Les révolutionnaires peuvent faire des alliances critiques avec les organisations de lutte contre l'islamophobie

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Présentation de l'argument

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Citations [ modifier ]

« [Ce serait oublier] l’un des acquis fondamentaux de Trotsky, dont Lutte ouvrière aime pourtant se revendiquer, qui expliquait en 1928, à propos de l’hypothèse d’alliances avec le Kuomintang chinois : « Depuis longtemps, on a dit que des ententes strictement pratiques, qui ne nous lient en aucune façon et ne nous créent aucune obligation politique, peuvent, si cela est avantageux au moment considéré, être conclues avec le diable même. Mais il serait absurde d’exiger en même temps qu’à cette occasion le diable se convertisse totalement au christianisme ». Que l’on ne se méprenne pas ici sur la référence à cette métaphore de Trotsky : nous ne souhaitons convertir personne au christianisme ! Mais il s’agit de souligner que dans d’autres contextes, les marxistes ont eu l’occasion, lorsqu’ils estimaient que la situation le nécessitait, de s’entendre avec des courants divers, voire fort éloignés, sans que cela ait signifié qu’ils renonçaient à leur indépendance. Les fronts auxquels le NPA participe ne sont aucunement des cadres dans lequel nous nous lions les mains, ni des systèmes d’alliance qui nous obligeraient à renoncer à formuler nos critiques des intégrismes religieux, quels qu’ils soient. »
Julien Salingue, Christine Poupin, Ugo Palheta, Selma Oumari, « Combat contre l’islamophobie : quand Lutte ouvrière inverse la hiérarchie des normes », 2 février 2017.

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