Les scientifiques qui ne reconnaissent pas le réchauffement climatique subissent des pressions et sont marginalisés

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Présentation de l'argument [ modifier ]

En 2006, le physicien Richard Lindzen déclare « que des pressions s'exerçaient sur ceux qui ne se conformaient pas à ces propos alarmistes et qui se voyaient marginalisés et privés de crédits de recherche ». Il décrit les comportements d'hommes politiques tels qu'Al Gore comme des tentatives d'« intimider les scientifiques dissidents, y compris moi-même, afin de changer nos points de vue et de soutenir son alarmisme climatique ».

Citations

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Sous-arguments

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Objections [ modifier ]

Au contraire, des pressions contre les scientifiques partisans du réchauffement

Page détaillée
Les scientifiques partisans du réchauffement climatique subissent des pressions
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
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À l'inverse, une étude d'un groupe de surveillance nommé Union of Concerned Scientists, publiée par New Scientist en 2007, tendait à démontrer qu'une fraction importante des scientifiques américains aurait subi, notamment de la part de la Maison-Blanche, des pressions destinées à les pousser à remettre en cause le réchauffement climatique. En 2011, l'Association américaine pour la promotion de la science (AAAS) rapporte publiquement l'existence d'attaques personnelles, de harcèlements et même de menaces de mort contre des climatologues, principalement en Australie et aux États-Unis. Elles évoquaient le cas concret du paléoclimatologue Michael Mann qui, à la suite de la publication d'une étude reprise par GIEC dans laquelle il affirmait que les années 1990 étaient probablement la décennie la plus chaude et 1998 l'année la plus chaude du dernier millénaire, fut requis par l'élu texan Joe Barton de publier les détails de cette analyse, ce qu'il refusa. L'American Meteorological Society et l'American Geophysical Union avaient protesté estimant que les demandes de Barton concernant le travail d'un scientifique sentaient l'intimidation.