La classe ouvrière du tiers-monde commence à lutter

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pouce d'argument Cet argument est une objection dans le débat La classe ouvrière est-elle la seule classe révolutionnaire ?
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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est une objection à La classe ouvrière a perdu sa combativité
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Les luttes ouvrières sont en baisse continuelle
Les luttes ouvrières sont de plus en plus défensives, localisées et catégorielles
Les luttes ouvrières sont de plus en plus réactionnaires
Les luttes d'aujourd'hui sont portées par d'autres acteurs sociaux
Les syndicats ont intégré la logique gestionnaire
La classe ouvrière du tiers-monde commence à lutter
Le recul de la conscience ouvrière ne justifie pas d'abandonner les idées révolutionnaires
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Présentation de l'argument

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Citations

« Depuis deux ans, en Chine, au Bangladesh, au Vietnam, et dans bien d’autres pays comme l’Égypte, les ouvriers ont renoué avec les traditions de lutte depuis longtemps oubliées. À Shenzhen, les ouvriers de Foxconn et ceux de Honda ont obtenu des augmentations de salaire de 20 % ; au Bangladesh, après de véritables émeutes dans les quartiers des ouvriers du textile, le salaire minimum a dû être augmenté. Ce gigantesque prolétariat du Tiers-monde réapprend très vite à lutter. Son existence même renforce de façon formidable le camp du prolétariat, notre camp. C’est pourquoi nous devons nous battre de toutes nos forces contre les préjugés des travailleurs d’ici qui voient en eux des adversaires, des concurrents, et non ce qu’ils sont : les nôtres, nos frères et nos sœurs de combat, dont il est fort possible que nous aurons beaucoup à apprendre, en matière de combativité, dans les années qui viennent ! »
« L’une des zones industrielles les plus gigantesques de la planète a occupé le devant de la scène, ces derniers mois, car il elles ont été le théâtre d’une série de grèves. Il s’agit de la ville de Shenzhen, en Chine. Cette ville comptait 30 000 habitants en 1976. Elle en compte 16 millions aujourd’hui. C’est là que l’on trouve les usines du groupe Foxconn et leurs 200 000 ouvriers, sous-traitant taïwanais de tous les géants de l’informatique, Foxconn fabrique notamment les I-Phone, les Ipad et les Neufbox. Foxconn à Shenzen, ce sont les syndicats interdits, des salaires misérables, des journées de travail de 12 à 14 heures souvent 6 jours sur 7, et un petit scandale qui a éclaté lorsque 18 salariés s’y sont suicidés l’an dernier. Des suicides que n’a pas du tout compris Steve Jobs, le patron d’Apple, vous savez, ce milliardaire tellement « cool » et qui ne met jamais de cravate : après avoir visité les usines de Foxconn, il a déclaré que c’était pourtant « un endroit plutôt sympa » ! Soyons justes : suite à ces événements, Apple a imposé à Foxconn de prendre des mesures contre les suicides de ses ouvriers. Sitôt dit, sitôt fait : Foxconn a fait installer des filets de sécurité dans ses usines. »

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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