Lénine a légalisé la violence contre les opposants par la création d'un Code pénal

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pouce d'argument Cet argument est un argument POUR dans le débat Lénine est-il le précurseur de Staline ?
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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de Lénine a créé les instruments de la terreur stalinienne
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Lénine a pratiqué l'incarcération, la torture et la déportation
Lénine a pratiqué la prise d'otages
Lénine a militarisé le travail
Lénine a encouragé le pillage des riches
Lénine a provoqué des famines pour mater des soulèvements
Lénine a instauré la terreur dès son arrivée au pouvoir
Lénine a manipulé les statistiques officielles
Lénine a légalisé la violence contre les opposants par la création d'un Code pénal
Lénine a organisé les premiers procès truqués ou expéditifs
Lénine a forgé les instruments de répression que Staline n’aura plus qu’à reprendre
Lénine a créé une police politique : la Tchéka
Lénine a restauré la peine de mort dès juin 1918
Lénine a organisé un contrôle social par le travail
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Présentation de l'argument

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Citations

« À l’occasion du procès des socialistes-révolutionnaires avait été appliqué le nouveau Code pénal, entré en vigueur le 1er juin 1922. Lénine avait tout particulièrement suivi l’élaboration de ce code qui devait légaliser la violence exercée à l’encontre des ennemis politiques, la phase de l’élimination expéditive, justifiée par la guerre civile, étant officiellement close. […] En accord avec les instructions de Lénine, le Code pénal définit le crime contre-révolutionnaire comme tout acte « visant à abattre ou à affaiblir le pouvoir des soviets ouvriers et paysans établi par la révolution prolétarienne », mais aussi tout acte « contribuant à aider la partie de la bourgeoisie internationale qui ne reconnaît pas l’égalité des droits du système communiste de propriété succédant au système capitaliste, et s’efforce de le renverser par la force, l’intervention militaire, le blocus, l’espionnage ou le financement de la presse et autres moyens similaires ». Étaient passibles de la peine de mort non seulement toutes les activités (révolte, émeute, sabotage, espionnage, etc.) susceptibles d’être qualifiées d’« actes contre-révolutionnaires », mais aussi la participation ou le concours prêté à une organisation « dans le sens d’une aide à une partie de la bourgeoisie internationale ». Même la « propagande susceptible d’apporter une aide à une partie de la bourgeoisie internationale » était considérée comme un crime contre-révolutionnaire, passible d’une privation de liberté « qui ne saurait être inférieure à trois ans » ou de bannissement à perpétuité. »
Nicolas Werth, Le livre noir du communisme, Robert Laffont, Paris, 1997.

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Sous-arguments

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Objections

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Références

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