Lénine a instauré la terreur dès décembre 1917 avec la création de la Tchéka

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SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Lénine a instauré la terreur dès décembre 1917 avec la création de la Tchéka
Lénine a instauré la terreur en avril-mai 1918 en Crimée
Lénine a instauré les premières mesures du communisme de guerre dès mai-juin 1918
Lénine a instauré la Terreur rouge en août 1918
La Tchéka a procédé à de nombreuses exécutions sommaires à partir de février 1918 en Russie
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Présentation de l'argument

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Citations

« Commission « extraordinaire », la Tcheka allait prospérer et agir sans la moindre base légale. Dzerjinski, qui souhaitait, comme Lénine, avoir les mains libres, eut cette phrase étonnante : « C’est la vie même qui dicte sa voie à la Tcheka. » La vie, c’est-à-dire la « terreur révolutionnaire des masses », la violence de la rue que la plupart des dirigeants bolcheviques encourageaient alors vivement, oubliant momentanément leur profonde méfiance vis-à-vis de la spontanéité populaire. S’adressant le 1er (13) décembre [1917] aux délégués du Comité exécutif central des soviets, Trotski, commissaire du peuple à la Guerre, prévint : « Dans moins d’un mois, la terreur va prendre des formes très violentes, à l’instar de ce qui s’est passé lors de la Grande Révolution française. Ce ne sera plus seulement la prison, mais la guillotine, cette remarquable invention de la Grande Révolution française, qui a pour avantage reconnu celui de raccourcir un homme d’une tête, qui sera prête pour nos ennemis. » Quelques semaines plus tard, prenant la parole à une assemblée d’ouvriers, Lénine appela, une nouvelle fois, à la terreur, cette « justice révolutionnaire de classe » : « Le pouvoir des Soviets a agi comme auraient dû agir toutes les révolutions prolétariennes : il a cassé net la justice bourgeoise, instrument des classes dominantes. […] Les soldats et les ouvriers doivent comprendre que personne ne les aidera s’ils ne s’aident eux-mêmes. Si les masses ne se lèvent pas spontanément, nous n’aboutirons à rien. […] Tant que nous n’appliquerons pas la terreur vis-à-vis des spéculateurs – une balle dans la tête sur place –, nous n’arriverons à rien ! » »
Nicolas Werth, Le livre noir du communisme, Robert Laffont, Paris, 1997.

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