Les propos racistes, antisémites et islamophobes sont toujours en vigueur chez les militants du Rassemblement national

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pouce d'argument Cet argument est une objection dans le débat Le Rassemblement national est-il un parti fasciste ?
POUR CONTRE
Les Le Pen entretiennent des liens avec des personnes considérées fascistes
L'étude du fascisme fait partie de la formation des militants
Le slogan "Ni gauche, ni droite" est typiquement fasciste
Le RN est un parti nationaliste
Le RN est un parti raciste, xénophobe, antisémite et homophobe
Le RN tire son origine d'individus et groupes fascistes
Le RN a la base sociale traditionnelle du fascisme
Le programme du RN a un volet sécuritaire via le respect de l'autorité policière et donne une place à l'armée très importante
L'idéologie du RN prône la haine et l'exclusion
Les militants du RN sont coutumiers des pratiques de cyberharcèlement envers les minorités
Marine Le Pen est ouvertement pro-Trump, qui ne tient que des discours ouvertement haineux
De nombreux élus RN se sont rendus coupables de politiques haineuses et liberticides
Les policiers pro-RN sont coutumiers des bavures sur des militants de gauche et sur les minorités
Le RN n'essaye même plus de cacher ses orientations pro-fascistes
Le RN propage des fake news nuisibles envers les minorités
Le RN ne s'intéresse aux problématiques sociétales que quand ça lui fournit une excuse pour discriminer un groupe humain
De nombreux militants et politiciens RN assument leur haine envers des minorités
Le RN est ouvertement hostile aux droits des femmes et des LGBT+
La RN manipule les jeunes pour les endoctriner et transforme intentionnellement leurs lieux de prédilection en bastions du cyberharcèlement en bande organisée
Le RN s'est dédiabolisé avec Marine Le Pen
La tendance fasciste du RN est en voie de marginalisation
Le RN n'a pas de milices armées
Le RN n'a pas pour objectif de façonner un ordre nouveau
Le RN est un parti intégré dans le jeu électoral
Le RN se réclame de la démocratie
Le RN est un parti national-populiste
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Présentation de l'argument

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Citations [ modifier ]

« Cette stratégie [de dédiabolisation] ne fait pourtant pas l’unanimité dans le parti, si l’on en juge par les nombreuses défections de nouvelles recrues, déçues de découvrir une réalité à mille lieux des discours de la présidente. Nadia Portheault, d’origine algérienne, tête de liste FN à Saint-Alban, en Haute-Garonne, est partie après qu’un cadre lui eut lancé : « Toi et tes enfants, vous êtes bons pour le four… » (La voix du Midi, 4 novembre 2013). Arnaud Cléré aussi, transfuge de l’UMP dans la Somme, effaré de voir des croix gammées tatoués aux bras de certains militants, ou encore Anna Rosso-Roig (Front de gauche) à Marseille et Vincent Morelle (UMP) à Meaux. Sans compter les propos racistes et antisémites avérés de 104 candidats du FN aux départementales de 2015, malgré les strictes consignes données par la direction. Ces exemples incitent à s’interroger sur le degré de racisme et d’antisémitisme au sein du « nouveau » Front national. »
Nonna Mayer, « Le mythe de la dédiabolisation du FN », La vie des idées, 4 décembre 2015.
« Les élections de 2014 et 2015 ont montré les limites de ce dispositif [de normalisation]. Les médias ont largement relayé des commentaires racistes, antisémites, islamophobes, postés sur les réseaux sociaux par des candidats FN. De leur côté, un certain nombre de nouveaux militants, censés être modérés, s'approprient des points de vue jugés excessifs par la présidente quand elle est interrogée à leur propos dans les médias, qu'il s'agisse du « grand remplacement » ou de la « remigration », deux thèmes issus des périphéries du FN mais bien relayés dans le parti. Se défaire de membres de l'extrême-droite radicale ne saurait suffire à débarrasser le FN de sa virulence altérophobe. »
Stéphane Lebourg, « Le Front national et la galaxie des extrêmes droites radicales », Les faux-semblants du Front national, Presse de Sciences Po, Paris, 2015.
« Le vrai FN d'aujourd'hui :
  • Anne-Sophie Leclère, candidate FN dans les Ardennes, a comparé Christiane Taubira à un singe.
  • Alexandre Gabriac, élu régional du FN en Rhône-Alpes et candidat au second tour des cantonales à Grenoble, a posé pour une photo en faisant le salut nazi devant un drapeau frappé de la croix gammée.
  • Nicolas Reynès, candidat FN aux législatives dans la 2e circonscription du Nord, a renvoyé depuis sa page Facebook à un site eugéniste à la gloire de la race blanche.
  • François Chatelain, candidat FN aux municipales à Neuville-en-Ferrain (Nord), a publié sur sa page Facebook des propos et images antisémites et xénophobes.
  • Jacques Coutela, candidat dans l’Yonne aux cantonales de mars 2011, a posté sur son blog des propos faisant l’apologie d’Anders Breivik, le responsable de la tuerie d’Utoya (Norvège).
  • Stéphane Poncet, candidat frontiste aux législatives dans le Rhône, a publié sur son blog des dessins à caractère raciste.
  • André Kornmann, tête de liste FN aux municipales à Strasbourg, veut rétablir l’ordre avec des « chiens d’attaque, pas des teckels ou des chihuahua ».
  • Nadia Portheault, candidate FN aux municipales de 2014 à Saint-Alban (Haute-Garonne), a quitté le FN, fatiguée, dit-elle, des propos racistes, antisémites et homophobes entendus en coulisse. »
Maxime Vivas, « Marine Le Pen, présidente de la République en 2017 ? », Le Grand Soir, 17 novembre 2014.

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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