Le projet des retraites de 1910 en France était dérisoire tant pour la proportion de travailleurs concernés que pour le montant des pensions

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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de Les différents systèmes de retraite par répartition n'ont jamais été de réels progrès pour les travailleurs
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Le premier système de retraite par répartition, mis en place en 1889 en Allemagne par le chancelier Bismarck, était conçu pour ne toucher que très peu de travailleurs
Le projet des retraites de 1910 en France était dérisoire tant pour la proportion de travailleurs concernés que pour le montant des pensions
Le projet des retraites de 1910 en France permettait d'enrichir les capitalistes
Le système de retraite mis en place en 1945 en France était très faible tant pour la proportion de travailleurs concernés que pour le montant des pensions
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Présentation de l'argument

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Citations

« Le montant des cotisations avait été fixé à un niveau très faible. La part ouvrière représentait, sur un an, de 0,3 à 1 % du salaire. En gros, l'équivalent d'une journée de travail pour un ouvrier parisien. […] Si les cotisations étaient très basses, les pensions que pouvaient espérer toucher les travailleurs à partir de 65 ans (âge ramené à 60 ans en 1912) risquaient de l'être tout autant. Le projet prévoyait donc une contribution de l'État pour assurer à tous un minimum de 100 francs annuels, c'est-à-dire la valeur de... trois œufs par jour. »
Lutte ouvrière, « Les retraites : faire face à l'attaque qui se prépare contre la classe ouvrière », Cercle Léon Trotsky, n°92, 31/01/2003.
« Sur une affiche de la CGT, on pouvait lire : « En somme, camarade, si tu n’es pas crevé avant tes 65 ans d’ici l’année 1950 , tu auras 27 centimes et demi à manger par jour. Quelle duperie et quelle ironie que ces retraites pour les morts ! » Ce n’était pas un slogan. À cette date, moins de 5 % des 11 millions de travailleurs atteignaient l’âge de 65 ans. »
Lutte ouvrière, « Les révolutionnaires face aux premières lois sur les retraites », Lutte de classe, n°203, novembre 2019.
« Après le vote, un tract de la CGT expliquait : « à 65 ans, il n'y a plus d'ouvriers. Les Chambres ont voté la retraite pour les morts ! ». C'était assez bien vu. Dans ces années-là, seulement 12,6 % de la population française vivait au-delà de 60 ans, et 8,4 % au-delà de 65 ans, toutes catégories sociales confondues, proportion encore plus faible dans la classe ouvrière. »
Lutte ouvrière, « Les retraites : faire face à l'attaque qui se prépare contre la classe ouvrière », Cercle Léon Trotsky, n°92, 31/01/2003.

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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