En septembre ou octobre 1918 Le journal de la Tcheka, archivé par Nicolas Werth, évoque exclusivement "la mort du tyran sanguinaire Nicolas II"

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Présentation de l'argument [ modifier ]

A la différence des biographes de Lénine et des historiens de la guerre civile russe et des répressions lorsqu'il arrive aux évènements de l'été 1918, Nicolas Werth occulte l'affaire de la disparition des Romanov la nuit du 16 au 17 juillet 1918. Mais dans le journal de la Tcheka (la police qui est censée avoir fait assassiner toute la famille impériale), créé en septembre 1918 dont il rapporte de nombreux extraits, cette nuit homicide apparaît dans un court extrait : un prêtre fut ainsi fusillé pour avoir commémoré à Sejev, par la négative, la mort de Nicolas II jugé par la Tcheka "tyran sanguinaire". Du côté de la victime ecclésiastique comme de ses bourreaux rouges on afffirme que l'ascendance impériale n'est pas la cause de l'exécution : ce fut l'innocence ou la culpabilité affirmées d'un ex-autocrate après son exécution certes expéditive, mais solitaire. Il se trouve aussi que d'arpès un témoignage déposé dans les années 1930 le responsable de la Tcheka ici mentionné par Nicolas Werth avait assuré du sauvetage des cinq femmes de la famille impériale.

Citations [ modifier ]

« En ces temps de Terreur rouge, Dzerjinski fit publier un journal, Ejenedelnik VCK (L’Hebdomadaire de la Tcheka) ouvertement chargé de vanter les mérites de la police politique et d’encourager le « juste désir de vengeance des masses ». Six semaines durant et jusqu’à sa suppression, sur ordre du Comité central, à un moment où la Tcheka était contestée par un certain nombre de responsables bolcheviques, cet hebdomadaire relata sans fard ni pudeur les prises d’otages, les internements dans les camps de concentration, les exécutions, etc (...) Pour la tcheka de la petite ville de Sebejsk, « 16 koulaks passés par les armes et 1 prêtre qui avait célébré une messe pour le tyran sanguinaire Nicolas II. »
Nicolas Werth, Le livre noir du communisme, Robert Laffont, Paris, 1997.
« Cependant que le juge d’instruction, Sokolov, tenait pour démontrée l’exécution de toute la famille, le chef de la Tcheka, Dzerjinski, faisait savoir, sous le sceau du secret, à son collaborateur Orlov que les femmes avaient été sauvées. »
Essad Bey, Devant la Révolution, la vie et le règne de Nicolas II, p.373, Payot, Paris, 1935.

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Références

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