Des millions d'ouvriers vivent encore l'exploitation, même dans les pays les plus riches

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Présentation de l'argument

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Citations [ modifier ]

« L’exploitation, en France, en Grande-Bretagne, au Japon, aux États-Unis, elle existe très concrètement pour des millions et des millions d’ouvriers d’usine. Il y a d’une part les grandes usines, les grands groupes de la chimie, de l’automobile, où règnent les cadences épuisantes. Mais ces usines, pour dures qu’elles soient, ne sont même pas les pires, parce qu’on y trouve encore un minimum d’organisation, de militants syndicaux qui arrivent à mettre quelques freins à la rapacité patronale. Toute une partie du tissu industriel de ce pays – cela représente au moins la moitié des ouvriers –, ce sont les petites usines, les abattoirs industriels où perdre un œil est monnaie courante, les menuiseries industrielles où l’on fabrique des boites de fromage et où pas un ouvrier n’a tous ses doigts, les usines où les ouvrières mettent des salades en sachet à 3 heures du matin, avec une température de 4 degrés… Pour toute une partie du prolétariat de ce pays, les syndicats sont inexistants, et pour leurs patrons, le Code du travail n’est tout juste qu’un objet qui peut leur servir à caler un table. Les ouvriers, en France, vieillissent plus vite, meurent plus tôt, sont plus souvent malades. Leurs enfants sont en plus mauvaise santé que les enfants des cadres – sans parler de ceux des riches – et l’écrasante majorité d’entre eux ne feront pas d’études supérieures. »

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