Lénine a violemment réprimé les ouvriers de Petrograd en 1921

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Lénine a violemment réprimé les ouvriers en 1918
Lénine a violemment réprimé les ouvriers au printemps 1919
Lénine a violemment réprimé les ouvriers en 1920 suite aux mesures de militarisation du travail
Lénine a violemment réprimé les ouvriers de Petrograd en 1921
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Citations

« À Petrograd, les troubles prirent une nouvelle ampleur à partir du 22 février [1921], quand les ouvriers de plusieurs grandes usines élirent, comme en mars 1918, une « assemblée de plénipotentiaires ouvriers » à forte coloration menchevique et socialiste-révolutionnaire. Dans sa première proclamation, cette assemblée exigea l’abolition de la dictature bolchevique, des élections libres aux soviets, les libertés de parole, d’association, de presse, et la libération de tous les prisonniers politiques. Pour parvenir à ces fins, l’assemblée appelait à la grève générale. Le commandement militaire ne parvint pas à empêcher plusieurs régiments de tenir des meetings au cours desquels furent adoptées des motions de soutien aux ouvriers. Le 24 février, des détachements de la Tcheka ouvrirent le feu sur une manifestation ouvrière, tuant douze ouvriers. Ce jour-là, près de mille ouvriers et militants socialistes furent arrêtés. Néanmoins, les rangs des manifestants grossissaient sans cesse, des milliers de soldats désertaient leurs unités pour se joindre aux ouvriers. Quatre ans après les journées de Février qui avaient renversé le régime tsariste, le même scénario semblait se répéter : la fraternisation des manifestants ouvriers et des soldats mutinés. Le 26 février, à 21 heures, Zinoviev, le dirigeant de l’organisation bolchevique de Petrograd, envoya à Lénine un télégramme où perçait la panique : « Les ouvriers sont entrés en contact avec les soldats encasernés. […] Nous attendons toujours le renfort des troupes demandées à Novgorod. Si des troupes sûres n’arrivent pas dans les heures qui viennent, nous allons être débordés. » »
Nicolas Werth, Le livre noir du communisme, Robert Laffont, Paris, 1997.

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Références

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