Lénine a violemment réprimé les ecclésiastiques

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pouce d'argument Cet argument est un argument POUR dans le débat Lénine est-il le précurseur de Staline ?
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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de Lénine a mené la terreur contre ses opposants
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Lénine a violemment réprimé les paysans
Lénine a violemment réprimé les ouvriers
Lénine a violemment réprimé les socialistes
Lénine a violemment réprimé les anarchistes
Lénine a fiché et expulsé les intellectuels
Lénine a exterminé les Cosaques
Lénine a réprimé certaines personnes pour leur seule appartenance de classe
Lénine a violemment réprimé les ecclésiastiques
Lénine a fait massacrer la famille impériale
Document sur les cent koulaks à pendre apocryphe : daté ici du 10, ailleurs du 11, contenant par ailleurs une information coupée par des points de suspension, sur un autre télégramme, à ce jour inexistant.
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Présentation de l'argument

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Citations

« Comme en témoignent les rapports hebdomadaires de la police politique, la campagne de confiscation des biens d’Église atteignit son apogée en mars, avril et mai 1922, provoquant 1414 incidents recensés et l’arrestation de plusieurs milliers de prêtres, de moines et de moniales. Selon des sources ecclésiastiques, 2691 prêtres, 1962 moines et 3447 moniales furent tués en 1922. Le gouvernement organisa plusieurs grands procès publics de membres du clergé, à Moscou, Ivanovo, Chouïa, Smolensk et Petrograd. […] À Petrograd, soixante-seize ecclésiastiques furent condamnés à des peines de camp, et quatre exécutés, dont le métropolite de Petrograd, Benjamin, élu en 1917, très proche du peuple et qui avait pourtant assidûment plaidé pour une Église indépendante de l’État. À Moscou, cent quarante-huit ecclésiastiques et laïcs furent condamnés à des peines de camp, et six à la peine de mort, aussitôt appliquée. Le patriarche Tikhon fut placé en résidence surveillée au monastère Donskoï à Moscou. »
Nicolas Werth, Le livre noir du communisme, Robert Laffont, Paris, 1997.
« En mars 1922, au cœur de la famine, dans une directive ordonnant de détruire l’Église orthodoxe à laquelle les paysans étaient très attachés, Lénine écrivait avec un cynisme révoltant : « Avec tous ces gens affamés qui se nourrissent de chair humaine, avec les routes jonchées de centaines, de milliers de cadavres, c’est maintenant et seulement maintenant que nous pouvons (et par conséquent devons) confisquer les biens de l’Église avec une énergie farouche, impitoyable. […] Tout indique que nous n’arriverons pas à nos fins à un autre moment, parce que seul le désespoir engendré par la faim peut entraîner une attitude bienveillante, ou du moins neutre, des masses à notre égard. » »
Stéphane Courtois, « Lénine, l'inventeur du totalitarisme », Le Figaro – Histoire, n°30, février-mars 2017.

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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