La classe ouvrière a la conscience révolutionnaire du fait de sa concentration dans les villes et les lieux de travail

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pouce d'argument Cet argument est un argument POUR dans le débat La classe ouvrière est-elle la seule classe révolutionnaire ?
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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de La classe ouvrière est la classe la plus à même de devenir révolutionnaire
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
La classe ouvrière a la conscience révolutionnaire du fait de ses mauvaises conditions de vie et de travail
La classe ouvrière a la conscience révolutionnaire du fait de sa concentration dans les villes et les lieux de travail
La classe ouvrière est la seule classe capable de mener la révolution jusqu'au bout
La classe ouvrière a la conscience révolutionnaire du fait de ses organisations et du travail de ses militants
Les autres classes sociales ne peuvent pas avoir de conscience révolutionnaire de la classe ouvrière
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Présentation de l'argument

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Citations

« Le prolétariat, dès les débuts de la révolution industrielle, s’est trouvé concentré dans des villes de plus en plus grandes, partageant les mêmes conditions de vie. Plongés dans les villes, au milieu d’un immense brassage culturel, technique, les prolétaires sont amenés à modifier non seulement leur manière de vivre, mais leur manière de penser, après avoir été, dit toujours Marx, « arrachés à la stupidité de la vie rurale. » »
« Ce sont les conditions de vie que les capitalistes ont imposées aux prolétaires, c’est le bouleversement total de leur existence, qui a créé les conditions de cette prise de conscience. Des travailleurs des chemins de fer de Silésie, en 1844, s’exprimaient à ce propos dans une lettre : « [La situation] a pour nous un avantage : nous sommes venus ici par milliers, nous avons appris à nous connaître, et notre fréquentation mutuelle nous a ouvert l’esprit, à la plupart. Il n’y en a plus guère parmi nous qui croient aux vieilles blagues. Ce qu’on osait pas penser tout bas, à la maison, nous le disons maintenant tout haut : que c’est nous qui entretenons les riches, et que nous n’avons qu’à le vouloir pour qu’ils crèvent de faim s’ils ne veulent pas travailler. » »

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