La révolution sera paysanne

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Sous-arguments

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Objections [ modifier ]

La paysannerie est trop attachée à la propriété privée

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La paysannerie est trop attachée à la propriété privée
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« Un certain nombre de courants espéraient que la révolution viendrait non des ouvriers mais des paysans, sans comprendre que [...] les paysans pauvres, à moins d’être dirigés par le prolétariat révolutionnaire, ne pourraient jamais avoir d’autres objectifs que la possession de leur propre lopin de terre ; autrement dit, qu’ils ne pourraient appliquer qu’un programme bourgeois, qui ne s’attaque pas à la propriété mais qui la renforce. »
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« Tant que l’artisan sent en artisan, le paysan en paysan, le petit commerçant en petit commerçant, tant que leur conscience de classe est forte, ils doivent s’attacher à la propriété privée des moyens de production et rester réfractaires au socialisme, dussent ils d’ailleurs payer cher cette attitude. [...] La propriété privée est le pouvoir qui lie toutes les classes possédantes au mode de production actuel, même celles qui appartiennent au nombre des exploitées, même celles dont la « propriété n’est plus qu’une ridicule caricature ». »
Karl Kautsky, Le programme socialiste, 1892.

La paysannerie est trop éclatée pour avoir conscience d'elle-même

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La paysannerie est trop éclatée pour avoir conscience d'elle-même
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« Un certain nombre de courants espéraient que la révolution viendrait non des ouvriers mais des paysans, sans comprendre que la paysannerie, éclatée, hétérogène, dont chaque membre vivait isolé des autres, ne pourrait jamais prétendre à l’homogénéité que la concentration donnait au prolétariat des villes. »

La paysannerie est conservatrice

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Les paysans évoluent trop lentement

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Les paysans évoluent trop lentement
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« Confrontés aux machines, à l’obligation de devoir faire face à toutes les évolutions de la vie moderne, les travailleurs des villes ont réellement formé une nouvelle catégorie d’exploités, infiniment plus réactifs et plus ouverts que la paysannerie. Ce que Édouard Schneider, l’un des plus gros capitalistes français du 19e siècle, exprimait lui-même en disant : « L’homme qui laboure avec ses bœufs pense lentement. Celui qui travaille avec la vapeur pense et agit vite. » C’est d’ailleurs ce qui explique pourquoi la classe ouvrière a été si rapidement pénétrée par les idées révolutionnaires, pourquoi elle a si vite appris à s’organiser et à se battre. »

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Références

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Débat parent