions exactes. Comme l'être humain ne peut pas connaître l'avenir, c'est bien la preuve que c'est Dieu qui lui a communiqué ces connaissances.  +
  • Dieu agit dans l'Histoire du monde. CommenDieu agit dans l'Histoire du monde. Comment expliquer qu'une poignée de juifs sans moyens, suivis ensuite par "des femmes et des esclaves", aient pu convertir en quelques siècle l'Empire romain ? Lorsque la France semblait perdue dans sa guerre avec les Anglais, une jeune femme de paysans aisés, Jehanne d'Arc, reçut ordre par des visions de "sauver la France". Elle réussit cette mission en renversant par son action le cours des événements. Comment expliquer une telle aventure rationnellement ? Objection - L'histoire n'a pas de sens religieux Jusqu'au XIXème siècle, les chrétiens pouvaient croire que l'Histoire conduisait à une sorte de fin religieuse, car l'Occident colonisait la planète et les missionnaires répandaient leur foi. Aujourd'hui, cette vision ordonnée à une sorte de conversion planétaire à une religion semble intenable. - Dieu n'intervient pas dans l'Histoire Visiblement, Dieu n'intervient pas dans l'Histoire puisqu'Il laisse les innocents se faire massacrer, tout comme les religieux de toutes les religions d'ailleurs. - La providence a protégé des athées ou des criminels Hitler a réchappé "miraculeusement" à plusieurs attentats ; des criminels et des tyrans sont morts tranquillement dans leur lit. Doit-on croire qu'ils furent "protégés" par la providence ? Il est plus logique de penser que l'Histoire est soumise aux hasards, non à un Dieu.re est soumise aux hasards, non à un Dieu.  +
  • Dostoïevski  +
  • Einstein était étonné qu'il y ait coïncideEinstein était étonné qu'il y ait coïncidence entre le monde et les mathématiques. Un telle coïncidence pourrait bien montrer la coïncidence de l'esprit humain avec l'Esprit du créateur. Le monde est écrit en langage mathématique parce qu'il a été créé par une Intelligence que l'intelligence humaine reflète. Les propriétés mathématiques ne sont pas des inventions humaines, mais des découvertes se passant dans un "monde platonicien" où existent de toute éternité les objets mathématiques.e toute éternité les objets mathématiques.  +
  • Il existe des lois morales universelles, qIl existe des lois morales universelles, que l'on retrouve dans les 10 Commandements. L'homme est doté d'une "voix de la conscience", un sens inné du Bien et du Mal, qu'il connaît. Cette connaissance vient de Dieu. (Rousseau) « L’existentialiste est très opposé à un certain type de morale laïque qui voudrait supprimer Dieu avec le moins de frais possible. Lorsque, vers 1880, des professeurs français essayèrent de constituer une morale laïque, ils dirent à peu près ceci : Dieu est une hypothèse inutile et coûteuse, nous la supprimons, mais il est nécessaire cependant, pour qu’il y ait une morale, une société, un monde policé, que certaines valeurs soient prises au sérieux et considérées comme existant a priori ; il faut qu’il soit obligatoire a priori d’être honnête, de ne pas mentir, de ne pas battre sa femme, de faire des enfants, etc., etc. Nous allons donc faire un petit travail qui permettra de montrer que ces valeurs existent tout de même, inscrites dans un ciel intelligible, bien que, par ailleurs, Dieu n’existe pas. Autrement dit, et c’est, je crois, la tendance de tout ce qu’on appelle en France le radicalisme, rien ne sera changé si Dieu n’existe pas ; nous retrouverons les mêmes normes d’honnêteté, de progrès, d’humanisme, et nous aurons fait de Dieu une hypothèse périmée qui mourra tranquillement et d’elle-même. L’existentialiste, au contraire, pense qu’il est très gênant que Dieu n’existe pas, car avec lui disparaît toute possibilité de trouver des valeurs dans un ciel intelligible ; il ne peut plus y avoir de bien a priori, puisqu’il n’y a pas de conscience infinie et parfaite pour le penser ; il n’est écrit nulle part que le bien existe, qu’il faut être honnête, qu’il ne faut pas mentir, puisque précisément nous sommes sur un plan où il y a seulement des hommes. Dostoïevski avait écrit : « si Dieu n’existait pas, tout serait permis. » C’est là le point de départ de l’existentialisme. En effet, tout est permis si Dieu n’existe pas, et par conséquent l’homme est délaissé, parce qu’il ne trouve ni en lui, ni hors de lui une possibilité de s’accrocher. »s de lui une possibilité de s’accrocher. »  
  • L'Histoire paraît "une histoire racontée pL'Histoire paraît "une histoire racontée par un idiot." Il n'y a pas de progrès moral : l'humanité souffre toujours globalement d'autant de guerres, d'oppressions et de misères. Quand dans certaines contrées le mal décroît, il croît dans d'autres endroits. L'humanité semble donc ni pire ni meilleure selon les temps. S'il y avait un Dieu préoccupé de morale, le niveau moral devrait progresser ; de même, s'il y avait un Dieu créateur de l'univers qui s'était manifesté dans une religion, celle-ci devrait s'imposer à l'humanité. Or on ne voit que divisions et stagnation morale. Enfin si un Dieu guidait une civilisation, celle-ci devrait se maintenir : toutes les civilisations obéissent à des cycles, les unes surgissent, les autres meurent... On ne voit pas de trace d'une évolution dans l'Histoire, qui obéit peut être à des lois mais pas à un "plan divin".tre à des lois mais pas à un "plan divin".  +
  • L'humanité adhère à des principes moraux :L'humanité adhère à des principes moraux : au lieu de suivre son seul intérêt immédiat ou son simple plaisir, l'être humain peut se sacrifier pour autrui, protéger les malades ou les vieillards. Ces comportements relèvent d'un devoir-être qui ne correspond à aucune nécessité naturelle. "Faire le bien" n'existe pas chez les animaux. L'homme peut s'extraire du donné naturel, de la lutte pour la survie, pour imaginer un "devoir-être", une morale, un monde meilleur, qui ne correspondent à rien dans le monde naturel. Cette conscience du bien et de la morale ne s'expliquent que parce que Dieu les a placées en nous. que parce que Dieu les a placées en nous.  +
  • L'univers est "en gros" vide, et compte quL'univers est "en gros" vide, et compte quelques gouttes de vie et d'évolution orientée dans un océan de non-sens. A partir de l'immensité plus ou moins vide de l'univers, qu'il y ait évolution orientée sur Terre ne prouve pas que l'univers soit orienté. Cela est un simple artefact en un (petit) lieu défini. Donc, si Dieu il y a, pourquoi a-t-il créé un univers si vaste et non peuplé d'êtres conscients ? Il y a une disproportion évidente entre la taille de l'univers et la finalité attribuée à Dieu. * L'univers comporte des milliards de galaxie * La vie, la conscience et les religions n'existent que sur une infime planète * L'idée de Dieu correspond à un univers réduit au système solaire ; elle n'a pas de sens dans les dimensions temporelles et spatiales de notre univers * Nous devons faire face à un problème que les anciens n'avaient pas. Il n'y a rien dans la Bible ou dans le bagage de l'Église qui puisse nous fournir de quoi répondre de manière satisfaisante à la question des tyranosaures, la durée de leur existence, le sens ou la raison d'être d'une telle situation en admettant que la théorie ne se tromperait pas de beaucoup. Ce qui est proposé chez les scientifiques, ceux penchés sur l'étude des époques très anciennes de la terre, n'est pas d'une très grande utilité pour la vie de la foi. Mais surtout, ce qui est encore pire, il nous en sera livré une sorte d'histoire naturelle du monde qui rend incompréhensible un scénario biblique comme celui faisant de l'humanité le projet le plus cher à Dieu. l'humanité le projet le plus cher à Dieu.  +
  • La notion de Dieu est gratuite ; aucun faiLa notion de Dieu est gratuite ; aucun fait ne permet de supposer l'existence d'un Etre invisible, conscient, bon et tout-puissant, qui s'intéresserait aux êtres humains. La charge de la preuve revient aux croyants, qui avancent une hypothèse et doivent apporter des faits pour l'étayer. doivent apporter des faits pour l'étayer.  +
  • La puissance est un concept relationnel. JLa puissance est un concept relationnel. Je suis puissant si je peux exercer une force sur un objet ou une personne en dehors de moi. Donc parler de "toute-puissance" reviendrait à parler d'une puissance que rien ne limiterait, ce qui est contradictoire. Une puissance est par définition limitée ; l'idée d'un Etre tout-puissant est absurde. Voir les [https://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_de_l%27omnipotence paradoxes de l'omnipotence]. Citation Hans Jonas "Le Concept de Dieu après Auschwitz"Jonas "Le Concept de Dieu après Auschwitz"  +
  • La théorie de l'évolution, qui suppose la La théorie de l'évolution, qui suppose la création de nouveaux organes par évolutions successives, ne marche pas : en effet, les embryons d'organes ou types de transition entre deux organes ne sont pas avantageux. Il faut des "sauts brusques" d'un organe pleinement constitué à un autre pour qu'il y ait avantage adaptatif. Ces "sauts brusques" restent inexpliqués. Ont-ils été programmés par Dieu ? [https://fr.wikipedia.org/wiki/Complexit%C3%A9_irr%C3%A9ductible Théorie de la complexité irréductible] * Le biologiste australien Michael Denton passe un chapitre de son ouvrage "L'évolution a-t-elle un sens ?" à étudier le problème de l'oeil de la langouste. On constate chez des races proches de crustacés deux types d'yeux fonctionnant selon un principe optique différent. Pour les langoustes, il s'agit d'unités visuelles carrées : elles sont composées d'unités oculaires consistant en un minuscule tube de section carrée, à peu près deux fois plus long que large et dont les faces latérales sont des miroirs plans. Les rayons lumineux sont réfléchis par les miroirs latéraux pour converger sur un même point de la rétine. Or chez la grande majorité des crustacés, les unités oculaires sont rondes ou hexagonales, car fondées sur le principe de la réfraction. On ne rencontre aucun type intermédiaire entre ces genres d'yeux. Et bien sûr, il n'y a pas trace de fossiles dotés de cet organe embryonnaire ! En réalité, on ne peut guère concevoir ce que serait cet oeil de transition entre celui qui fonctionne selon le principe de réflexion et celui qui utilise la réfraction "[…] tant diffèrent leurs agencements respectifs sur le plan de la géométrie et du fonctionnement optique. L'unité oculaire d'un type d'oeil de transition devrait à la fois se situer à mi-chemin entre l'hexagone et le carré, à mi-chemin entre la lentille réfractante et la surface réfléchissante, et néanmoins posséder les propriétés optiques nécessaires à la formation d'une image." Michael Denton, L'évolution a-t-elle un sens ?, Fayard, page 486ution a-t-elle un sens ?, Fayard, page 486  
  • Le monde est essentiellement trompeur : meLe monde est essentiellement trompeur : mes sens sont faillibles, mon raisonnement est fragile, mes opinions sont fluctuantes. Même le sentiment de conviction ou de réalité d'une chose peut être faux, comme pour les fous ou lors de la vision d'un mirage. Qu'est-ce qui me prouve que le monde extérieur existe tel que je le vois, et que je ne suis pas dans la Matrix ? Qu'est-ce qui me prouve que les autres existent, et qu'ils ne sont pas des projections de mon propre esprit ? Comment est-ce que je sais que ce monde est réel, et n'est pas un "grand rêve" ? C'est la question du solipsisme. Je sais que j'existe ("Je pense donc je suis"), je ne sais pas si le monde perçu est un effet de mon esprit. Pour échapper à cette question, il faut poser que ma perception immédiate n'est pas trompeuse, que je ne suis pas fou ; pour cela, il faut supposer que Dieu garantit la vérité de mes "impressions immédiates". Donc je dois poser que Dieu existe pour poser que le monde est réel.u existe pour poser que le monde est réel.  +
  • Les « anges gardiens »  +
  • Lourdes, Fatima etc.  +
  • Parler de "vérité", c'est supposer qu'il eParler de "vérité", c'est supposer qu'il existe un niveau de compréhension qui n'est pas un simple "point de vue", mais un niveau de perception exact de ce qui est. Ce niveau où la pensée touche l'être, où il n'y a plus de différence entre le concept et le réel, est celui de l'intelligence divine. C'est parce que l'intellect humain reflète en quelque façon l'Esprit divin qu'il peut atteindre des vérités, voire la Vérité. S'il n'y a pas de Dieu, il n'y a que des perspectives changeantes, des points de vues parcellaires et subjectifs. La notion même de "vérité" est vide de sens (sauf de façon triviale, pour désigner des énoncés factuels très limités : "le verre est sur la table"). * Dieu est seul garant de la notion de vérité (Descartes, Sartre)de la notion de vérité (Descartes, Sartre)  +
  • Que ce soit en Extrême-Orient ou en OccideQue ce soit en Extrême-Orient ou en Occident, des personnes font l'expérience de "l'éveil". Cette expérience donne un sentiment d'accès immédiat au réel, dans sa plus grande plénitude, et il s'accompagne d'une intensification de la conscience. Dans cet état, il n'y a pas de Dieu, mais les sujets perçoivent soit une sorte de vacuité (= bouddhisme) soit une unité impersonnelle (= non dualisme hindou). Pour ceux qui ont accès à cet "éveil", Dieu est une pure spéculation métaphysique qui n'a pas ou plus lieu d'être.aphysique qui n'a pas ou plus lieu d'être.  +
  • Si l'homme est réellement libre, il peut fSi l'homme est réellement libre, il peut faire ce qu'il choisit, y compris donc quand cela s'oppose à la volonté de Dieu (par exemple pécher, blasphémer etc.). Mais si Dieu est tout-puissant, rien ne peut s'opposer à Sa volonté : tout ce qui arrive arrive selon Sa volonté. Donc on ne peut pas soutenir comme le font les religions monothéistes l'idée que "tout est tout-puissant" et l'idée que "l'homme est libre" (et donc sera "jugé" pour ses actes).bre" (et donc sera "jugé" pour ses actes).  +
  • Tout ce qui existe est déjà-toujours su par Dieu : l'imprévu, la nouveauté, ne sont que des illusions. Dieu sait ce que toutes les créatures feront. Quel est l'utilité de la création ?  +
  • [https://fr.wikipedia.org/wiki/Rasoir_d%27Ockham Principe du rasoir d'Ockham] : si deux hypothèses expliquent un même ensemble de phénomènes, c'est l'hypothèse la plus simple (la non-existence de Dieu) qui doit être préférée  +