Les grandes migrations signent la fin du modèle social européen

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SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Les grandes migrations signent la fin du modèle social européen
Les migrants prennent le travail des Français
Les migrants bénéficient d'aides sociales au détriment des Français
La France n'a pas les moyens économiques d'accueillir les migrants
Les migrants bénéficient d'aides sociales sans rien faire
On accueille très peu de migrants étant donné les moyens de l’Europe
Les migrants représentent de la croissance
Le nombre d'étrangers en France est stable depuis 20 ans
L'immense majorité des réfugiés sont accueillis et restent dans les pays pauvres voisins
Quand un pays riche comme la France refuse d'accueillir les migrants, ils sont renvoyés vers des pays plus pauvres
N'accueillir que les migrants fortunés est scandaleux
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Présentation de l'argument

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Citations

« Et Smith d’envisager différents scénarios. Les deux principaux, « l’Eurafrique » et « l’Europe forteresse » sont, à son avis, deux impasses. Le premier a été envisagé au niveau européen et par les démographes de l’ONU dans un rapport, publié en 2000, intitulé « Migration de remplacement : est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes ? » C’est sur ce rapport que Renaud Camus prendra appui pour développer sa sulfureuse théorie du « grand remplacement ». L’idée était de faire venir en Europe près de 1 million d’immigrés par an pour stopper le déclin démographique et sauver le système de retraite et de Sécurité sociale. En réalité, note Smith en s’appuyant sur les travaux de l’économiste Paul Collier, «l’immigration massive d’Africains n’améliorerait en rien le ratio de dépendance du Vieux Continent». Le gain en termes de cotisations retraite ne compenserait pas les coûts engendrés par l’immigration en matière de sécurité, de soins ou d’éducation. Au contraire, pour Smith, la ruée vers l’Europe serait synonyme de fin de l’Etat providence. »
Stephen SMITH, « La jeune Afrique aux portes de la vieille Europe », 16/02/2018.
« la Suède est devenue ces dernières décennies l'une des premières destinations des immigrants en Europe, dont des ressortissants d'Irak, d'Afghanistan, de Somalie, des Balkans et récemment de Syrie. L'agence de l'immigration a ainsi demandé en juillet une rallonge de 48 milliards de couronnes (5,2 milliards d'euros), en plus des 91 milliards déjà budgétés pour les quatre prochaines années. Au moment de reconnaître sa défaite, le Premier ministre suédois, Fredrik Reindfelt a d’ailleurs rompu avec le consensus pro-immigration de la Suède, affirmant que le coût de l’accueil des demandeurs d’asile laisserait moins de marges pour dépenser en matière d’emploi et d’éducation. »
Régis Soubrouillard, « Le "modèle suédois" à bout de souffle », Marianne, 17/09/2014.

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Objections

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