Le Parti communiste français s'est opposé à l'Union européenne avec des arguments réactionnaires

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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de Les positions nationalistes du Parti communiste français ont préparé le terrain sur lequel prospère l'extrême-droite
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Le Parti communiste français a établi un lien entre le chômage et l'immigration
Le Parti communiste français s'est opposé à l'Union européenne avec des arguments réactionnaires
Le Parti communiste français a utilisé en août 1944 le slogan xénophobe "À chacun son boche"
Le Parti communiste français a abandonné très tôt les symboles de l'internationalisme prolétarien
Le Parti communiste français a très tôt fait le choix du patriotisme économique
Les positions nationalistes du Parti communiste français ont dédouané la bourgeoisie française
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Présentation de l'argument

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Citations

« Le PCF s'est opposé au Marché commun puis à l'Union européenne avec des arguments réactionnaires. Comme ceux de Charles Fiterman, alors dirigeant du PCF, futur ministre de François Mitterrand, qui disait en 1978 « Nous nous opposons catégoriquement à l'idéologie bourgeoise et social-démocrate sur le dépassement du cadre étroit de chaque nation », avant d'ajouter : « Notre orientation est donc claire : nous combattons sans ambiguïté la politique d'intégration européenne qui accentue la régression sociale et amputerait le patrimoine national ». Ou d'autres carrément xénophobes, comme cette affiche destinée aux petits viticulteurs du Languedoc : « La Grèce et l'Espagne dans le Marché commun, c'est pire que le phylloxéra ». »
Lutte ouvrière, « L’immigration dans l’Europe en crise », Cercle Léon Trotsky, 24/01/2014.
« Le PCF n'est pas en reste sur le terrain du nationalisme. En 1979, lors des premières élections de députés pour le Parlement Européen, le PCF mena une véritable campagne nationaliste. Fiterman, l'un de ses dirigeants de l'époque, définissait ainsi la position du PCF : « Nous nous opposons catégoriquement à l'idéologie bourgeoise et social-démocrate sur le dépassement du cadre étroit de chaque nation. [..] Notre orientation est donc claire : nous combattons sans ambiguïté la politique d'intégration européenne de Giscard et des dirigeants actuels de la CEE qui accentue la régression sociale et amputerait le patrimoine national ». La politique de l'Europe n'allait pas plus dans le sens des intérêts sociaux des travailleurs et de l'ensemble de la population à l'époque qu'aujourd'hui. Mais en quoi le « cadre étroit de chaque nation » défendu par le PCF le permettait-il davantage ? Le Parti communiste trompait les travailleurs en leur laissant entendre qu'ils partageaient « un patrimoine national » avec la bourgeoisie française. En défendant le « cadre de chaque nation », le PCF nourrissait l'idée que la « nation » française protégeait les travailleurs, ou du moins leur permettait de se défendre. »
Lutte ouvrière, « L’Europe : ni la cause de la crise du capitalisme, ni un moyen de la surmonter », Cercle Léon Trotsky, 11/04/2014.

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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