Les migrants représentent de la croissance

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pouce d'argument Cet argument est une objection dans le débat Faut-il accueillir davantage de migrants ?
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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est une objection à On ne peut pas accueillir toute la misère du monde
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Les grandes migrations signent la fin du modèle social européen
Les migrants prennent le travail des Français
Les migrants bénéficient d'aides sociales au détriment des Français
La France n'a pas les moyens économiques d'accueillir les migrants
Les migrants bénéficient d'aides sociales sans rien faire
On accueille très peu de migrants étant donné les moyens de l’Europe
Les migrants représentent de la croissance
Le nombre d'étrangers en France est stable depuis 20 ans
L'immense majorité des réfugiés sont accueillis et restent dans les pays pauvres voisins
Quand un pays riche comme la France refuse d'accueillir les migrants, ils sont renvoyés vers des pays plus pauvres
N'accueillir que les migrants fortunés est scandaleux
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Présentation de l'argument

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Citations

« On constate qu’une augmentation du flux de migrants permanents a un effet positif sur les économies européennes, le PIB par habitant va croître de façon significative pendant quatre ans, tandis que le taux de chômage va baisser, le solde budgétaire des administrations publiques va nettement s’améliorer. Un choc exogène qui augmente le flux de migrants permanents de 1 pour 1 000 habitants se traduit pour une amélioration du solde budgétaire de 0,11 point de pourcentage du PIB jusqu’à un an après le choc. S’agissant du flux de demandeurs d’asile, nous ne trouvons pas de dégradation des conditions économiques des pays d’Europe de l’Ouest, que ce soit sur le plan du niveau de vie, du chômage ou du solde budgétaire. Au bout de quelques années, il peut même y avoir un effet positif, quoique moins visible. Celui-ci s’explique par le fait que certains demandeurs d’asile autorisés à rester durablement contribueront, en travaillant, à l’économie du pays d’accueil. »
« De fait, les immigrants jouent un rôle non négligeable dans l’entrepreneuriat américain. Ils représentent 15 % de la population mais sont à l’origine de 25 % des nouvelles entreprises. Si des migrants hautement qualifiés ont fondé les plus grands groupes américains dans des proportions bien supérieures à leur nombre dans la population, les nouveaux arrivants faiblement qualifiés sont également responsables de la création tout aussi disproportionnée de petites entreprises à faibles revenus. »

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Sous-arguments

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Objections

Les migrants représentent des inconvénients autres qu'économiques

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Le coût de l'immigration est largement controversé

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Le coût de l'immigration est largement controversé
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Il est difficile de soutenir, sur la foi d'un nombre restreint d'études, que les migrants représenteront de la richesse. Selon les études, l'immigration est évaluée à un coût de plusieurs par an (selon une monographie de Contribuables Associés) ou au contraire à un bénéfice de plusieurs milliards (selon des universitaires de Lille) ! Cela dépend des variables considérées au départ et d'autres modalités du calcul. On est loin de l'unanimité et il serait sans doute souhaitable qu'existe un véritable débat contradictoire où les experts confrontent leurs données pour que le public soit enfin éclairé.
« Le coût de la politique migratoire de la France : 38,3 milliards d’euros, près de 2 points de PIB.

Cette monographie rédigée par Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines, spécialiste de l’Afrique et des migrations, actualise, prolonge et approfondit les monographies n° 14 sur « le coût réel de l’immigration en France » (mars 2008) et n° 21 sur « le coût de l’émigration : ces Français qui quittent la France » (mars 2009).

Le coût de la politique migratoire de la France met en perspective les dépenses et recettes de l’Etat, mais aussi les investissements consentis, et les retombées économiques de l’immigration et de l’expatriation sur la productivité nationale.

Au total un déficit dépenses/recettes de 30,4 milliards d’euros pour l’immigration et de 7,9 milliards d’euros pour l’émigration, soit près de 2 points de PIB à la charge des contribuables, au moment où le pays s’interroge sur les moyens de sortir de la crise et de réduire sa dette. »
Contribuables Associés, Jean-Paul Gourévitch.

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Références

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