Si les migrants acceptent de prendre autant de risques, c'est qu'ils n'ont pas le choix

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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de On ne peut pas empêcher l'immigration
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
On ne peut pas fermer les frontières
On ne peut pas les renvoyer dans leurs pays (pour des raisons juridiques)
Le réchauffement climatique va entrainer de grandes migrations
Ils migreront quand même
Le sens de l'Histoire est à la mondialisation
Si les migrants acceptent de prendre autant de risques, c'est qu'ils n'ont pas le choix
La France comme l'Europe se sont constituées par des vagues perpétuelles d'immigration
C'est une question de volonté politique (Australie, Japon)
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Présentation de l'argument

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Citations

« Qu'ils fuient pour des raisons politiques ou économiques, la plupart des migrants qui réussissent à gagner l'Europe ont derrière eux un long périple. S'ils acceptent de prendre autant de risques, c'est qu'ils n'ont pas le choix. Ils sont mus par les mêmes nécessités économiques, par la même détermination à faire vivre coûte que coûte leurs familles que les générations qui les ont précédés, ces quelques 60 millions d'émigrants qui ont quitté l'Irlande, la Suède ou l'Allemagne au 19ème siècle pour gagner l'Amérique, ou ceux qui ont quitté l'Italie, le Portugal, la Pologne ou le Maghreb pour gagner la France au 20ème siècle. Quand ils ne fuyaient pas les persécutions religieuses, les migrants qui ont bâti l'Amérique, ceux qui ont enrichi les capitalistes britanniques, puis français et allemands, en creusant leurs mines, en s'usant dans leurs hauts-fourneaux, étaient des paysans qui crevaient la faim sur des terres trop petites, des artisans ruinés par la concurrence de l'industrie. »
Lutte ouvrière, « L’immigration dans l’Europe en crise », Cercle Léon Trotsky, 24/01/2014.
« Un survivant du naufrage de Lampedusa a raconté son histoire à un journaliste de L'Humanité. À 25 ans, il a fui le service militaire à vie en Erythrée. Passé au Soudan, il a travaillé pendant un an pour collecter les 1600 dollars nécessaires à son transfert en Libye avec cent autres migrants. En Libye il a dû payer de nouveau la même somme pour embarquer sur le maudit bateau. Un autre rescapé a quitté le Nigeria après avoir traversé le désert pour rejoindre la Libye où il a travaillé pendant plusieurs mois au service des passeurs. D'autres migrants, par d'autres filières, sont partis du Cameroun, du Niger ou du Mali, pour rejoindre l'Algérie puis le Maroc à travers le désert avant d'embarquer pour les Canaries. D'autres encore, comme plusieurs centaines au cours d'une nuit de septembre dernier, ont forcé le passage à travers l'enclave de Melilla ou de Ceuta en prenant littéralement d'assaut la triple enceinte haute de six mètres et bardée de caméras et de barbelés. Pour fuir le chômage forcé et l'absence de tout avenir, les migrants sont prêts à prendre tous les risques. »
Lutte ouvrière, « L’immigration dans l’Europe en crise », Cercle Léon Trotsky, 24/01/2014.

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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