La Tchéka a procédé à de nombreuses exécutions sommaires à partir de février 1918 en Russie

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Présentation de l'argument

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Citations [ modifier ]

« Le 21 février 1918, face à l’avance foudroyante des armées allemandes, consécutive à la rupture des pourparlers de Brest-Litovsk, le gouvernement proclama « la Patrie socialiste en danger ». L’appel à la résistance contre l’envahisseur s’accompagnait d’un appel à la terreur de masse : « Tout agent ennemi, spéculateur, hooligan [voyou], agitateur contre-révolutionnaire, espion allemand, sera fusillé sur-le-champ. » Cette proclamation revenait à instaurer la loi martiale dans la zone des opérations militaires. Avec la conclusion de la paix, le 3 mars 1918 à Brest-Litovsk, elle devint caduque. Légalement, la peine de mort ne fut rétablie en Russie que le 16 juin 1918. Néanmoins, à partir de février 1918, la Tcheka procéda à de nombreuses exécutions sommaires hors des zones d’opérations militaires. »
Nicolas Werth, Le livre noir du communisme, Robert Laffont, Paris, 1997.

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Objections [ modifier ]

Deux déclarations de tchekistes, dont l'une est rapportée sans commentaires par Nicolas Werth, informent du caractère purement réactif de la violence bolchevique.

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Deux déclarations de tchekistes, dont l'une est rapportée sans commentaires par Nicolas Werth, informent du caractère purement réactif de la violence bolchevique.
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
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« Mais l'année 1918 est celle du déchaînement des violences sanglantes, où la part de la Tcheka ne sera pas moindre que celle des forces contre-révolutionnaires (...) Peters, collaborateur du dirigeant de la Tcheka, Dzerjinski, dit en parlant de Pétrograd "Avant l'assassinat d'Ouritski (le 30 août 1918 ), on n'avait exécuté personne ..." Nicolas Werth cite lui-même, mais sans les écouter, les propos révélateurs de Latsis, un des adjoints de Dzerjinski à la direction de la Tcheka : "on tue les nôtres par centaines et par milliers. Nous exécutons les leurs un par un, après de longues délibérations." Vrai ou faux au printemps 1918 ? Nos auteurs s'abstiennent de le dire... »
Lucien Sève, Octobre 1917. Une lecture très critique de l'historiographie dominante. Suivi d'un choix de textes de Lénine., p.60, "Messieurs les capitalistes, c'est vous les coupables", Editons Sociales. Les parallèles 1917 + 100, Paris, 2017.

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Références

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