Les emplacements proposés pour les ateliers de maintenance du tramway à Montreuil ne conviennent ni à la RATP ni aux associations

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L'aménagement des ateliers de maintenance du tramway dans les Murs à pêches de Montreuil va occuper trop d'espace
L'aménagement des ateliers de maintenance du tramway dans les Murs à pêches de Montreuil ne s'intègre pas au paysage
L'aménagement des ateliers de maintenance du tramway dans les Murs à pêches de Montreuil va à l'encontre de la volonté des habitants
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Citations

« Proposé par des études antérieures dans le secteur des murs à pêches le long de la rue Maurice Bouchor, à la place actuelle d’AFOR TP et des jardins du cœur, l’emplacement qui leur avait été réservé ne correspondait ni aux besoins de la RATP car ne permettant pas d’entreposer suffisamment de rames, ni à la municipalité qui aurait préféré les installer ailleurs que dans les murs à pêches et si possible les enterrer pour ne pas perdre de surface pour d’autres projets. La ville a donc proposé de tester d’autres emplacements, notamment hors des murs à pêches, le long et sous les voies du tram.

Les options enterrées et en dehors du secteur ont à regret du être rejetées car elles impliquaient notamment la création de longues trémies qui recréaient des ruptures importantes. Parmi les nouveaux emplacements étudiés, c’est finalement l’option située entre les rues Maurice Bouchor et Saint Antoine qui, par défaut, correspond le mieux à un aménagement du quartier permettant sa découverte et la préservation du paysage car elle est en bordure de secteur et ne crée pas de rupture du paysage en son centre, c’est aussi la moins consommatrice de surface. Le défi de cet aménagement est son intégration dans le paysage et les projets attenants ou la création de continuités : parc aquatique notamment et abords de la rue Saint Antoine. Les ateliers devront autant que possible avoir des hauteurs limitées en bordure de Saint Antoine et ne pas être « collés » à la rue. Ses toits pourraient permettre de développer des activités liées au parc aquatique par exemple avec un point de vue sur les murs à pêches.

L’option proposée sur l’échangeur rue de Rosny reste toutefois une alternative à étudier, dans la mesure où l’option de maintenir la tranchée serait envisagée, les ateliers s’abaisseraient alors au niveau de la tranchée. Mais il est rappelé que ce secteur est celui qui offre une des meilleures vues sur les murs à pêches ainsi qu’une opportunité de développement autour de la future station de tram et qu’il serait dommage de le dédier à des ateliers. Les membres de la commission se sont situés entre résignation et rejet de ces deux options. Aucune n’est satisfaisante pour la mise en valeur du quartier. Elles ne sont envisageables que si la seule solution pour permettre l’arrivée du tram est une implantation des ateliers dans cette zone. Elle suggère que de nouvelles études soient entreprises pour localiser cette implantation en dehors du quartier. »
Manuel Martinez, Pierre Desgranges, Patrick Petitjean, « Commission extra-municipale sur l’aménagement du secteur des murs à pêches », avril 2009.

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