Lénine n'a pas combattu sur le front

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pouce d'argument Cet argument est une objection dans le débat Lénine est-il le précurseur de Staline ?
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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est une objection à La Première Guerre mondiale a brutalisé la pensée de Lénine
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Aucun sous-argument n'a été entré. La brutalité de Lénine est à rechercher dans son idéologie
Lénine n'a pas combattu sur le front
La brutalité de la pensée de Lénine est un héritage de la société tsariste
Lénine faisait l'éloge de la terreur avant 1914
Lénine défendait déjà la terreur en 1905
et Lénine a théorisé et revendiqué la terreur de masse
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Lénine a encouragé les actes de terreur
Lénine donnait personnellement les ordres
Lénine a fait l'éloge de la terreur
Lénine a théorisé la dictature
Lénine a justifié théoriquement la terreur
La terreur est intrinsèque au léninisme
La Première Guerre mondiale a brutalisé la pensée de Lénine
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Présentation de l'argument

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Citations

« Dans une réflexion développée un peu plus tard dans sa correspondance avec l’historien allemand Ernst Nolte, François Furet a précisé sa pensée. De même qu’il y rappelle le caractère matriciel de la Révolution française pour toute une époque, il écrit que la Première Guerre mondiale « a suscité une communauté d’époque entre les passions soulevées par ces régimes inédits [totalitaires] qui ont fait de la mobilisation des anciens soldats le levier de la domination sans partage d’un seul parti ». Or, cette description ne correspond guère au cas de la première révolution totalitaire, la révolution bolchevique. En effet, celle-ci s’est déroulée dans le cadre d’une large débandade de l’armée russe, alors que pas un seul chef révolutionnaire – en particulier bolchevique – n’a été soldat et n’a fait la guerre, la plupart d’entre eux étant en exil intérieur ou émigrés à l’étranger. En réalité, la force révolutionnaire a été constituée à Petrograd par des soldats de garnison qui n’avaient jamais combattu et qui refusaient d’aller au front, par des ouvriers en armes – les gardes rouges – et par les marins de Cronstadt – qui, confinés depuis le début de la guerre sur leurs bateaux, n’ont pas eu à combattre. Et à la campagne, ce sont les paysans non mobilisés qui, dès le printemps 1917, déclenchent une révolution agraire et commencent à s’emparer des terres, du bétail et du matériel des domaines des hobereaux. »
Stéphane Courtois, « Guerre et totalitarisme », Communisme et totalitarisme, Perrin, Paris, 2009.

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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