En fait de vengeance il épargna en 1918 au moins la veuve d'Alexandre III, Maria Fedorovna, ses filles Olga, Xenia

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Présentation de l'argument [ modifier ]

La veuve d'Alexnadre III encore en vie on pouviat croire . qu'un Léninie avide de vengeance se serait empressé de la tuer . Il chercha au contraire, pour les intérêts de la Révolution, à la rendre aux Allemands et aux Danois. Elle s'attendait elle-même à être fusillée par les Bocheviks et mourra au contraire en exil en 1928 après avoir été retrouvée vivante avec une de ses filles Xenia Alexandrovna par les Anglais en avril 1919. Sa seconde fille, Olga Alexandrovna, sera retrouvée, à la grande surprise des occidentaux, vivante encore une année après en mars 1920. Ce qui ne fit qu'ajouter aux doutes de Joseph Lasies, auteur de la tragédie sibérienne, sur la réalité du massacre de toute la famille impériale à Ekaterinbourg.

Citations [ modifier ]

« Dans une lettre du 1er juillet 1918, le grand-duc Nicolas Mikailovitch a rapporté à l'historien Frédéric Masson que les Allemands étaient parvenus le 14 mai à libérer des géôles soviétiques la vieille impératrice, la mère de Nicolas II, mais que celle-ci avait refusé leur proposition d'être conduite sous leur protection jusqu'au Danemark : "je préfère être tuée par des Russes que libérée par des Allemands". »
Marc Ferro, La vérité sur la tragédie des Romanov, p.115-116, Tallandier, Paris, 2012.
« Le 20 mars, la presse française reproduisait une dépêche de Washington nous disant que la grande-duchesse Olga, sœur du tsar, avait été retrouvée, avec d'autres personnes, hébergées dans un wagon, là-bas, dans les environs de la mer Noire, à Novorossisk. On croyait la grande-duchesse Olga perdue. La voilà retrouvée. Elle ne figure pas sur la liste des victimes d'Ekaterinbourg, mais le fait qu'elle est vivante quand on la croyait morte est tout de même de grand intérêt. »
Joseph Lasies, La tragédie sibérienne, le drame d’Ekaterinbourg, la fin de l’amiral Koltchak., L’édition française,, Paris, 1921.

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Sous-arguments

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Objections

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Références [ modifier ]

  • Marc Ferro, La vérité sur la tragédie des Romanov, Tallandier, Paris, 2012.  
  • Joseph Lasies, La tragédie sibérienne, le drame d’Ekaterinbourg, la fin de l’amiral Koltchak, L’édition française, Paris, 1921.  

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