La faiblesse des organisations ouvrières réformistes laisse plus de place aux mouvements révolutionnaires

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Présentation de l'argument

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Citations [ modifier ]

« Cet aspect [la faiblesse du Parti communiste chez les ouvriers spécialisés] n’a certainement pas été non plus sans lien avec la suite : une révolte qui démarre et s’étend sans l’aval des directions syndicales en 1936, puis une difficulté extrême pour Thorez à expliquer qu’« il faut savoir terminer une grève ». Tout simplement parce que la faiblesse de ce mouvement ouvrier déjà presque entièrement pris dans les logiques réformistes et bureaucratiques (avec des modalités assez différentes entre la Social-démocratie et le stalinisme) n’a pas eu que des aspects négatifs. [...] À bien des égards, la nouvelle période du capitalisme est en train de reprolérariser les prolétaires, peut-être bien plus moralement encore que matériellement. Pas sûr qu’on y perde, et que cela doit nous détourner de la tâche opiniâtre de nous implanter sur les lieux de travail, comme de miser sur des grèves sans doute plus rares mais plus explosives, potentiellement bien moins contrôlables par des appareils bureaucratiques affaiblis qui ont fonctionné jusqu’ici comme des carcans et pas seulement comme des points d’appui. »

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