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A
Aucun lien n'est prouvé entre la vaccination et l'autisme#Citation_3 +<div class="citation">« This study repeatedly speaks of "cumulative mercury dosage", meaning that there was not a comparison between vaccinated verses unvaccinated. They simply studied individuals that had some mercury compared with other groups that had more. For example, smoking a few cigarettes a day, compared to those that smoke a pack a day shows no correlation to lung cancer, therefore smoking is safe. This was their inclusion criteria in a nutshell... »</div><div class="reference-citation">Auteur anonyme, « [http://autismrawdata.net/blog/more-pseudo-science-vaccines-do-not-cause-autism-study More Pseudo Science "Vaccines Do Not Cause Autism" Study...] », 21 mai 2014.</div>  +
Aucun lien n'est prouvé entre la vaccination et l'autisme#Citation_4 +<div class="citation">« After viewing the p-value results I immediately know that the researchers must have set the “level of statistical significance” or alpha higher than 0.05 (Burns, B., Grove, S., pg. 377). I would have preferred all the p-values to be < 0.01 especially when consenting to a medical procedure (vaccination) due to the known risks involved (autism). Decreasing alpha to 0.01 will decrease Type I errors and increase Type II errors. A Type I error states; “something is significant when it is not” (Burns, B., Grove, S., pg. 377). Inversely a Type II error would say that something was not significant when it was, so it would err on the side of caution especially when using pharmaceuticals as your independent variable. So in these articles that would translate as a Type I error showing that vaccinations were statistically significant in not being causal in autism when in fact they were. »</div><div class="reference-citation">Auteur anonyme, « [http://autismrawdata.net/blog/more-pseudo-science-vaccines-do-not-cause-autism-study More Pseudo Science "Vaccines Do Not Cause Autism" Study...] », 21 mai 2014.</div>  +
Aucun lien n'est prouvé entre la vaccination et l'autisme +There has been enormous debate regarding the possibility of a link between childhood vaccinations and the subsequent development of autism. This has in recent times become a major public health issue with vaccine preventable diseases increasing in the community due to the fear of a ‘link’ between vaccinations and autism. We performed a meta-analysis to summarise available evidence from case-control and cohort studies on this topic (MEDLINE, PubMed, EMBASE, Google Scholar up to April, 2014). Eligible studies assessed the relationship between vaccine administration and the subsequent development of autism or autism spectrum disorders (ASD). Two reviewers extracted data on study characteristics, methods, and outcomes. Disagreement was resolved by consensus with another author. Five cohort studies involving 1,256,407 children, and five case-control studies involving 9,920 children were included in this analysis. The cohort data revealed no relationship between vaccination and autism (OR: 0.99; 95% CI: 0.92 to 1.06) or ASD (OR: 0.91; 95% CI: 0.68 to 1.20), nor was there a relationship between autism and MMR (OR: 0.84; 95% CI: 0.70 to 1.01), or thimerosal (OR: 1.00; 95% CI: 0.77 to 1.31), or mercury (Hg) (OR: 1.00; 95% CI: 0.93 to 1.07). Similarly the case-control data found no evidence for increased risk of developing autism or ASD following MMR, Hg, or thimerosal exposure when grouped by condition (OR: 0.90, 95% CI: 0.83 to 0.98; p = 0.02) or grouped by exposure type (OR: 0.85, 95% CI: 0.76 to 0.95; p = 0.01). Findings of this meta-analysis suggest that vaccinations are not associated with the development of autism or autism spectrum disorder. Furthermore, the components of the vaccines (thimerosal or mercury) or multiple vaccines (MMR) are not associated with the development of autism or autism spectrum disorder.  +
Aucun lien n'est prouvé entre la vaccination et l'autisme#Citation_2 +<div class="citation">« The inclusion criteria contradicts the study’s title “Vaccines”, which by presumption include the full compliment of the 71 doses of vaccine prior to 18 years of age in the United States (CDC, 2014). The study only looked at thimerosal containing, and MMR vaccines, which excluded; rotavirus, haemophilus influenzae type b (HIB), pneumococcal, poliovirus, partial influenza doses, varicella, hepatitis A, human papillomavirus (HPV), and partial meningococcal. The old studies did include some of the Hepatitis B, and DTP, which included cumulative Hg dosage, and the MMR, however left out the subsequent nine vaccines. »</div><div class="reference-citation">Auteur anonyme, « [http://autismrawdata.net/blog/more-pseudo-science-vaccines-do-not-cause-autism-study More Pseudo Science "Vaccines Do Not Cause Autism" Study...] », 21 mai 2014.</div>  +
C
C'est aussi le rôle de l'enseignant de créer un désir d'apprendre#Citation_1 +<div class="citation">« C. Alvarez préconise de se servir des motivations naturelles de l’enfant, or le travail de l’enseignant est de construire les motivations nécessaires pour permettre des apprentissages. En ne se préoccupant que des motivations naturelles de l’enfant, on accroit les inégalités entre ceux qui construisent des motivations permettant la réussite et ceux qui ne les construisent pas. « C’est sur un postulat de fondement naturel que fonctionne, dans les écrits de Céline Alvarez, la notion de motivation pour laquelle elle affirme que « l'être humain n'apprend pas ce qui ne le motive pas et que tant qu'on impose les sujets, l'enfant ne peut pas apprendre ». Le travail de l’enseignant n’est pas de répondre aux seules motivations « naturelles » mais de construire les motivations nécessaires pour permettre des apprentissages. Et cela procède d’équilibres complexes dans lesquelles l’enseignant ne peut contenter des dynamiques motivationnelles parce que l’enjeu fondamental n’est pas de motiver à une activité mais de construire une volonté d’apprendre, de permettre à un enfant de découvrir les enjeux émancipateurs du savoir. »</div><div class="reference-citation">Paul Devin, ''Blog sur médiapart''.</div>  +
Ce ne sont pas les vaccins mais l'isolement des malades qui a éradiqué la variole#Citation_2 +<div class="citation">« Pourtant, à une époque antérieure, l'OMS elle-même montrait beaucoup plus de nuances quant aux raisons de l'éradication de la variole. En 1979, l'année de son éradication paraissait le Rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l'Éradication de la Variole. Quelques extraits de ce long document reflètent un constat différent -"Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas". (p. 32) - "En dépit de toutes les mesures prises, la variole s'avérait extraordinairement difficile à éradiquer. A Java, malgré des taux de vaccination dépassant 90%, la transmission se poursuivait [...], jusqu'à ce que des structures efficaces de dépistage et de surveillance soient entièrement mises en place". (p. 42) »</div><div class="reference-citation">Pierre-Jean Arduin, ''[http://loindutroupeau.blogspot.com/ Pourquoi vacciner ? La fin de la vaccination, documentée et argumentée]''.</div>  +
Ces niveaux de salaire ne concernent qu'une minorité de footballeurs professionnels#Citation_1 +<div class="citation">« Selon le syndicat des joueurs, 45% des footballeurs gagnent moins de 850 euros par mois alors que seulement 2% gagnent plus de 600.000 euros par an. »</div><div class="reference-citation">Syndicat des joueurs, « [https://www.lci.fr/football/sondage-les-stars-du-football-sont-elles-trop-payees-neymar-ronaldo-messi-2060372.html VOTRE AVIS - Les stars du football sont-elles trop payées ?] », LCI, 6/08/2017.</div>  +
Cocortesia/Brouillon#Citation_5 +<div class="citation">« »</div><div class="reference-citation">Auteur anonyme, « Les Bolcheviks et la restauration du « principe de l’État » », L'Age d'Homme, Lausanne, 2001.</div>  +
Cocortesia/Brouillon#Citation_4 +<div class="citation">« »</div><div class="reference-citation">Auteur anonyme, « Lénine et la terreur de masse », L'Age d'Homme, Lausanne, 2001.</div>  +
Cocortesia/Brouillon#Citation_1 +<div class="citation">« »</div><div class="reference-citation">Auteur anonyme, Perrin, Paris, 2009.</div>  +
Cocortesia/Brouillon#Citation_6 +<div class="citation">« »</div><div class="reference-citation">Auteur anonyme, « Lénine, l'inventeur du totalitarisme », février-mars 2017.</div>  +
Cocortesia/Brouillon#Citation_3 +<div class="citation">« »</div><div class="reference-citation">Auteur anonyme, « Le poids de la guerre sur la pensée de Lénine », L'Age d'Homme, Lausanne, 2001.</div>  +
Cocortesia/Brouillon#Citation_2 +<div class="citation">« »</div><div class="reference-citation">Auteur anonyme, Robert Laffont, Paris, 1997.</div>  +
D
D'autres revendications sont à préférer à celle d'un revenu de base#Citation_2 +<div class="citation">« La question du revenu minimum est un élément d’un tout beaucoup plus vaste englobant les salaires et la protection sociale. C’est la raison pour laquelle nous nous situons, pour notre part, non dans la seule perspective d’assurer un « revenu de base » à chacun-e, mais dans celle du droit au salaire pour tous. Ce droit doit comporter la revendication d’un salaire au minimum égal au SMIC pour tous (et d’un revenu de remplacement du même montant pour toutes celles et ceux qui se trouvent « hors emploi » : pension, allocation chômage, indemnités journalières…), il ne peut s’y limiter. En replaçant la revendication d’un revenu minimum pour tous sur le terrain du salaire. nous la lions aux revendications de l’ensemble des salariés (augmentions de salaires, indexation des salaires sur les prix, défense de la protection sociale) pour l’accroissement de la part des salaires dans la richesse créée (salaire et salaire socialisé), au détriment de celle des profit. Le « revenu de base » n’est plus alors une revendication « à côté » de celle des salariés. Il devient un élément du combat de tous les salariés (qu’ils soient « dans » ou « hors emploi ») pour le salaire (direct et socialisé). Ainsi sera évitée la division entre chômeurs, jeunes et précaires d’un côté et le reste des salariés de l’autre, qu’exploitent tous ceux qui surfent sur la démagogie populiste opposant les « assistés » aux salariés qui travaillent dur et n’obtiennent jamais rien. »</div><div class="reference-citation">Jean-Claude Laumonier, « [https://npa2009.org/idees/social-autres/le-revenu-de-base-ou-lombre-de-lemancipation Le revenu de base ou l’ombre de l’émancipation] », 2016/10/01.</div>  +
D'autres revendications sont à préférer à celle d'un revenu de base#Citation_1 +<div class="citation">« L’axe principal devrait donc être la réduction du temps de travail pour toutes et tous, assortie d’une extension du champ de la gratuité pour la satisfaction des besoins sociaux. De ce point de vue, la RTT et l’interdiction des licenciements posent concrètement la question d’une « démarchandisation » de la force de travail. Aujourd’hui une répartition égalitaire des heures de travail équivaudrait à une durée hebdomadaire de l’ordre de 30 heures, et qui pourrait descendre encore par suppression des emplois inutiles rendus nécessaires, par exemple par la non-gratuité des services publics ou par la croissance des dépenses liées à une concurrence improductive. Le niveau de vie serait amélioré principalement par l’extension des droits sociaux (droit à l’emploi, à la santé, au logement, etc.) assurée par un financement socialisé (gratuité ou quasi-gratuité). [...] Bref, il faut articuler la revendication de temps libre et celle de transformation du temps de travail, plutôt que de vouloir opposer la revendication du revenu garanti à celle de nouveau plein emploi. »</div><div class="reference-citation">Michel Husson, « [http://hussonet.free.fr/centrali.pdf Fin du travail et revenu universel] », Paris, juillet 2005.</div>  +
Dieu existe-t-il ? +<blockquote>« Admettons que vous vous trouviez dans un wagon qui roule sur une voie ferrée. Vous demandez à votre voisin pourquoi le wagon roule. S’il vous répond : « C’est très simple, le wagon roule parce qu’il est accroché au wagon précédent qui roule et l’entraîne », vous ne serez sûrement pas satisfait ; vous reposerez donc la même question pour le wagon précédent. Votre voisin réitère alors sa question : « Le wagon qui nous précède roule parce qu’il est entraîné par un troisième wagon, qui roule et l’entraîne. » Et si votre voisin s’entête et vous répond que le train dans lequel vous vous trouvez comporte un nombre infini de wagons, et qu’il sera toujours possible de trouver un wagon précédent pour expliquer le mouvement de tout wagon donné, vous ne vous satisferez pas et finirez par conclure que votre voisin n’a pas bien compris la question. En guise d’explication, votre voisin s’en tient, en effet, à reculer la question d’un cran. Mais cela ne sert à rien. Il est clair que vous ne cherchez pas à comprendre comment le mouvement se transmet, mais comment il est produit. Si seule la transmission est expliquée sans que la production ne le soit, on n’a pas répondu à la question. Et allonger la série des wagons ne saurait dissimuler l’incapacité de répondre. Aussi long soit-il, fût-il même infini, un train sans locomotive n’avancera pas. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">Frédéric Guillaud, ''Dieu existe'', p.112-113, Éditions du Cerf, Paris, 2013.</div>  +, <blockquote>« Ainsi, trois thèses rivales avancent une explication ultime de tous les phénomènes observables. Elles doivent être examinées avec les quatre critères d’évaluation des scénarios explicatifs analysés au chapitre II. […] L’application des quatre critères revient donc à ceci : la théorie de l’explication ultime qui a le plus de chance d’être la vraie est la théorie la plus simple qui prédit les phénomènes observables, alors que sans cette théorie, nous ne nous attendrions pas à ces phénomènes. La thèse ici développée est que le théisme fournit l’explication de loin la plus simple de tous les phénomènes. Le matérialisme, comme je le montrerai, n’est pas une hypothèse simple, et il y a une catégorie de phénomènes que, très probablement, il ne pourra jamais expliquer. Et l’humanisme [la théorie mixte selon laquelle « l’existence et le fonctionnement des facteurs impliqués dans l’explication en termes de personne ne peuvent pas être complètement expliqués en termes d’objets inanimés », et réciproquement] est une hypothèse encore moins simple que le matérialisme. […] la grande complexité du matérialisme vient du postulat selon lequel toute explication complète du comportement des choses est donnée par les propriétés et dispositions d’un nombre immense (et peut-être infini) d’objets matériels. Chacun d’entre eux est constitué d’atomes, les atomes sont constitués de particules fondamentales, comme les électrons et les protons ; certains, à leur tour, sont constitués de quarks et, pour autant que nous le sachions à ce jour, les quarks sont constitués de sous-quarks. […] Le théisme affirme qu’une seule substance, Dieu, cause et maintient l’existence de tous les autres objets existants. Il affirme aussi que chaque propriété que possède chaque autre substance est due au fait que Dieu en est la cause ou permet qu’elle existe. Le signe distinctif d’une explication simple est de postuler un petit nombre de causes. À cet égard, il ne peut pas y avoir d’explication plus simple qu’une explication qui ne postule qu’une seule cause. Le théisme est plus simple que le polythéisme. En outre, à cette cause unique, qui est une personne, le théisme attribue les propriétés qui sont essentielles aux personnes avec un degré infini […]. L’hypothèse d’une personne infiniment puissante, infiniment connaissante et infiniment libre est l’hypothèse d’une personne dont la capacité d’action, la connaissance et la liberté sont sans limite (exceptées celles de la logique). Les scientifiques ont toujours considéré qu’il est plus simple de supposer qu’une quantité a un degré infini plutôt que de supposer un degré fini extrêmement grand, et ils l’ont toujours fait lorsque cette supposition ne changeait rien à la prédiction des observations. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">Richard Swinburne, ''Y a-t-il un Dieu ?'', p.46-48, Ithaque, Paris, 2009.</div>  +, <blockquote>« Ajoutez à cela qu’en traçant une éternelle succession d’objets, il paraît absurde de demander la cause générale ou le premier auteur. Comment une chose existante de toute éternité aurait-elle une cause puisque ce rapport suppose un temps antérieur et un commencement d’existence ? Aussi, dans une chaîne ou succession d’objets, chaque partie est causée par celle qui la précède et cause celle qui la suit. Où se trouve donc la difficulté ? Mais le grand Tout, dites-vous, exige une cause. Je réponds que la réunion de ces parties en un Tout, de même que la réunion de plusieurs provinces diverses en un seul royaume ou de plusieurs membres en un seul corps, n’est que l’effet d’un acte arbitraire de l’esprit, et n’a pas la moindre influence sur la nature des choses. Si je vous montrais les causes particulières de chaque individu dans la collection de vingt molécules de matières, je regarderais comme bien peu raisonnable si vous veniez me demander ensuite quelle était la cause de ces vingt parties réunies en un tout. La chose est suffisamment expliquée par l’explication de la cause des parties. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">David Hume, ''[http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/wp-content/uploads/ebooks/hume_dialogues_religion_naturelle.pdf Dialogues sur la religion naturelle]'', 9e partie.[[Lien d'oeuvre citée::http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/wp-content/uploads/ebooks/hume_dialogues_religion_naturelle.pdf| ]]</div>  +,
Déconnecter revenu et travail est un non-sens économique#Citation_2 +<div class="citation">« Détacher le revenu du travail n'a pas de sens car le travail est le seul producteur de richesse, le seul producteur de valeur économique ; donc il y a forcément un lien entre le travail et le salaire. Le revenu de base est détaché de l'emploi. Le problème aujourd'hui du salaire c'est qu'il est lié à l'emploi pour beaucoup de la population ; et si vous liez le salaire à l'emploi, alors c'est le chantage à l'emploi en permanence. On le connaît bien aujourd'hui, Mittal ne fait pas vivre 20 000 personnes, c'est 20 000 personnes qui le font vivre ; et si on lie le salaire à l'emploi, on donne tous les pouvoirs aux propriétaires lucratifs, et c'est pour cela que tout mouvement syndical au cours du XX° siècle a été pour déconnecter le salaire de l'emploi et pour attacher le salaire à la personne. C'est nous qui produisons la valeur, ce n'est pas Mittal. »</div><div class="reference-citation">Bernard Friot, « [http://www.youtube.com/watch?v=sIaDmbJ0fTU Ce soir ou jamais] », 1970/01/01.</div>  +
Déconnecter revenu et travail est un non-sens économique#Citation_4 +<div class="citation">« L’une des implications les plus radicales des thèses sur la fin du travail est que le revenu doit être redistribué indépendamment de la participation à sa création. Mais c’est le travail qui crée la richesse distribuée sous forme de revenus. La question se pose alors de savoir comment vont s’articuler la répartition du revenu et celle du travail social. La proposition d’un revenu garanti inconditionnel n’y répond pas vraiment. S’il n’existe aucune contrepartie, alors une fraction de la population décidera logiquement de ne pas travailler à moins de postuler un degré de conscience sociale qui ne peut être qu’un aboutissement souhaitable mais qu’il serait dangereux de poser en préalable. Pour convaincre une partie des bénéficiaires de revenu garanti de travailler, il faudra leur offrir une rémunération plus élevée. Quel mécanisme social permettra alors de désigner ceux qui doivent occuper l’un ou l’autre de ces statuts ? »</div><div class="reference-citation">Michel Husson, « [http://hussonet.free.fr/ccctrava.pdf Droit à l’emploi et RTT ou fin du travail et revenu universel ?] ».</div>  +
Déconnecter revenu et travail est un non-sens économique#Citation_5 +<div class="citation">« Seul le travail est créateur de richesse nouvelle dans l’économie. Ni la nature, ni le capital (physique ou financier) ne créent en eux-mêmes de richesse, contrairement aux présentations de l’économie dominante (« facteurs de production »). On ne peut répartir dans la société entre la population que le revenu courant produit par le travail à un moment donné, au fur et à mesure. On ne peut donc pas compter sur un stock de richesses accumulées par la production passée, comme l’argumentent certains partisans du revenu d'existence, pour fournir année après année un stock de revenu, déconnecté du travail. (C’est le même débat que pour le financement des retraites, contre les partisans de la capitalisation : les revenus produits pas le travail des actifs une année financent les pensions des retraités la même année, quelle que soit la clef de répartition). La question du financement du RE reste donc la plupart du temps sans réponse, sauf à proposer de supprimer toutes les prestations sociales existantes comme dans certaines versions du RE, proposition très dangereuse qui risque de tout ramener à un filet de sécurité, et surtout propose une répartition des revenus entre salariés et chômeurs, sans toucher au partage salaires-profits ! »</div><div class="reference-citation">Stéphanie Treillet, « [https://blogs.attac.org/IMG/pdf/revenu_d_existence-commission-genre-1.pdf Revenu d’existence : un danger pour l’autonomie des femmes] », texte de discussion de la commission Genre d'Attac.</div>  +
Déconnecter revenu et travail est un non-sens économique#Citation_3 +<div class="citation">« La valeur économique qu’on distribue ne provient que du travail collectif à l’échelle de la société. L’hypothèse d’inconditionnalité pour percevoir un revenu de base suppose qu’un individu pourrait autovalider les activités auxquelles il choisirait de s’adonner. Alexandre le bienheureux peut-il autovalider le fait qu’il reste dans son lit ou qu’il contemple les papillons ? La réponse est non. Ce n’est pas une simple question de morale, elle porte sur ce qui fait une société. Distribuer un revenu, c’est distribuer de la monnaie et cela exige une validation collective, que ce soit par le marché ou par la collectivité à travers une décision politique pour financer, par exemple, une éducation publique par l’impôt. Il n’y a pas d’autre façon de valider le versement d’un revenu monétaire. En outre, certains ont avancé l’idée que le revenu d’existence pourrait être une rente prélevée sur la masse de la richesse accumulée par l’humanité. Mais on ne verse pas un revenu en puisant sur un stock. Un revenu provient toujours d’un flux d’activité. Il y a là une méconnaissance du b.a.-ba des principes de l’économie politique, à savoir que seul le travail crée de la valeur économique qui peut ensuite être distribuée. Tous les revenus proviennent du travail humain, collectif. »</div><div class="reference-citation">Jean-Marie Harribey, « [http://www.liberation.fr/monde/2015/08/16/philippe-van-parijs-c-est-avant-tout-un-instrument-d-emancipation_1364423 Le revenu universel, vecteur « d'émancipation» ou « d'individualisme » ?] », 1970/01/01.</div>  +
Développer l'agriculture dans les Murs à pêches de Montreuil conduit à plus privatiser le lieu#Citation_1 +<div class="citation">« Les autres activités « agriculturelles » évoquées nous laissent craindre une forme de privatisation de l’espace (au sens d’accès restreint à un nombre limité d’habitants), évolution plutôt contraire au souhait initial d’ouverture des murs à pêches pour qu’ils intègrent le « domaine public ». »</div><div class="reference-citation">Bruno Rebelle, « [http://lafabrique.montreuil.fr/wp-content/uploads/2011/04/rapportfinal_2009-04-14.pdf Commentaires sur le rapport de la commission extra-municipale sur l’aménagement du secteur des murs à pêches] », 13 avril 2009.</div>  +
Développer l'agriculture dans les Murs à pêches de Montreuil consomme trop d'espace#Citation_2 +<div class="citation">« L’hypothèse du développement d’activités agricoles nous semble peu soutenue par une analyse sérieuse des potentiels. Si l’idée d’une production agricole locale (maraîchère et fruitière ?) associée à une AMAP est, sur le papier séduisante, nous craignons qu’elle n’aboutisse à une consommation importante d’espace pour un nombre de bénéficiaire très confidentiel (1 ou 2 producteurs pour quelques familles privilégiées membres de l’AMAP). »</div><div class="reference-citation">Bruno Rebelle, « [http://lafabrique.montreuil.fr/wp-content/uploads/2011/04/rapportfinal_2009-04-14.pdf Commentaires sur le rapport de la commission extra-municipale sur l’aménagement du secteur des murs à pêches] », 13 avril 2009.</div>  +
Développer l'agriculture dans les Murs à pêches de Montreuil consomme trop d'espace#Citation_1 +<div class="citation">« S’il serait intéressant que cette filière [la filière agricole] puisse être présente dans son intégralité sur le secteur des murs à pêches, la volonté de préserver des terres cultivées implique de limiter l’implantation sur de nouveaux terrains d’entreprises du bâtiment. Ceci d’autant plus que ces activités peuvent être très consommatrices d’espace »</div><div class="reference-citation">Manuel Martinez, Pierre Desgranges, Patrick Petitjean, « [http://lafabrique.montreuil.fr/wp-content/uploads/2011/04/rapportfinal_2009-04-14.pdf Commentaires sur le rapport de la commission extra-municipale sur l’aménagement du secteur des murs à pêches] », 13 avril 2009.</div>  +
Développer l'agriculture dans les Murs à pêches de Montreuil entraine des nuisances#Citation_1 +<div class="citation">« La volonté de préserver des terres cultivées implique [...] des nuisances en termes de circulation de poids lourds par exemple, que les habitants du quartier ont suffisamment subies. »</div><div class="reference-citation">Manuel Martinez, Pierre Desgranges, Patrick Petitjean, « [http://lafabrique.montreuil.fr/wp-content/uploads/2011/04/rapportfinal_2009-04-14.pdf Commentaires sur le rapport de la commission extra-municipale sur l’aménagement du secteur des murs à pêches] », 13 avril 2009.</div>  +
F
Faut-il dépénaliser le cannabis ? +<blockquote>« Plus de 13 millions de Français ont expérimenté au moins une fois du cannabis, avec une hausse progressive depuis le début des années 1990 – la proportion d’expérimentateurs parmi les 18-64 ans, qui atteignait les 24 % en 2000, est ainsi passée à 29 % en 2005, puis à 33 % en 2011. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">Alain Rigaud et Laurent Appel, ''[http://www.muscadier.fr/catalogue/faut-il-depenaliser-le-cannabis/ Faut-il dépénaliser le cannabis ?]'', p.70, Le Muscadier, 2013.[[Lien d'oeuvre citée::http://www.muscadier.fr/catalogue/faut-il-depenaliser-le-cannabis/| ]]</div>  +, <blockquote>« Les expérimentations du cannabis chez les jeunes de 17 ans diminuent en France depuis 2003, et le niveau de sa consommation a désormais été ramené à celui du début des années 2000. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">Claude Guéant, ministre de l'Intérieur (2011-12), « [http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/06/15/depenalisation-du-cannabis-un-debat-biaise_1536435_3232.html Dépénalisation du cannabis, un débat biaisé] », ''Le Monde'', 15/6/2011.[[Lien d'oeuvre citée::http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/06/15/depenalisation-du-cannabis-un-debat-biaise_1536435_3232.html| ]]</div>  +, <blockquote>« Les enquêtes en population générale fournissent une autre mesure de l’accessibilité en questionnant la perception qu’ont les individus de la facilité avec laquelle ils pourraient ou peuvent se procurer du cannabis. Elles montrent ainsi que le cannabis paraît très accessible à la majorité des Français, qu’ils consomment ou non : près de six personnes âgées de 15 à 64 ans sur dix (58,0 %) jugent qu’il leur serait facile d’obtenir du cannabis en 24 heures, s’ils en voulaient (30,4 % assez facile et 27,5 % très facile). Les hommes de 20-25 ans sont particulièrement nombreux à partager cette opinion (79,2 % contre 61,3 % dans le reste de la population). Moins d’une personne sur dix (7,2 %) dit ne pas pouvoir se prononcer sur la question, cette proportion augmentant de façon nette avec l’âge des personnes interrogées, de 2,0 % parmi les 15-19 ans à 14,3 % parmi les plus de 55 ans. Il faut reconnaître que cette question trouve ses limites face aux individus qui n’ont aucune envie de se procurer du cannabis et n’acceptent pas vraiment la mise en situation qui leur est proposée. Les difficultés semblent peu affecter la plupart des consommateurs. L’anticipation par la constitution des petites réserves, le dépannage entre usagers et le recours à d’autres réseaux d’approvisionnement tendent à amortir l’impact d'une réduction momentanée de la disponibilité. Un consommateur régulier et averti est en mesure, en toute circonstance, de satisfaire ses besoins d’une forme ou d’une autre de cannabis. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">Observatoire français des drogues et toxicomanies, « [http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/cdemarch.pdf Cannabis, données essentielles. Partie 3 : le marché du cannabis en France] », ''OFDT'', p.67-68, 2007.[[Lien d'oeuvre citée::http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/cdemarch.pdf| ]]</div>  +,