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A
Aucun lien n'est prouvé entre la vaccination et l'autisme +There has been enormous debate regarding the possibility of a link between childhood vaccinations and the subsequent development of autism. This has in recent times become a major public health issue with vaccine preventable diseases increasing in the community due to the fear of a ‘link’ between vaccinations and autism. We performed a meta-analysis to summarise available evidence from case-control and cohort studies on this topic (MEDLINE, PubMed, EMBASE, Google Scholar up to April, 2014). Eligible studies assessed the relationship between vaccine administration and the subsequent development of autism or autism spectrum disorders (ASD). Two reviewers extracted data on study characteristics, methods, and outcomes. Disagreement was resolved by consensus with another author. Five cohort studies involving 1,256,407 children, and five case-control studies involving 9,920 children were included in this analysis. The cohort data revealed no relationship between vaccination and autism (OR: 0.99; 95% CI: 0.92 to 1.06) or ASD (OR: 0.91; 95% CI: 0.68 to 1.20), nor was there a relationship between autism and MMR (OR: 0.84; 95% CI: 0.70 to 1.01), or thimerosal (OR: 1.00; 95% CI: 0.77 to 1.31), or mercury (Hg) (OR: 1.00; 95% CI: 0.93 to 1.07). Similarly the case-control data found no evidence for increased risk of developing autism or ASD following MMR, Hg, or thimerosal exposure when grouped by condition (OR: 0.90, 95% CI: 0.83 to 0.98; p = 0.02) or grouped by exposure type (OR: 0.85, 95% CI: 0.76 to 0.95; p = 0.01). Findings of this meta-analysis suggest that vaccinations are not associated with the development of autism or autism spectrum disorder. Furthermore, the components of the vaccines (thimerosal or mercury) or multiple vaccines (MMR) are not associated with the development of autism or autism spectrum disorder.  +
C
Cocortesia/Brouillon#Citation2 +<blockquote>« »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">, Robert Laffont, Paris, 1997.</div>  +
Cocortesia/Brouillon#Citation1 +<blockquote>« »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">, Perrin, Paris, 2009.</div>  +
Cocortesia/Brouillon#Citation6 +<blockquote>« »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">, « Lénine, l'inventeur du totalitarisme », février-mars 2017.</div>  +
Cocortesia/Brouillon#Citation3 +<blockquote>« »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">, « Le poids de la guerre sur la pensée de Lénine », L'Age d'Homme, Lausanne, 2001.</div>  +
Cocortesia/Brouillon#Citation5 +<blockquote>« »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">, « Les Bolcheviks et la restauration du « principe de l’État » », L'Age d'Homme, Lausanne, 2001.</div>  +
Cocortesia/Brouillon#Citation4 +<blockquote>« »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">, « Lénine et la terreur de masse », L'Age d'Homme, Lausanne, 2001.</div>  +
D
D'autres revendications sont à préférer à celle d'un revenu de base#Citation3 +<blockquote>« L’axe principal devrait donc être la réduction du temps de travail pour toutes et tous, assortie d’une extension du champ de la gratuité pour la satisfaction des besoins sociaux. De ce point de vue, la RTT et l’interdiction des licenciements posent concrètement la question d’une « démarchandisation » de la force de travail. Aujourd’hui une répartition égalitaire des heures de travail équivaudrait à une durée hebdomadaire de l’ordre de 30 heures, et qui pourrait descendre encore par suppression des emplois inutiles rendus nécessaires, par exemple par la non-gratuité des services publics ou par la croissance des dépenses liées à une concurrence improductive. Le niveau de vie serait amélioré principalement par l’extension des droits sociaux (droit à l’emploi, à la santé, au logement, etc.) assurée par un financement socialisé (gratuité ou quasi-gratuité). [...] Bref, il faut articuler la revendication de temps libre et celle de transformation du temps de travail, plutôt que de vouloir opposer la revendication du revenu garanti à celle de nouveau plein emploi. »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Michel Husson, « [http://hussonet.free.fr/centrali.pdf Fin du travail et revenu universel] », Paris, janvier 1970.</div>  +
Dieu existe-t-il ? +<blockquote>« Maintenant il faut s’élever à la métaphysique, en nous servant du grand principe, peu employé communément, qui porte que rien ne se fait sans raison suffisante ; c’est-à-dire que rien n’arrive sans qu’il soit possible à celui qui connaîtrait assez les choses de rendre une raison qui suffise pour déterminer pourquoi il en est ainsi, et non pas autrement. Ce principe posé, la première question qu’on a droit de faire sera : Pourquoi il y a plutôt quelque chose que rien? Car le rien est plus simple et plus facile que quelque chose. De plus, supposé que des choses doivent exister, il faut qu’on puisse rendre raison pourquoi elles doivent exister ainsi, et non autrement. Or, cette raison suffisante de l’existence de l’univers ne se saurait trouver dans la suite des choses contingentes, c’est-à-dire des corps et de leurs représentations dans les âmes ; parce que la matière étant indifférente en elle-même au mouvement et au repos, et à un mouvement tel ou tel autre, on n’y saurait trouver la raison du mouvement, et encore moins d’un tel mouvement. Et quoique le présent mouvement qui est dans la matière vienne du précédent, et celui-ci encore d’un précédent, on n’en est pas plus avancé, quand on irait aussi loin que l’on voudrait ; car il reste toujours la même question. Ainsi, il faut que la raison suffisante, qui n’ait plus besoin d’une autre raison, soit hors de cette suite des choses contingentes, et se trouve dans une substance qui en soit la cause, et qui soit un être nécessaire, portant la raison de son existence avec soi ; autrement on n’aurait pas encore une raison suffisante où l’on puisse finir. Et cette dernière raison des choses est appelée Dieu. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;"> *, § 7 et 8, 1710.</div>  +, <blockquote>« La seconde voie [pour prouver l'existence de Dieu] part de la notion de cause efficiente. Nous constatons, à observer les choses sensibles, qu’il y a un ordre entre les causes efficientes ; mais ce qui ne se trouve pas et qui n’est pas possible, c’est qu’une chose soit la cause efficiente d’elle-même, ce qui la supposerait antérieure à elle-même, chose impossible. Or, il n’est pas possible non plus qu’on remonte à l’infini dans les causes efficientes ; car, parmi toutes les causes efficientes ordonnées entre elles, la première est cause des intermédiaires et les intermédiaires sont causes du dernier terme, que ces intermédiaires soient nombreux ou qu’il n’y en ait qu’un seul. D’autre part, supprimez la cause, vous supprimez aussi l’effet. Donc, s’il n’y a pas de premier, dans l’ordre des causes efficientes, il n’y aura ni dernier ni intermédiaire. Mais si l’on devait monter à l’infini dans la série des causes efficientes, il n’y aurait pas de cause première ; en conséquence, il n’y aurait ni effet dernier, ni cause efficiente intermédiaire, ce qui est évidemment faux. Il faut donc nécessairement affirmer qu’il existe une cause efficiente première, que tous appellent Dieu. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;"> *, Ia, q. 2, art. 3.</div>  +, <blockquote>« La raison suffisante de l’existence des choses ne saurait être trouvée ni dans aucune des choses singulières, ni dans tout l’agrégat ou la série des choses. Supposons que le livre des éléments de la géométrie ait existé de tout temps et que les exemplaires en aient toujours été copiés l’un sur l’autre : il est évident, bien qu’on puisse expliquer l’exemplaire présent par l’exemplaire antérieur sur lequel il a été copié, qu’on n’arrivera jamais, en remontant en arrière à autant de livres qu’on voudra, à la raison complète de l’existence de ce livre, puisqu’on pourra toujours se demander, pourquoi de tels livres ont existé de tout temps, c’est-à-dire pourquoi il y a eu des livres et pourquoi des livres ainsi rédigés. Ce qui est vrai des livres, est aussi vrai des différents états du monde, dont le suivant est en quelque sorte copié sur le précédent, bien que selon certaines lois de changement. Aussi loin qu’on remonte en arrière à des états antérieurs, on ne trouvera jamais dans ces états la raison complète, pour laquelle il existe un monde et qui est tel. On a donc beau se figurer le monde comme éternel : puisqu’on ne suppose cependant rien que des états successifs, qu’on ne trouvera dans aucun de ces états sa raison suffisante, et qu’on ne se rapproche nullement de l’explication en multipliant à volonté le nombre de ces états, il est évident que la raison doit être cherchée ailleurs. […] D’où il est manifeste que, même en supposant le monde éternel, on ne saurait éviter la nécessité d’admettre que la raison dernière des choses est au-delà du monde, qu’elle est Dieu. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;"> *, 1697.</div>  +,
Déconnecter revenu et travail est un non-sens économique#Citation10 +<blockquote>« La valeur économique qu’on distribue ne provient que du travail collectif à l’échelle de la société. L’hypothèse d’inconditionnalité pour percevoir un revenu de base suppose qu’un individu pourrait autovalider les activités auxquelles il choisirait de s’adonner. Alexandre le bienheureux peut-il autovalider le fait qu’il reste dans son lit ou qu’il contemple les papillons ? La réponse est non. Ce n’est pas une simple question de morale, elle porte sur ce qui fait une société. Distribuer un revenu, c’est distribuer de la monnaie et cela exige une validation collective, que ce soit par le marché ou par la collectivité à travers une décision politique pour financer, par exemple, une éducation publique par l’impôt. Il n’y a pas d’autre façon de valider le versement d’un revenu monétaire. En outre, certains ont avancé l’idée que le revenu d’existence pourrait être une rente prélevée sur la masse de la richesse accumulée par l’humanité. Mais on ne verse pas un revenu en puisant sur un stock. Un revenu provient toujours d’un flux d’activité. Il y a là une méconnaissance du b.a.-ba des principes de l’économie politique, à savoir que seul le travail crée de la valeur économique qui peut ensuite être distribuée. Tous les revenus proviennent du travail humain, collectif. »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Jean-Marie Harribey, « [http://www.liberation.fr/monde/2015/08/16/philippe-van-parijs-c-est-avant-tout-un-instrument-d-emancipation_1364423 Le revenu universel, vecteur « d'émancipation» ou « d'individualisme » ?] », 1970/01/01.</div>  +
Déconnecter revenu et travail est un non-sens économique#Citation12 +<blockquote>« Seul le travail est créateur de richesse nouvelle dans l’économie. Ni la nature, ni le capital (physique ou financier) ne créent en eux-mêmes de richesse, contrairement aux présentations de l’économie dominante (« facteurs de production »). On ne peut répartir dans la société entre la population que le revenu courant produit par le travail à un moment donné, au fur et à mesure. On ne peut donc pas compter sur un stock de richesses accumulées par la production passée, comme l’argumentent certains partisans du revenu d'existence, pour fournir année après année un stock de revenu, déconnecté du travail. (C’est le même débat que pour le financement des retraites, contre les partisans de la capitalisation : les revenus produits pas le travail des actifs une année financent les pensions des retraités la même année, quelle que soit la clef de répartition). La question du financement du RE reste donc la plupart du temps sans réponse, sauf à proposer de supprimer toutes les prestations sociales existantes comme dans certaines versions du RE, proposition très dangereuse qui risque de tout ramener à un filet de sécurité, et surtout propose une répartition des revenus entre salariés et chômeurs, sans toucher au partage salaires-profits ! »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Stéphanie Treillet, « [https://blogs.attac.org/IMG/pdf/revenu_d_existence-commission-genre-1.pdf Revenu d’existence : un danger pour l’autonomie des femmes] », texte de discussion de la commission Genre d'Attac.</div>  +
Déconnecter revenu et travail est un non-sens économique#Citation9 +<blockquote>« Détacher le revenu du travail n'a pas de sens car le travail est le seul producteur de richesse, le seul producteur de valeur économique ; donc il y a forcément un lien entre le travail et le salaire. Le revenu de base est détaché de l'emploi. Le problème aujourd'hui du salaire c'est qu'il est lié à l'emploi pour beaucoup de la population ; et si vous liez le salaire à l'emploi, alors c'est le chantage à l'emploi en permanence. On le connaît bien aujourd'hui, Mittal ne fait pas vivre 20 000 personnes, c'est 20 000 personnes qui le font vivre ; et si on lie le salaire à l'emploi, on donne tous les pouvoirs aux propriétaires lucratifs, et c'est pour cela que tout mouvement syndical au cours du XX° siècle a été pour déconnecter le salaire de l'emploi et pour attacher le salaire à la personne. C'est nous qui produisons la valeur, ce n'est pas Mittal. »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Bernard Friot, « [http://www.youtube.com/watch?v=sIaDmbJ0fTU Ce soir ou jamais] », 1970/01/01.</div>  +
Déconnecter revenu et travail est un non-sens économique#Citation11 +<blockquote>« L’une des implications les plus radicales des thèses sur la fin du travail est que le revenu doit être redistribué indépendamment de la participation à sa création. Mais c’est le travail qui crée la richesse distribuée sous forme de revenus. La question se pose alors de savoir comment vont s’articuler la répartition du revenu et celle du travail social. La proposition d’un revenu garanti inconditionnel n’y répond pas vraiment. S’il n’existe aucune contrepartie, alors une fraction de la population décidera logiquement de ne pas travailler à moins de postuler un degré de conscience sociale qui ne peut être qu’un aboutissement souhaitable mais qu’il serait dangereux de poser en préalable. Pour convaincre une partie des bénéficiaires de revenu garanti de travailler, il faudra leur offrir une rémunération plus élevée. Quel mécanisme social permettra alors de désigner ceux qui doivent occuper l’un ou l’autre de ces statuts ? »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Michel Husson, « [http://hussonet.free.fr/ccctrava.pdf Droit à l’emploi et RTT ou fin du travail et revenu universel ?] ».</div>  +
F
Faut-il dépénaliser le cannabis ? +<blockquote>« »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;"> *, « [http://www.atlantico.fr/decryptage/cannabis-comment-demonter-argumentaire-ceux-qui-veulent-en-legaliser-consommation-serge-lebigot-880078.html Cannabis : comment démonter l'argumentaire de ceux qui veulent en légaliser la consommation] », 27/10/2013.</div>  +, <blockquote>« 39% des jeunes de 17 ans qui n’ont pas fumé de cannabis dans le mois précédent l’enquête Escapad 2008 donnent comme motif son illégalité. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;"> *, p.21, Denoël, 2011.</div>  +, <blockquote>« Aligner la législation du cannabis sur celle du tabac multipliera par dix le nombre d'usagers, de 1 600 000 actuellement à 15 000 000, à égalité avec les sujets tabaco-dépendants. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;"> *, « [http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/09/04/11032-peut-on-envisager-legaliser-cannabis Peut-on envisager de légaliser le cannabis ?] », 4/09/2011.</div>  +,
Faut-il généraliser le vote électronique ? +<blockquote>« 1. Il est invérifiable : les votes ne laissent aucune trace physique. L’électeur ne peut pas vérifier si son vote est correctement enregistré : il ne voit pas les électrons se déplacer dans la mémoire informatique. L’électeur ne sait pas non plus si cette mémoire n’est pas altérée d’ici le dépouillement. Personne ne vérifie si le logiciel qui s’occupe de ces tâches est bien celui qui est censé être dans l’ordinateur de vote. 2. Il est opaque : on ne connaît pas le fonctionnement du logiciel qui enregistre et compte les votes, car il est protégé par le secret industriel. C’est comme si, à la fin d’un vote traditionnel, on confiait l’urne à une entreprise privée qui emporterait les bulletins pour les dépouiller sans que quiconque puisse y jeter un oeil. On ne connaît même pas le résultat détaillé de la procédure d’agrément. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">Association Ordinateurs de vote, « [http://www.ordinateurs-de-vote.org/-Questions-frequentes-.html Questions fréquentes] », 20 septembre 2007.[[Lien d'oeuvre citée::http://www.ordinateurs-de-vote.org/-Questions-frequentes-.html| ]]</div>  +, <blockquote>« A l'automne 2006, un groupe d'informaticiens néerlandais a fait l'acquisition de machines Nedap pour en évaluer l'intégrité. "''Ces informaticiens ont démonté une machine, ont constaté qu'ils pouvaient en changer le logiciel et l'ont reprogrammée pour jouer aux échecs''", explique M. Di Cosmo. Surtout, ils affirment être parvenus à capter les radiofréquences émises par la machine à une distance de 25 mètres environ et être ainsi à même de savoir si le nom affiché sur l'écran à cristaux liquides de l'appareil - le nom du candidat pour lequel le vote a été enregistré - comporte ou non des caractères accentués. L'exercice auquel se sont essayés les informaticiens néerlandais n'est pas isolé. En octobre 2006, quatre chercheurs du département d'informatique et d'ingénierie de l'université du Connecticut sont par exemple parvenus à reprogrammer un terminal de vote Diebold, l'un des constructeurs les mieux implantés aux Etats-Unis. "''Une attaque de base peut neutraliser entièrement un candidat, échanger les voix apportées à deux candidats ou biaiser les résultats en reportant sur un candidat les votes apportés à un autre, écrivent les auteurs dans le compte rendu de leurs travaux. La corruption du système peut rester dormante jusqu'au jour de l'élection, ce qui rend impossible sa détection par le biais de tests préélectoraux.''" Sans que des fraudes avérées aient été mises au jour, plusieurs cas de défaillances de systèmes de vote électronique ont été documentés ces dernières années, surtout aux Etats-Unis, mais aussi en Europe. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">Stéphane Foucart, « [http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2007/03/19/soupcons-sur-le-vote-electronique_884860_3224.html Soupçons sur le vote électronique] », ''Le Monde'', 19 mars 2007.[[Lien d'oeuvre citée::http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2007/03/19/soupcons-sur-le-vote-electronique_884860_3224.html| ]]</div>  +, <blockquote>« Au XIXe siècle, par exemple, les gens avaient besoin de parcourir de longues distances pour pouvoir voter, ce qui rendait le vote impossible pour les personnes les moins favorisées – faute de moyens de transport – ou qui ne voyaient pas l'intérêt de voter et d'exercer leurs droits. Le taux de vote à l'époque n'est pas comparable avec celui que nous observons aujourd'hui. Cela montre que rendre le vote plus accessible est encore plus important que de simplifier son fonctionnement. Le vote électronique a le potentiel de permettre aux électeurs de voter en ligne, ce qui augmenterait de manière significative le taux de participation et rendrait plus accessible le vote pour tous. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">Giovanni Verhaeghe, « [https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-169374-le-vote-electronique-a-lheure-de-lelection-presidentielle-2083834.php Le vote électronique à l’heure de l’élection présidentielle…] », ''Les Echos'', 2 mai 2017.[[Lien d'oeuvre citée::https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-169374-le-vote-electronique-a-lheure-de-lelection-presidentielle-2083834.php| ]]</div>  +,
Faut-il préserver les Murs à pêches de Montreuil ? +<blockquote>« Préserver les Murs à pêches, c’est avant une question de patrimoine. Il ne s’agit pas de remettre une toute petite partie des murs en état d’être restitués dans l’usage agricole qu’ils avaient à une époque révolue. Vu la quantité de murs qui se dégradent jour après jour et dont il faut enrayer la dégradation, il faut consacrer les moyens dont nous disposons à les protéger « au niveau de leur tête » afin d’éviter que l’eau ne ravine la terre des murs et que lorsqu’il gèle, les murs ne gonflent et que les pierres ne se descellent. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">Pascal Mage, « [http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/article-restauration-des-murs-a-peches-de-montreuil-trois-questions-a-pascal-mage-117559614.html Restauration des Murs à pêches de Montreuil : trois questions à Pascal Mage] ».[[Lien d'oeuvre citée::http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/article-restauration-des-murs-a-peches-de-montreuil-trois-questions-a-pascal-mage-117559614.html| ]]</div>  +, <blockquote>« Les valeurs historiques de ce patrimoine et son identité : * Un patrimoine horticole lié à des savoir-faire (y compris dans la dimension de patrimoine immatériel) : conduite du verger « à la Montreuil » greffes, tailles et usage de murs agricoles spécifiques, création de différentes variétés de fruits, expérimentation et innovation, travail énergétique (bioclimatique avant l'heure!) sur les murs, esthétique (fruits marqués, formes artistiques de palissages) * Une tradition d’usage maximal de l’espace avec des fruitiers, des fleurs, des arbustes à fruits et par endroits et selon les époques des pratiques de vigne et de maraîchage. * Une agriculture réputée au-delà des frontières pour ses fruits, produits de luxe et ses méthodes * Un paysage né de ces pratiques qui marque le territoire de ses murs * Un patrimoine social : Les familles d’horticulteurs, qui ont fait la valeur du site étaient pour beaucoup de modestes ouvriers agricoles « immigrés » de l'Yonne ayant trouvé racine à Montreuil après la crise du phylloxera. Porteurs de ces savoir-faire, ils les ont répandus en Île-de-France. Il est nécessaire de leur rendre hommage et d'impliquer rapidement leurs descendants dans le projet pour le secteur. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">Manuel Martinez, Pierre Desgranges et Patrick Petitjean, « [http://lafabrique.montreuil.fr/wp-content/uploads/2011/04/rapportfinal_2009-04-14.pdf Commission extra-municipale sur l’aménagement du secteur des murs à pêches] », avril 2009.[[Lien d'oeuvre citée::http://lafabrique.montreuil.fr/wp-content/uploads/2011/04/rapportfinal_2009-04-14.pdf| ]]</div>  +, <blockquote>« Nos adhérents se montrent également sensibles aux valeurs du passé, même si le mot fait débat. Ils constatent que les murs sont le témoignage de notre culture ancienne. Celle d’une France rurale et agricole. Les murs seraient comme un bout de l’ancienne campagne, qui aurait résisté à l’enfer urbain. Avec ses friches, ses grenouilles, ses faucons et ses geais. Un petit coin surgi du passé. »</blockquote> <div style="text-align:right; margin-right:0em;">Association Murs à pêches, « [https://mursapeches.files.wordpress.com/2009/02/questionnaire_map-blog1.doc Les points de vue des adhérents de MAP sur le présent et l’avenir du site] ».[[Lien d'oeuvre citée::https://mursapeches.files.wordpress.com/2009/02/questionnaire_map-blog1.doc| ]]</div>  +,
Financer les systèmes de retraite et d'assurance maladie a été possible malgré ce qu'on en disait#Citation1 +<blockquote>« Un revenu de base global représente sans aucun doute un idéal ambitieux. Du point de vue du monde tel qu'il est aujourd'hui, beaucoup de personnes vont probablement penser qu'il est irréalisable. Cependant, nous croyons qu'il peut devenir une réalité. […] Il y a quelques siècles, presque personne n'aurait cru que le suffrage universel ou les systèmes de sécurité sociale comme ceux que nous avons aujourd'hui seraient possibles. Pourtant, nous y sommes. Il n'y a aucun obstacle insurmontable à l'introduction d'un revenu de base global. Tout dépend de nos idées, de notre volonté et des choix que nous en tant qu'individus et nos nations effectueront. »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Fondation du revenu de base global, « [http://www.globalincome.org/Francais/Revenu-de-base-global.html Un revenu de base global] ».</div>  +
Financer les systèmes de retraite et d'assurance maladie a été possible malgré ce qu'on en disait#Citation2 +<blockquote>« [Le revenu de base] est une idée utopiste ! Oui, et alors ? L’abolition de l’esclavage ou de la peine de mort, la démocratie, le suffrage universel étaient aussi, en leur temps, des idées utopistes. Jusqu’au moment où, avec l’évolution de la société, ces idées deviennent non seulement réalisables, mais nécessaires. »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Stanislas Jourdan, « [http://stanislasjourdan.fr/2011/04/21/mauvaises-raisons-revenu-de-vie/ 10 (mauvaises) raisons de ne pas croire au revenu de vie] ».</div>  +
Financer les systèmes de retraite et d'assurance maladie a été possible malgré ce qu'on en disait#Citation3 +<blockquote>« La première objection couramment opposée au revenu inconditionnel est d'ordre comptable : où donc trouver les centaines de milliards d’euros nécessaires à son financement ? La question sonne comme une gageure alors que l’on nous martèle sans cesse que les caisses sont vides. Pourtant, des défis semblables ont déjà été relevés par le passé, et avec succès – pensons au système de retraites ou à l’assurance maladie par exemple. Finalement, le revenu inconditionnel défendu ici n’est qu’un défi supplémentaire que nous nous devons de relever au nom de notre exigence de justice sociale. »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Baptiste Mylondo, ''[http://www.liege.mpoc.be/livres/Mylondo-Baptiste_Un-revenu-pour-tous_106p.pdf Un revenu pour tous ! Précis d'utopie réaliste]'', Utopia, 2010.</div>  +
Foire aux questions#Citation1 +<blockquote>« L’UE se trouve à la croisée des chemins : soit elle continuera sa fuite en avant vers la dépossession du pouvoir accordé aux citoyens, au bénéfices d’experts capables de s’y retrouver dans des structures de plus en plus complexes et opaques ; soit les décisions reviendront aux peuples d’Europe, au travers de nouveaux mécanismes. La question centrale est donc la création d’un chaînon manquant, véritable outil démocratique de débat, permettant aux citoyens de prendre des décisions enfin éclairées par la raison. Notons ici que de telles procédures efficaces de débats ont été mises au point avec l’expérience du Deliberatorium aux Etats-Unis, voire avec les conférences de consensus. Si nous n’arrivons à créer ce nouvel outil de débat méthodique et éclairant, on pourra dire adieu à l’idéal même de la démocratie – le pouvoir du peuple pour le peuple – et nous connaîtrons une régression inimaginable vers le pouvoir de ces nouveaux philosophes-rois que sont les experts et les juristes des instances européennes. »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">, « [http://www.eurotopics.net/fr/153868/reflexions-sur-l-avenir-de-l-europe?zitat=163127#zitat163127 Après le Brexit, inventer une démocratie éclairée] ».</div>  +
I
Il est injuste que le revenu de base soit identique pour les riches et pour les pauvres#Citation1 +<blockquote>« Prendre aux pauvres pour redistribuer à tous – y compris aux riches –, de façon égalitaire, ce n’est pas vraiment ce que l’on peut qualifier de politique socialement progressiste. C’est de l’anti Robin des bois, si l’on ose dire. »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Denis Clerc, « [http://www.inegalites.fr/IMG/pdf/Clerc.pdf L’idée d’un revenu d’existence : une idée séduisante et... dangereuse] ».</div>  +
Il est possible de reconsidérer les travaux pénibles#Citation5 +<blockquote>« Le revenu inconditionnel est un dû de la collectivité à chacun de ses membres. Cela étant, rien n’interdit de l’assortir d’un service civique. En effet, malgré le progrès technique, il restera probablement dans nos sociétés une barre incompressible de travail non épanouissant, voire primaire, sale et servile. Si ces travaux sont indispensables à la collectivité, qu’ils soient assurés par tous, sur un temps donné, à définir comme une contribution sociale. »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Mouvement français pour un revenu de base, « [http://revenudebase.info/comprendre-le-revenu-de-base/argumentaire/ Quelles sont les critiques ?] ».</div>  +
Il est possible de reconsidérer les travaux pénibles#Citation6 +<blockquote>« Si un revenu inconditionnel suffisant est versé à chaque citoyen, qui acceptera encore de ramasser les ordures ou de faire le ménage pour les entreprises et les particuliers par exemple ? En premier lieu, il serait souhaitable que cette situation nous amène à questionner la gestion et la répartition des tâches pénibles dans notre société. On peut ainsi espérer que la désertion des emplois pénibles débouche sur un abandon de l'injuste division du travail social en vigueur aujourd'hui pour un partage plus équitable des tâches. En effet, si chaque poste mêlait des tâches pénibles et d'autres plus intéressantes et gratifiantes, la peine serait sans doute plus supportable. Par ailleurs, il est plus que temps d'adopter une approche réellement économique des tâches pénibles. L'objectif d'une société ne doit pas être de créer toujours plus d'emplois pénibles, mais de réduire autant que possible leur nombre. Il serait donc urgent de mettre un terme à nos actuelles politiques de création d'emplois à tout-va pour mettre en œuvre des politiques économiques de destructions d'emplois ! Reprenons l'exemple du ramassage des ordures. Si ce secteur enregistrait une baisse sensible des vocations suite à l'instauration d'un revenu inconditionnel, il faudrait peut-être envisager avant toute chose de réduire la quantité de déchets produite pour en faciliter la collecte. Il faudrait peut-être imaginer d'autres modes de collectes responsabilisant davantage les citoyens. Et pourquoi ne pas mettre en place un service d'intérêt général pour réaliser collectivement les tâches que plus personne ne veut assurer seul ? Bref, il faudrait probablement changer notre organisation sociale, et ce ne serait pas un mal... »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Baptiste Mylondo, ''[http://www.liege.mpoc.be/livres/Mylondo-Baptiste_Un-revenu-pour-tous_106p.pdf Un revenu pour tous ! Précis d'utopie réaliste]'', Utopia, 2010.</div>  +
Il ne peut y avoir une infinité de causes#Citation3 +<blockquote>« Admettons que vous vous trouviez dans un wagon qui roule sur une voie ferrée. Vous demandez à votre voisin pourquoi le wagon roule. S’il vous répond : « C’est très simple, le wagon roule parce qu’il est accroché au wagon précédent qui roule et l’entraîne », vous ne serez sûrement pas satisfait ; vous reposerez donc la même question pour le wagon précédent. Votre voisin réitère alors sa question : « Le wagon qui nous précède roule parce qu’il est entraîné par un troisième wagon, qui roule et l’entraîne. » Et si votre voisin s’entête et vous répond que le train dans lequel vous vous trouvez comporte un nombre infini de wagons, et qu’il sera toujours possible de trouver un wagon précédent pour expliquer le mouvement de tout wagon donné, vous ne vous satisferez pas et finirez par conclure que votre voisin n’a pas bien compris la question. En guise d’explication, votre voisin s’en tient, en effet, à reculer la question d’un cran. Mais cela ne sert à rien. Il est clair que vous ne cherchez pas à comprendre comment le mouvement se transmet, mais comment il est produit. Si seule la transmission est expliquée sans que la production ne le soit, on n’a pas répondu à la question. Et allonger la série des wagons ne saurait dissimuler l’incapacité de répondre. Aussi long soit-il, fût-il même infini, un train sans locomotive n’avancera pas. »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Frédéric Guillaud, ''Dieu existe'', p.112-113, Editions du Cerf, Paris, 2013.</div>  +
Il ne peut y avoir une infinité de causes#Citation1 +<blockquote>« La seconde voie [pour prouver l'existence de Dieu] part de la notion de cause efficiente. Nous constatons, à observer les choses sensibles, qu’il y a un ordre entre les causes efficientes ; mais ce qui ne se trouve pas et qui n’est pas possible, c’est qu’une chose soit la cause efficiente d’elle-même, ce qui la supposerait antérieure à elle-même, chose impossible. Or, il n’est pas possible non plus qu’on remonte à l’infini dans les causes efficientes ; car, parmi toutes les causes efficientes ordonnées entre elles, la première est cause des intermédiaires et les intermédiaires sont causes du dernier terme, que ces intermédiaires soient nombreux ou qu’il n’y en ait qu’un seul. D’autre part, supprimez la cause, vous supprimez aussi l’effet. Donc, s’il n’y a pas de premier, dans l’ordre des causes efficientes, il n’y aura ni dernier ni intermédiaire. Mais si l’on devait monter à l’infini dans la série des causes efficientes, il n’y aurait pas de cause première ; en conséquence, il n’y aurait ni effet dernier, ni cause efficiente intermédiaire, ce qui est évidemment faux. Il faut donc nécessairement affirmer qu’il existe une cause efficiente première, que tous appellent Dieu. »</blockquote><div style="text-align:right; margin-right:0em;">Thomas d'Aquin, ''[http://docteurangelique.free.fr/livresformatweb/sommes/1sommetheologique1apars.htm Somme théologique]'', Ia, q. 2, art. 3.</div>  +