Les syndicats sont complètement intégrés à l'État

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Sous-arguments [ modifier ]

Les syndicats sont intégrés à l'État par leur participation aux organismes paritaires

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Les syndicats sont intégrés à l'État par leur participation aux organismes paritaires
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« Ces organismes [paritaires] sont des lieux d’intégration des dirigeants syndicaux à la société bourgeoise. Christian Larose, premier vice-président du Conseil économique et social, membre du bureau confédéral de la CGT, était interrogé par le journal Le Monde en 2006 sur son rôle au sein de ce conseil. Il expliquait avoir donné des avis « à Guigou, à Aubry et à Fillon, lequel a d’ailleurs demandé ma légion d’honneur ». Parlant du « plan de cohésion sociale » de Borloo, alors ministre du Travail de Villepin, Larose disait au Monde : « Quand Borloo m’a invité à bouffer au ministère, je lui ai dit que dans son plan, il y avait à boire et à manger et il a rectifié quelques points. Ici [au CES], j’ai le sentiment de faire avancer les choses sur de vrais sujets… ». Voilà l’aboutissement d’années de participation « aux lieux de concertation et de négociation »… »
Lutte ouvrière, « Les syndicats hier et aujourd'hui », Cercle Léon Trotsky, 15/10/2010.

Les gouvernements ont cherché à intégrer les syndicats en leur confiant la gestion des caisses d'assurances et de retraite

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Les gouvernements ont cherché à intégrer les syndicats en leur confiant la gestion des caisses d'assurances et de retraite
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« Plus que les patrons, les gouvernements cherchèrent à neutraliser les luttes par des lois dites « ouvrières ». En Allemagne et au Royaume-Uni, ils mirent en place, avant le début du 20ème siècle, des systèmes publics d’assurances en cas de maladies ou d’accidents et des systèmes de retraites. En fait, ils généralisaient les caisses déjà introduites par des syndicats, voire par certaines grandes entreprises. Les indemnités versées restaient maigres et les cotisations étaient supportées par les salariés. Mais cela permettait d’intégrer des syndicalistes à la gestion de ces caisses. »
Lutte ouvrière, « Les syndicats hier et aujourd'hui », Cercle Léon Trotsky, 15/10/2010.

D'anciens dirigeants syndicaux se sont de suite rangés du côté du patronat une fois quitté leurs activités syndicales

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D'anciens dirigeants syndicaux se sont de suite rangés du côté du patronat une fois quitté leurs activités syndicales
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« Ce fut même un dirigeant de la CFDT, Jacques Chérèque, le père de l’actuel secrétaire général, qui organisa concrètement ces fermetures [d’usines opérées sous le premier mandat de François Mitterrand]. En 1984, il fut nommé préfet en charge de la reconversion de l’industrie lorraine puis ministre délégué à l’Aménagement du territoire et à la Reconversion du gouvernement Rocard. Ancien secrétaire de la fédération de la sidérurgie de la CFDT, il avait noué de nombreux liens avec le patronat lorrain et montré son efficacité comme pompier social. Chérèque personnifie à lui seul l’intégration des syndicats au sein de l’État ! »
Lutte ouvrière, « Les syndicats hier et aujourd'hui », Cercle Léon Trotsky, 15/10/2010.
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« Il n’est pas surprenant que de tels syndicalistes soient accueillis par les hommes de la bourgeoisie. Quand elle a quitté ses fonctions à la tête de la CFDT, Nicole Notat a fondé Vigéo, un cabinet de « notation sociale et environnementale » des entreprises. Conseillée par Pascal Lamy, commissaire européen au Commerce, encouragée par de grands patrons comme Franck Riboud de Danone, aidée activement par Claude Bébéar le patron d’Axa, Nicole Notat a récolté treize millions d’euros auprès de ces patrons pour fonder son entreprise. Voilà un nouvel exemple d’intégration de dirigeants syndicalistes dans la société bourgeoise. »
Lutte ouvrière, « Les syndicats hier et aujourd'hui », Cercle Léon Trotsky, 15/10/2010.

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Références

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