Il existe des failles informatiques dans les systèmes de vote électronique

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pouce d'argument Cet argument est un argument CONTRE dans le débat Faut-il généraliser le vote électronique ?
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flèche vers le haut dans un cercle Cet argument est un sous-argument de Le vote électronique n'est pas fiable
SOUS-ARGUMENTS OBJECTIONS
Il existe des failles informatiques dans les systèmes de vote électronique
Les machines à voter peuvent avoir des dysfonctionnements
Les ordinateurs personnels ne sont pas assez sécurisés pour le vote électronique
Des fuites de données sont possibles avec le vote électronique
Le risque de cyberattaque est réel dans le cas du vote électronique
Avec le vote électronique il est plus difficile de vérifier l'identité des votants qu'avec le vote papier
Le vote électronique permet d'en finir avec le risque d'erreur humaine
Avec le vote électronique il ne peut y avoir de bourrage d'urnes comme dans le vote papier
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Présentation de l'argument

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Citations

« Suite à un rapport d’experts du 21 janvier 2004, le projet SERVE (Secure Electronic Registration and Voting Experiment) a été abandonné du fait des nombreuses failles de sécurité détectées. [...] Pour les auteurs du rapport remis au Pentagone, le système présentait de « nombreuses failles de sécurité l’exposant à une grande variété d’attaques bien connues », d’une manière d’autant plus sensible que l’envergure de l’opération lui offrait une exposition particulière. En conséquence, « au vu de l’impossibilité de garantir la légitimité des votes » en l’état actuel des technologies, le rapport préconisait l’arrêt immédiat du projet jusqu’à ce que « les infrastructures Internet et informatiques domestiques n’aient pas été totalement repensées ». »
Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), « Le vote par internet aux élections politiques, les éléments du débat », 28 mai 2006.
« A l'automne 2006, un groupe d'informaticiens néerlandais a fait l'acquisition de machines Nedap pour en évaluer l'intégrité. "Ces informaticiens ont démonté une machine, ont constaté qu'ils pouvaient en changer le logiciel et l'ont reprogrammée pour jouer aux échecs", explique M. Di Cosmo. Surtout, ils affirment être parvenus à capter les radiofréquences émises par la machine à une distance de 25 mètres environ et être ainsi à même de savoir si le nom affiché sur l'écran à cristaux liquides de l'appareil - le nom du candidat pour lequel le vote a été enregistré - comporte ou non des caractères accentués. L'exercice auquel se sont essayés les informaticiens néerlandais n'est pas isolé. En octobre 2006, quatre chercheurs du département d'informatique et d'ingénierie de l'université du Connecticut sont par exemple parvenus à reprogrammer un terminal de vote Diebold, l'un des constructeurs les mieux implantés aux Etats-Unis. "Une attaque de base peut neutraliser entièrement un candidat, échanger les voix apportées à deux candidats ou biaiser les résultats en reportant sur un candidat les votes apportés à un autre, écrivent les auteurs dans le compte rendu de leurs travaux. La corruption du système peut rester dormante jusqu'au jour de l'élection, ce qui rend impossible sa détection par le biais de tests préélectoraux." Sans que des fraudes avérées aient été mises au jour, plusieurs cas de défaillances de systèmes de vote électronique ont été documentés ces dernières années, surtout aux Etats-Unis, mais aussi en Europe. »
Stéphane Foucart, « Soupçons sur le vote électronique », Le Monde, 19 mars 2007.
« Sans réduire la problématique du vote électronique à son environnement technique, l’absence de sécurité dans les technologies mises en œuvre fonde tous les revirements étudiés. »
Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), « Le vote par internet aux élections politiques, les éléments du débat », 28 mai 2006.

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