En mai 1918 il reprend l'explication

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Présentation de l'argument

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Citations [ modifier ]

« La bourgeoisie sabote les prix fermes, spécule sur le blé, gagne cent, deux cent roubles et plus par poud de blé, torpille le monopole des céréales et la distribution rationnelle du pain, détraque par la concussion, la corruption, en soutenant haineusent tout ce qui est funeste au pouvoir des ouvriers, lequel s'applique à réaliser le principe primordial, esssentiel, capital du socialisme : "Qui ne travaille pas ne mange pas". "Qui ne travaille pas ne mange pas" ; cela tout travailleur le comprend. Les ouvriers, les paysans pauvres et même les paysans moyens sont d'accord là-dessus, tous ceux qui ont connu le besoin, tous ceux qui ont vécu de leur travail. Les neuf dixièmes de la population de Russie sont d'accord avec cette vérité. Devant cette vérité toute simple, élémentaire et bien évidente réside la base du socialisme, la source intarissable de sa vigueur, le gage indestructible de sa victoire définitive. »
Lénine, Oeuvres de Lénine tome 27, février-juillet 1918, p.413-414, De la famine, 22 mai 1918, Editions sociales, Paris, 1961.

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Références

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