Le communisme de la III eme Internationale est né en mars 1919 par rejet, formulé déjà par Lénine le 20 août 1918, de la guerre mondiale du capitalisme qui avait tué 10 millions de gens et estropié le double

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Aucun sous-argument n'a été entré. Le communisme de la III eme Internationale est né en mars 1919 par rejet, formulé déjà par Lénine le 20 août 1918, de la guerre mondiale du capitalisme qui avait tué 10 millions de gens et estropié le double
La guerre civile devint une réalité dès janvier 1905, avec le dimanche rouge et la formation par la police tsariste des Cent-Noirs
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Présentation de l'argument

A ces deux textes nous ajoutons l'apostrophe oubliée de l'écrivain socialiste francais, Anatole France : "on croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels".

Citations

« La bourgeoisie impérialiste internationale a fait exterminer 10 millions d'hommes et estropier 20 millions d'autres dans "sa" guerre, déchaînée pour savoir qui, des rapaces anglais ou allemands dominera le monde. Si notre guerre, la guerre des opprimés et des exploités contre leurs oppresseurs et leurs exploiteurs, entraîne un demi-million ou un million de victimes dans tous les pays, la bourgeoisie dira que les premiers sacrifices étaient légitimes et les seconds criminels. Le prolétariat, lui, sera d'un tout autre avis »
Lénine, « « Lettre aux ouvriers américains », », oeuvres, tome 28, p.67, 20 aout 1918, Éditions sociales, Paris, 1961.
« Le système capitaliste fut dès son début un système de rapine et d'assassinats massifs. Les horreurs de l'accumulation primitive, la politique coloniale qui, au moyen de la Bible, de la syphilis et de l'alcool, amena l'extermination impitoyable de races et de peuplades entières ; la misère, la famine, l'épuisement et la mort prématurée d'innombrables millions de prolétaires exploités, la répression sanglante de la classe ouvrière lorsqu'elle s'insurgeait contre ses exploiteurs, et enfin la boucherie immense et inouïe qui a transformé la production mondiale en une production de cadavres humains — voilà l'image de l'ordre capitaliste.

Dès le début de la guerre les classes dominantes qui, sur les champs de batailles avaient tué plus de dix millions d'hommes et en avaient estropiés encore bien davantage, ont érigé à l'intérieur de leurs pays aussi le régime de la dictature sanglante.

Le gouvernement tsariste russe fusilla et pendit les ouvriers, organisa des pogromes contre les juifs, extermina tout ce qui vivait dans le pays. La monarchie autrichienne étrangla dans le sang l'insurrection des paysans et des ouvriers ukrainiens et tchèques. La bourgeoisie anglaise assassina les meilleurs représentants du peuple irlandais.L'impérialisme allemand fit rage à l'intérieur de son pays et les marins révolutionnaires furent les première victimes de cette brute. En France on abattit les soldats russes qui n'étaient pas prêts à défendre les profits des banquiers français. En Amérique la bourgeoisie lyncha les internationalistes, condamna des centaines parmi les meilleurs prolétaires à vingt ans de travaux forcés, abattit les ouvriers pour faits de grèves. »
Troisième Internationale, « [materialistes.com Résolution sur la Terreur Blanche] », mars 1919.
« Je vous prie de signaler à vos lecteurs le récent livre de Michel Corday, les Hauts Fourneaux, qu'il importe de connaître. On y trouvera sur les origines de la conduite de la guerre des idées que vous partagerez et qu'on connaît encore trop mal en France ; on y verra notamment (ce dont nous avions déjà tous deux quelque soupçon) que la guerre mondiale fut essentiellement l’œuvre des hommes d'argent, que ce sont les hauts industriels des différents États de l'Europe qui, tout d'abord, la voulurent, la rendirent nécessaire, la firent, la prolongèrent[... ] On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels. Ces maîtres de l'heure possédaient les trois choses nécessaires aux grandes entreprises modernes : des usines, des banques, des journaux. »
Anatole France, « Lettre à Marcel Cachin », 'L'Humanité', 18 juillet 1922.

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